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Dans le cadre de mon travail comme designer, il m’arrive de faire face à des clients qui n’ont pas d’expérience  dans leur industrie, de sorte que je suis la personne ressource qui les aide à orienter leur projet de développement. Je suis bien entendu plus expérimenté en développement de produit comme le montre mon portfolio, mais j’ai aussi travaillé au soutien de gens qui écrivaient leur premier plan d’affaires.

Bref, voici 4 mots à retenir pour développer ses affaires!

Éthique

Que ce soit pour des raisons d’intégrité ou de managament de l’information confidentielle, pour des brevets ou pour développer une philosophie d’entreprise, il est bon qu’un entrepreneur connaisse des bases en éthique. En général, l’éthique permet aux gens d’affaires de bâtir un réseau de confiance, ce qui est la base d’une relation commerciale fructueuse. À lire:

Croissance

Guy Kawasaki l’a dit, ce qui fait la différence entre un succès et un échec, c’est la croissance de production (scale of production). Si vous augmentez votre productivité en plus d’augmenter votre clientèle, vous améliorez grandement vos possibilités de faire des affaires. À lire:

Harmonie

Harmonie, dans le sens de « nicely done », dans le sens de « c’est bien conçu ». La beauté et la simplicité des processus permettent de garantir que les nouveaux employés et clients se reconnaissent facilement dans vos façons de faire. Ça évite des problèmes de communication et des pertes de temps que d’établir des règles d’harmonisation. À lire:

Meilleur

Faire de l’amélioration continue, c’est chercher à devenir meilleur dans ce qu’on fait. C’est ainsi qu’on innove, qu’on progresse. En automatisant les choses, on réduit les pertes de temps. En étant plus créatif, on résoud des problèmes plus complexes. À lire:

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Lors de ma formation en technique de design industriel au cégep de Sainte-Foy et mon certificat en sciences de la consommation l’Université Laval, j’ai développé des habiletés en analyse de marché des objets de consommation. J’ai fais la visites de nombreuses usines du Québec, ce qui m’a permis de constater les difficultés des entreprises québécoises. Mon expérience m’a amené à m’intéresser aux stratégies novatrices permettant de propulser une entreprise manufacturière de type PME au sommet de son industrie.

C’est ainsi que j’en suis venu à découvrir de grandes tendances propres aux objets biens conçus. De plus en plus, les industries manufacturières à succès réduisent leur public cible à des niches (petits marchés) bien ciblés. Ils visent à conquérir les marchés mondiaux et multiplient les manières de personnaliser l’objet. On délaisse la production de masse pour se concentrer sur les produits dérivés, les objets de collection, les marques de luxe et les objets à caractère indémodable.

Le design industriel est basé sur l’optique de l’utilisateur, le consommateur. S’il achète le produit et le manipule et l’apprécie, il développe une affection pour le produit et la marque par extansion. Si le produit est nul, la marque est forcément nulle dans l’esprit du consommateur de nos jours. Il y a peu de marge de manoeuvre, peu de droit à l’erreur.

De nos jours, on se distingue par des solutions innovatrices et le design est un moyen réputé comme efficace pour y arriver.

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La créativité et l’innovation en PME se font souvent dans le cadre de contraintes. Les réflexions avant-gardistes sont le résultat de conversations, d’essai-erreurs et d’un travail de recherche. Tout cela est coûteux. Voici l’exemple d’un groupe avant-gardiste qui fonctionne de manière intéressante, en alliance avec des entreprises :

Selon Wikipédia:

Ant Farm est un groupe d’architectes américain qui produisit des œuvres expérimentales de 1968 à 1978. Leur travail est documenté en vidéo, et le groupe est considéré comme pionnier dans les arts multimédia. Il peut être considéré comme un mélange entre Archigram, les Rolling Stones et The Yes Men, et fait partie du mouvement de la contre-cultureaméricaine de cette époque. Ant Farm utilisa des technologies alors en pointe tout en attaquant de front la culture américaine de critiques politiques et sociales de façon très critique (et même violente) envers les mass-medias.

Ces architectes créent des projets qu’ils proposent ensuite aux entreprises.

Je crois qu’il s’agit d’une démarche qui peut s’avérer onéreuse, mais aussi très fructueuse que de faire de la R&D. C’est pourquoi je propose aux entreprises de s’allier avec des organismes à but non lucratif, des inventeurs, des artistes, etc. Cela permet d’éviter des coûts liés à la Recherche et développement. En effet, on profite des recherches de ces alliés, qu’on ne finance que pour les résultats satisfaisants qu’ils produisent. L’entente peut être définie comme une contribution sous forme de profits sur les ventes ou encore en tant que de la sous-traitance. Bien entendu, rien ne vaut une véritable orientation design en entreprise, mais ce type de partenariat peut réduire les coûts R&D d’une PME. Bref, PME et R&D, la solution est de créer des alliances.

M. Guy Belletête, expert en gestion de l’innovation au Québec, souligne dans sa conférence à l’Université de Montréal que les pratiques de bonne gestion et le bon esprit d’équipe sont favorables, pour ne pas dire essentielles, au développement de produits innovateurs.

1) PRATIQUES DE BONNE GESTION

Voici 3 bonnes pratiques pour la gestion:

  1. Être capable de créer des idées (bonnes idées et mise en marché)
  2. Exploiter l’innovation – transformer en profit et croissance
  3. Important – bâtir les conditions de l’innovation qui varient beaucoup selon les domaines d’activité

Vous êtes dans le pétrin? Lisez le livre Unstuck: A tool for Yourself, Your Team , and Your World de Keith Yamashita

2) PRATIQUES DE BON ESPRIT D’ÉQUIPE

Vous avez une équipe? Savez-vous:

>MAJ

Il est intéressant de noter que la majorité des entreprises du Québec sont des PME et qu’en raison de la taille et donc du nombre de leurs employés, les tâches administratives peuvent devenir un frein à l’innovation. En conséquence, je vous conseille d’adopter volontairement des systèmes administratifs très efficaces et moins demandant si votre entreprise se définit selon ces critères:

  • Surplus de travail dû à la gestion
  • Nombre d’heures de travail du patron en hausse
  • Domaine d’activité en lien direct avec l’innovation: santé, technologie, aérospatiale
  • Domaine d’activité où la demande est vite satisfaite: mode, sports, alimentation de masse
  • Si votre capacité à produire est plus importante que votre capacité à obtenir des produits performants, de qualité et innovateurs



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    Laurent Marcoux, consultant en design industriel

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    LE DESIGN ET L’ÉCOLOGIE est un essai qui vise à vulgariser les concepts généraux liés à l’éco-conception de manière simple et concise. Il s’agit d’une introduction à l’éco-conception qui inclut une liste de définitions, un constat de l’impact du design sur l’entreprise socialement responsable, la logistique, le cycle de vie, l’image de marque et les normes de développement, ainsi qu’une liste de sites Web à consulter. AUCUN REMBOURSEMENT. AUCUN ÉCHANGE. 11 pages.
  • Le Design tout simplement

    LE DESIGN TOUT SIMPLEMENT est un essai qui vise à répondre à quatre grandes questions relatives au design : Qu’est-ce que le design? À quoi sert le design? Qu’est-ce qu’un bon design? Comment travaille un designer?  Né à Québec en 1987, Laurent Marcoux est diplômé en technique de design industriel au cégep de Sainte-Foy (Québec, Canada). Consultant en design, recherche et développement, il est l’auteur d’un blogue : http://designer-entreprise.com.  Notes générales: Ce texte fait 31 pages. Aucun échange. Aucun remboursement.