Posts Tagged ‘Objectif’

Vous vous demandez ce qu’est le design industriel? Venez voir l’exposition des finissants en design industriel du cégep de Sainte-Foy du 11 au 17 mai.

L’an passé, j’y ai présenté en 2009 ce concept d’un équipement médical ergonomique:

Ce produit est conçu pour satisfaire les besoins d’une clientèle partiulière: les personnes à mobilité réduite. La chaise sert à transporter une personne de son lit jusquà un bain. La personne se fait laver sur la chaise, immergée dans l’eau du bain.

Des problèmes d’ergonomie important ont été répondus en ajustant le siège aux différents gabarits.

Pour votre information, voici le produit initial d’AQUAelectronik Technologis inc.:

http://www.aquaelectronik.ca/sitecomplet/L3000.html

Alexandre Forand, B.Ing. Vice-président AQUAelectronik Technologies inc. :

Laurent a démontré des aptitudes supérieures à ce qui était attendu en ce qui concerne la qualité de son travail et son niveau de professionnalisme. Les résultats sont d’ailleurs extrêmement satisfaisants pour notre entreprise.

Nombre d’heures de travail: 650h
  • Stage en industrie
  • Recherche
  • Conception d’un produit pouvant être produit par l’entreprise
  • Pour connaître les services dont AQUAelectronik a profité, consultez Connaître mes services

Stage avec Joanie Lemelin, avec qui j’ai fait la première partie du travail.

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Je connais beaucoup trop d’entreprises qui ne se soucient pas assez de leur image de marque et vous aussi sans doute. Pourtant, selon les experts en communication, l’image de marque est synonyme de réputation et la réputation, dans la vie comme en entreprise, c’est la clé du succès à bien des égards.

Aussi, pourquoi des entreprises ne prennent-elles pas la peine de nourrir leur image corporative et d’en prendre soin?

D’abord, c’est peut-être par manque de sens des responsabilités (ou si ce ne l’est pas, c’est ce que le consommateur moyen se dit plus ou moins consciemment). Oui, il faut manquer de professionnalisme pour négliger sa propre entreprise. Au Québec on dirait que c’est « se tirer dans le pied ».

Ensuite, c’est peut-être par manque d’énergie créative ou simplement, par manque de goût. Encore une fois, même si ce n’est pas tout-à-fait vrai, c’est ce qu’on en pense, nous, les consommateurs. Qui voudrait acheter les produits d’une entreprise en déclin, moche et sans énergie? Levez la main…

Enfin, il s’agit sans doute de la raison la plus valable : on ne mesure pas efficacement l’impact de son image d’entreprise sur ses revenus. Il me semble en effet que ce n’est pas nécessairement en retombées économiques directes que se vit l’adoption d’une bonne image de marque, mais bien en durabilité/répétition d’achat. On ne fera peut-être pas plus d’argent par année, mais on durera plus longtemps, parce qu’on attirera des consommateurs fidèles et ainsi on arrivera à saturer son propre marché.

Petite histoire… Dans le quartier où je vis, il existe une entreprise vieille de plusieurs années qui a su se réinventer année après année et redorer son image de marque : un salon de coiffure pour tous. Les clients y reviennent toujours. Pourquoi? Parce que c’est toujours amusant et qu’on peut y aller en famille rapidement. Maintenant, autre petite histoire… Il y avait dans mon quartier un barbier qui n’a jamais voulu couper les cheveux des femmes parce qu’un barbier, ça coupe des barbes! Et bien, ce barbier a fait faillite. Pourquoi? Parce qu’aucune femme ne souhaite voir son mari se faire couper les cheveux chez un homme un peu sexiste qui pourrait l’influencer à devenir lui aussi un peu sexiste et parce que ce n’est pas pratique de se séparer quand chaque membre d’un couple a besoin d’une coiffure. D’ailleurs, les hommes ne se font plus raser chez le barbier parce qu’il existe des rasoirs jetables pour la maison.

Bref, l’image assure la réputation et la réputation mérite le respect. Le respect attire l’enthousiasme et l’enthousiasme que provoque une entreprise assure généralement sa durabilité.

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Matthiew E. May est mon gourou puisqu’il remet en vedette la notion d’élégance. Il démontre clairement comme l’innovation et le leadership mènent à des succès commerciaux.

De son côté, François Héon m’inspire. Il définit avec rigueur en quoi le leader provoque l’enthousiasme au sein de son équipe, la mobilise et l’amène à agir. Voir son vidéo: Leadership et Barack Obama.

Le leadership, à mon avis, est une habileté naturelle qu’on peut développer. Les grands leaders de ce monde me semblent tous avoir les mêmes caractéristiques: ils sont curieux de tout, d’eux-mêmes comme des autres, de l’économie et de la créativitédes activités communautaires comme des corporations, etc. Ils savent par expérience ou instinctivement vers quoi diriger leur attention. Leur intuition est forte.

Pour exploiter vos talents comme leader, je vous invite à lire ou relire mes billets:

Comment avoir un but commun?

Pas de panique

Qu’est-ce que la R&D et pourquoi en faire une priorité?

Le Québec est capable d’innover

Brainstorm mode d’emploi

Mes lectures préférées de 2009

Innovation naturelle

Un atelier pour arrêter de perdre temps et énergie

Don Norman, provoquer le succès avec l’émotion

Comment innover au Québec?

Vous aimez? Commentez et partagez: Bookmark  and Share Saviez-vous que j’offre des services en design de produits et marketing promotionnel?

À une certaine époque, le complexe d’infériorité prenait place dans la culture au Québec. « On est né pour un petit pain. », voilà comment on voyait la vie. C’était avant la Révolution Tranquille, je suppose.  De nos jours, des initiatives comme Unissonsnosvoix.ca suite aux coupures en culture rapellent l’impact des artistes pour redonner envie à un peuple d’innover et de créer:

http://www.youtube.com/watch?v=9ZLZLkwmB9U

À ce sujet, l’impact économique de la culture est vérifiable. Selon le Conseil de la Culture des régions de Québec et Chaudière-Appalaches: « En huit ans, les dépenses des activités culturelles ont augmenté de près de 70 %, passant de 1,3 milliard de dollars à 2,2 milliards de dollars et soutenant 24 000 emplois directs. Elles ont ainsi permis la création d’un peu plus de 6 000 emplois additionnels dans les deux régions. »

En étudiant l’histoire du Québec, on voit qu’il existe ici quelque chose comme une forme de totalitarisme culturel : on veut que tout le monde soit d’accord, qu’il y ait concensus, qu’on reprenne les bonnes vieilles habitudes, qu’on regarde tous les mêmes émissions de télévision, qu’on ne gagne pas plus d’argent que les autres…

Le film Les Plouffes de Gilles Carle faisait constat de cette pensée « dans la boîte », carrée, dogmatique qui existait à l’époque et de l’état dans lequel se trouvait le peuple avant qu’il reprenne possession de ses moyens:

Pour un cours d’histoire, étant ado, j’avais d’ailleurs entendu que si on définissait un peuple par ce qu’il mangeait, les Québécois, avec leur pâté chinois, seraient un peuple aux rapports totalitaires. En novembre 2001, à Indicatif présent, Marie-France Bazzo, la diététiste Hélène Laurendeau, l’auteur Guy Fournier et l’anthropologue Bernard Arcand discutaient de pâté chinois.

Cela dit, il semblerait que le désir de progrès et d’innovation du peuple Québécois ait été sensiblement moins fort depuis quelques années à cause de projets dont la gestion complexe (l’ingérance dira-t-on) a mené à l’échec ou l’apparence d’échec. Je me souviens de mon prof d’économie qui donnait en exemple le projet Rabaska et aujourd’hui on pensera sans doute au CHUM.

Selon le magazine Jobboom (édition janvier 2010) :

« Le syndrome de l’éléphant blanc paralyse toute idée de grandeur. Pourtant, les Québécois ont déjà été de grands bâtisseurs à succès: les grands barrages hydroélectriques du Nord, le canal Lachine ou le métro de Montréal en sont des exemples probants. »

Conclusion: Créer et innover, c’est à la portée des Québécois!

Voir aussi:

Les difficultés des entreprises manufacturières en 2010

Refaire l’image de Québec

Une nouvelle vision du Québec

Économie du Québec et innovation

Comment innover au Québec?

SOURCE:

Bellerose, Patrick. « Les 7 chantiers capitaux », Magazine Jobboom , À la une: Objectif 2020, janvier 2010, p. 14.

Selon Wikipédia:

Le brainstorming[1] ou remue-méninges[2],[3] est une technique de résolution créative de problème sous la direction d’un animateur, un remue-méninges étant plus spécifiquement une réunion informelle de collecte d’idées ou, pour les enfants, un casse-tête.

Il suffit de se lancer des idées en groupe et de ne pas se juger. Il existe des techniques comme celle de partir d’un mot et d’en trouver tous les mots en lien avec ce mot, celle de refuser la première idée automatiquement, celle de dessiner des choses simples et de les complexifier. On écrit et on dessine, on bricole, on dit ce qui nous passe par la tête.

Dans le cas d’un blocage, je vous suggère fortement de faire un barbeau, un dessin volontairement affreux, d’écrire n’importe quoi, d’être absurde, de ne pas avoir de sens esthétique ou poétique. Bref, faites comme un enfant sans idées ferait: il se mettrait à faire n’importe quoi pour se donner un jeu.

Pour faire un brainstorm, il faut:

1) Une équipe

Avoir une équipe est idéal, sinon voici des trucs quand on est seul . Plus il y a de gens de caractères différents et mieux c’est. Par contre, il faut rester ouvert à l’opinion des autres, à leurs élans naturels et ne jamais bloquer les idées. Tout est permis: on est libre. Il n’y a pas de patron, juste un leader positif qui ramène les gens à leur but commun en cas de dérive totale (voir cet article sur le but commun). Cela arrive parfois quand on a plus d’énergie pour créer, il vaut mieux alors cesser et recommancer le lendemain si la journée est terminée. Sinon, on continue jusqu’à épuisement s’il faut. Un épuisement volontaire et positif (ce qui demande un effort soutenu au départ), c’est souvent générateur d’idées, mais il ne faut pas non plus s’épuiser sans avoir du plaisir. Par exemple, on peut décider d’organiser une journée brainstorm et commencer par demander à tous de jouer au soccer avant de commencer le brainstorm.

2) Un environnement de travail

L’environnement de travail est la clé, si vous voulez mon avis, d’un brainstorm efficace. Et par environnement de travail, je veux dire

  1. Êtes vous bien dans ce local, dans cette bâtisse, dans cette ville, dans cette province; dans ce pays; dans ce monde, dans cet univers?
  2. Qu’est-ce qui vous manque pour être confortable?
  3. Est-ce que vos cinq sens sont stimulés positivement?
  4. Est-ce que vous avez besoin d’être plus en contact avec la nature?
  5. Est-ce que des éléments perturbateurs inconscients vous affectent négativement (télévision, radio, journal, voisins dérangeants)?
  6. Êtes-vous surstimulé (trop de publicité, trop de lumière et de bruits)?
  7. Êtes-vous sous-stimulés (manque de lumière, absence d’oeuvres d’art, de livres, de gens stimulants)?
  8. Malgré tout les défauts de votre environnement (et il y en aura beaucoup, c’est certain), il vous suffit de créer un espace sans contrainte pour la créativité. Cela arrive beaucoup quand on repeint une pièce ou qu’on rénove: c’est le bordel, mais on se sent bien.

Sachez que les meilleures idées proviennent généralement, il me semble, des environnements les plus équilibrés et harmonieux. Aussi, je vous invite, comme je le disais dans ce billet, de vous entourer de:

  • Une bouteille d’eau (ne pas négliger ce détail qui peut faire la différence);
  • Une boîte contenant des objets insolites;
  • Des éléments stimulants artistiques et dynamiques: musique, livres d’art, revues, films…

Débarassez-vous au plus vite de:

  • Ce foutu téléphone qui fait « Brrring! Brrring! » alors vous avez une réceptionniste compétente
  • Ce téléphone cellulaire et ces ondes potentiellement dangereuses pour la santé
  • Cet amassi de câbles électroniques
  • Ce bordel dans votre étagère ou votre classeur

Liste de critères pour un environnement créatif idéal au brainstorm:

  1. Table ronde blanche avec plusieurs sièges autour;
  2. Un espace pour pouvoir dessiner en s’appuyant sur le sol;
  3. Un bon éclairage naturel venant du Soleil ou l’imitant;
  4. Un espace sans pollution : le bruit, les odeurs, la poussière, la lumière, les couleurs trop vives nuisent à la détente et au confort;
  5. Un siège du penseur qui est une chaise inclinée confortable, ou un hamac, ou un divan avec des coussins, ou un tas de coussins sur le sol, avec une couverture;
  6. Un mur de l’inspiration qui est un mur dédié à recevoir des images;
  7. Un espace de jeu, de débat et de camaraderie;
  8. Les murs blanc sont donc préférables aux espace de travail de brainstorming pur des raisons d’éclairage et de neutralité. On doit créer une zone neutre dans laquelle les résultats des essais en brainstorm sont sous la vue des participants avant que le décor ne les stimule. Dans le cas où la neutralité de l’espace pose problème, il est temps d’ajouter des jeux: ballons, jeux-vidéos, déguisements, etc, pour stimuler l’imaginaire.

3) Des crayons

Ayez sous la main des crayons de toute sorte (feutre, stylo, marqueur, crayon de couleur). Je vous invite à utiliser ce code de couleurs:

  1. Débuter avec un stylo
  2. Entourer les éléments importants avec un marqueur selon ce code: bleu = essentiel, vert = préférable, jaune = utile, rouge = à éliminer
  3. Créez des liens entre les idées en utilisant un feutre noir

4) Un bloc-note

 Un bloc-note standard fera l’affaire.

Pensez toujours traîner un bloc note avec vous. Comme le disait A. Hiam, l’auteur du sympathique et franchement utile bouquin Le Marketing pour les nuls : « Les meilleures idées arrivent toujours quand on les attend le moins. » La forme de loupe de l’aiguille à coudre a été trouvée dans un rêve , alors mettez un bloc-note et un crayon près de votre lit;

5) Une grande surface pour dessiner

Une grande feuille de papier (idéal format A1) ou des tableaux blancs. On peut aussi dessiner sur les murs si on veut. À ce sujet, voici une technologie intéressante nommée Ideapaint:

(Via Flatacre)

6) Un bon sens de l’observation

Quelques observations étranges, mais vraies:

Beaucoup de brainstorm se font naturellement:

  • Dans le vestiaire après le sport;
  • Dans un bar en pleine nuit;
  • Autour d’un jeu de société ennuyant comparé à du divertissement passif auquel nous habitue la culture de masse: Scrabble, échecs, dames, jeu de cartes.
  • Au volant de la voiture;
  • Dans un moment de lâcheté sans non comme celui de passer la soirée entière à regarder la télévision en zappant;
  • Devant une image à caractère érotique ou vulgaire.

Beaucoup d’idées sont trouvées :

  • Durant une activité très physique comme un marathon;
  • En contact avec un miroir comme dans le salle de bain;
  • En contact avec des enfants (la lecture aux enfants étant un des moments le splus propices);
  • En jouant;
  • En faisant une activité quotidienne créative, mais banale: cuisine, couture, parler avec des amis, regarder la télévision, écouter la radio, lire un livre…

7) Un peu de folie

Devenez un joueur de tours. Voici qui devrait vous inspirer si vous êtes nul en brainstorming:

J’aime bien cette présentation de Lawrence Poole sur l’innovation naturelle:

Selon M. Poole, l’innovation dépend d’un environnement créatif. La nature gère ses relations en gérant trois régimes d’elle-même:

  • Les régime du Chaos: c’est le talon d’Achile, c’est tout ce qui va mal;
  • Le régime de la Transition : ça ne se fait pas tout seul, ça demande du temps, ça demande d’être géré;
  • Le régime de l’Ordre: c’est notre objectif, quel est notre idéal et comment l’atteindre. »

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1) CRITIQUE DU SYSTÈME

Si vous êtes le moindrement éduqué, que vous êtes dans un poste de gestion ou de direction, que vous êtes dans une famille monoparentale, que vous êtes un employé qui doit gérer carrière et famille en plus de subir la pression de son entourage et de faire les tâches ménagères, vous comprendrez qu’il est grandement temps pour vous de gérer votre temps et votre énergie. Quand on ne gère pas sa performance, on coure la chance de se surmener. Pourquoi? Parce que notre environnement nous indique de performer, entre autre.

À mon avis, ce qui caractérise notre culture nord-américaine, c’est le concept de performance. Aussi, nous sommes très intéressés (et c’est bien normal) par les gens qui ont des succès à répétition. Ces gagnants (ils sont plus nombreux que ce que nous montre la télévision, la radio ou le journal), nous en faisons souvent des stars. Les gens performants, les entreprises performantes et les économies performantes font souvent les manchettes et c’est bien normal. Nous sommes habitués à voir des gens réussir plus, toujours plus, malgré l’abondances de « sexe, violence et hamburger » que nous bombarde les médias traditionnels. Notre cultrue de la performance est un fardeau pour des gens improductifs qui ne sont pas bien éduqués, mais ce sont ces gens qui sont le plus intéressés, me semble-t-il, par les succès des gens performants. Cette cultrue est visible au cinéma en particulier. Dans le film Gladiator (Ridley Scott, 2000), il est question de la réussite (lire performance) d’un guerrier devenu esclave:

« Du pain et des jeux, disait Juvénal. »

Dans un autre ordre d’idées, la folie Tiger Woods est explicable du fait que ce joueur de golf est très performant et qu’il a été élevé au rang d’idôle. Comme c’était une idôle et qu’il a fait une erreur bien humaine, Tiger Woods est devenu du jour au lendemain l’exemple médiatique de la non-performance. En terme gréco-romain, il est passé du rang de demi-dieu au rang moins élevé d’homme. Depuis, il a subit la colère et l’indignation d’une culture (américaine) qui ne tolère par de voir la déchéance, le déclin ou la perte de contrôle. Il n’est plus mythique, il est humain.

Être performant, c’est aussi, historiquement, un énorme avantage. Sans vous faire le discours d’un évolutionniste, je vous dirais simplement qu’il va de soi que les gens qui sont les plus performants sont aussi ceux qui ont le plus d’aisance à survivre dans certaines circonstances. Par exemple, les êtres humains ont eu besoin d’être performants pour: construire, chasser, combattre l’ennemi, etc.

Hors, vous savez comme moi que performer, c’est n’est pas nécessairement réussir. Les entreprises de haute technologies, les grandes marques de la mode, les artistes les plus populaires, les sportifs les plus accomplis n’ont pas toujours comme plus grande force leur performance. Selon moi, pour réussir ce qu’on entreprend et arrêter de perdre son temps et son énergie il faut reconnaître ses forces. Quel est votre force principale:

  1. Qualité
  2. Innovation
  3. Performance

2) EXERCICE

Ce que je vous propose, c’est de déterminer dans votre quotidien les moments où vous devez faire preuve de qualité, innovation ou performance. Faites un tableau avec une collone « Actions dans la journée » et une collone « Type d’effort exigé
: qualité, innovation ou performance ». Aussi, faîtes le total en suivant cet exemple:

action_quotidien_type_effort_performance_innovation_qualite_laurent_marcoux_projet_inspire_2009

Et quand je dis au quotidien, je veux dire à chaque action dans votre journée:

  • Déjeuner
  • Prendre sa douche
  • Préparer le lunch des enfants
  • Aller porter les enfants à la garderie
  • Attendre dans le traffique
  • Se stationner
  • Prendre ses message au bureau
  • Répondre aux courriels
  • Parler avec des clients
  • Inventer un système de collecte
  • Etc.

Vous verrez ainsi qu’il existe des moments dans la journée dans lesquels vous devez absolument faire preuve de qualité, innovation ou performance. Maintenant, posez-vous ces questions:

  • Est-ce des moments heureux pour vous?
  • Est-ce qu’il existe un nombre plus élevé d’actions demandant de la qualité, de l’innovation ou de la performance dans votre quotidien?
  • Votre style de vie est-il en accord avec ce qui est exigé dans votre quotidien?
  • Votre personnalité est-elle en accord avec ce qui est exigé de vous au quotidien?
  • Avez-vous besoin d’acquérir une expertise pour mieux accorder votre quaotidien, votre mode de vie et votre personnalité afin de répondre au type d’effort majoritaire (qualité, innovation ou peformance)?

3) DANS UNE ENTREPRISE

Cette stratégie s’applique aussi dans les entreprises. Il suffit de faire un tableau qui illustre les actions et les types d’efforts exigés. Voici un exemple:

entreprise_boutique_action_quotidien_type_effort_performance_innovation_qualite_laurent_marcoux_projet_inspire_2009

Vous verrez ainsi qu’il existe des moments dans la journée durant lesquels vous devez absolument faire preuve de qualité, innovation ou performance. Maintenant, posez-vous ces questions:

  • Est-ce que l’entreprise fonctionne bien ainsi (non, mais vraiment…)?
  • Est-ce qu’il existe un nombre plus élevé d’actions demandant de la qualité, de l’innovation ou de la performance?
  • Votre type d’employé est-il en accord le type d’effort exigé?
  • Votre clientèle est-elle confortable avec votre manière d’agir?
  • Avez-vous besoin d’acquérir une expertise pour mieux accorder votre entreprise, vos employés et votre clientèle afin de répondre au type d’effort majoritaire (qualité, innovation ou peformance) exigé dans votre marché?

4) EXEMPLES INSPIRANTS – QUALITÉ

Auprès des clientèles difficiles au goût développé, il est sans doute mieux d’offrir de la qualité. Pensons seulement aux soins apportés aux bouteilles de parfum, comme l’emballage  Lacoste Touch of Sun.

Marc Jacob est un designer de produits de qualité à mon avis (voir ce documentaire).

5) EXEMPLE INSPIRANT – INNOVATION

Dans les marchés très concurrentiels où il faut toujours renouveller son offre de produits et service, il est utile d’innover. Je vous invite à lire ce billet sur l’innovation. La console Wii est un produit innovateur:

Thomas Edison est un maître de l’innovation selon moi.

6) EXEMPLE INSPIRANT – PERFORMANCE

Quand la solution dans un marché est d’agir pour profiter, il faut être performant à mon avis. Plus on est performant et moins la concurrence a la chance de nuire à l’entreprise. De Vinci (vélos) on fait preuve de performance avec Bixi , un design signé Michel Dallaire:

À mon sens, Howard Hughes fait preuve de performace.

Voir le film The Aviator :

D’abord, une définition du mot « brainstorming » ou « tempête d’idées » ou « remue-méninges » (selon Wikipédia):

« Le brainstorming[1] ou remue-méninges[2],[3] est une technique de résolution créative de problème sous la direction d’un animateur, un remue-méninges étant plus spécifiquement une réunion informelle de collecte d’idées… »

En résumé, une période de brainstorming peut se faire seul ou en équipe, mais il est beaucoup plus simple de travailler en équipe.

L’objectif, à mon avis, de faire du brainstorming est d’accéder à la part inconsciente de l’être humain par le biais du subconscient, c’est-à-dire en modifiant l’étant de conscience habituel (rationnel, cartésien, méthodique, ordonné, utile, concentré) et se tourner vers un état de conscience spontanné (irrationnel, mélangé, désordonné, inutile, déconcentré). C’est que notre esprit capte les messages que nous envoient notre environnement et les rends accessible via le subconscient. Plus simplement, tout ce que vous voyez, entendez, sentez, touchez et goûtez est enregistré et il est à votre disposition si vous le permettez. Aussi, les choses que vous percevez vous aideront à créer des choses que vous ne percevez pas encore. Voyons comment faire de l’auto-brainstorming!

Trouver des idées quand on est seul n’est pas aussi évident que lorsqu’on est en groupe. Pourtant, il existe des méthodes assez simples:

A) LA RECHERCHE DE VOCABULAIRE

 

Comme vous le savez sans doute, le sommeil est l’un des moments privilégier pour entrer en contact avec son subconscient. On peut aussi obtenir ds résultats impressionnants en imitant les chamans (rituels, mouvements rapides, gestes directe et vifs), en faisant du yoga ou de la méditation et en écoutant du Mozart.

Prendre un callepin et un crayon. Se coucher ou s’asseoir confortablement (recommandé avec une couverture sur soi ce qui augmente l’impression de confort qui est non-négligeable). Laisser venir les images à son imaginaire.  Noter les images avec des phrases courtes de deux ou trois mots. au besoin lier les mots entre-eux avec des griboullis, des flèches et des dessins afin de créer des schémas et des diagrammes. Une sorte de chaîne d’idée se crée dans le cerveau quand on fait du brainstorming. Il suffit de se raconter l’histoire d’un mot.

En se racontant l’histoire du mot danger, on verra:

  1. Une affiche avec le mot écrit : DANGER!
  2. Un logo avec un point d’exclamation
  3. Une personne blessée
  4. Un tigre qui attaque un chasseur
  5. Une automobile qui roule à toute vitesse
  6. Une tête de mort
  7. Un requin aux grosses dents pointues
  8. La chanson « Danger! Danger! High voltage ! »
  9. La couleur rouge vif
  10. Le sang sur les dents d’un vampire
  11. La panique dans le regard d’un enfant
  12. Une meute de chiens enragés
  13. Un ravin
  14. Etc.

De ces images fortes, on notera des mots clés. Par exemple, on réunira des concepts  clés réunis en catégories comme:

  • D-A-N-G-E-R, point d’exclamation, rouge, « Danger! Danger ! »
  • Blessé, sang, dents, regard
  • Tigre, requin, chiens, vampire
  • Chasseur, enfant
  • Automobile, vitesse, ravin
  • Mort

En ce sens, le résultat du brainstorming est que ce qui est lié au danger est aussi interchangeable. En ce sens, on peut mélanger chaque mot d’une catégorie à une autre et toujours évoquer le danger. Par exemple:

 « Danger! Enfant blessé par un vampire. »

Bref, on accumulera un vocabulaire d’usage lié au concept sur lequel se porte le braisntorming. Il sera ensuite possible de créer des noms pour ces catégories:

  • Symbole de danger
  • Évocation du corps
  • Bêtes
  • Personnages
  • Vitesse
  • Mort

Une fois ces mots notés et catégorisés, il suffit de les mélanger entre eux ou de sortir de nouveaux mots pouvant aussi faire parti de la catégorie. Exemple avec la catégorie Bêtes:

  • Loup-Garou
  • Monstre
  • Bestiole
  • Venimeux
  • Serpent
  • Etc.

Par exemple, on pourrait arriver à la conclusion que le danger est une peur de la mort occasionnée par un choc rapide dû à un évênement spontanné comme celui-ci:

« Rencontrer un Loup-Garou dans une forêt sombre la nuit. »

Note: Ce genre d’opération pourra aussi être effectuée avec des images, ce qui donnera au final un collage d’images qui évoquent toutes un même concept. Ces images seront alors des images clés du concept.

B) LE CHOC AVEC SOI-MÊME

La mémoire est votre meilleur ami lors d’un remue-méninge. Par contre, la métode du choc avec soi-même n’est pas conseillée à tous, mais je suggère fortement aux artistes et créateurs blasés de l’essayer. Il s’agit de renouveller avec ses vieilles photos d’enfance, ses albums-souvenirs et ses collections d’objets et d’images. On peut aussi faire une liste des choses qu’on associe immédiatement entre elles comme: art et cuisine, même si ces deux concepts semblent d’abord très éloignés les uns des autres. Cette méthode plus expérimentale permet de trouver les motivations profondes des gens. Elle est aussi utile si on cherche à donner du sens à une information qu’on n’arrive pas à comprendre.

C) LA MISE EN CONTEXTE/MISE EN SCÈNE

Il suffit de donner vie à un concept ou une idée. Il faut imaginer sa personnalité, son caractère, son habillement, son environnement, son but dans la vie, ses passions, etc. Par exemple, si je cherche de quoi devrait avoir l’air la maison de mes rêves, je recommande une réflexion sur:

  • Qu’est-ce que je ressens au plus profond de moi par rapport à la maison de mes rêves?
  • Qu’est-ce que je dirais de la maison de mes rêves si c’était multipliée à l’infini?
  • Est-ce que je pourrais faire une marriage entre la maison de mes rêves et autre chose?
  • Si la maison de mes rêves posait problème, je ferais quoi?
  • Quel serait le partenaire idéal de la maison de mes rêves?
  • Quel est le mère, le père, le frère, la soeur de la maison de mes rêves?
  • Quel est l’histoire de la maison de mes rêves?
  • Etc.

Il est important de ne pas se limiter à la forme standard des choses et surtout se donner droit à la folie créatrice.

D) LE RÊVE

Certaines personnes pratiquent aussi l’autosuggestion avant le sommeil. Il suffit de se donner un objectif à résoudre durant son sommeil et de laisser aller son imagination. On note les résultats du rêve au réveil. Je vous assure que ça fonctionne mieux quand on n’est pas dans une période de trouble ou de panique. Dans les rêves, il est possible de voir des symboles et des représentations très claires d’inventions, de mécanismes, d’oeuvres à achever, etc. Au sujet de l’interprétation des rêves, il existe une littérature abondante. À ce sujet, je vous invite à lire les textes de Nicole Gratton, hygiéniste du sommeil (autrement dit la spécialiste des rêves).

E) LE JEU

Parfois, il suffit simplement de faire un jeu pour trouver de nouvelles idées. Parmi les jeux les plus efficaces, je note ceux qui font appel aux mots, à la logique mathématique et aux sens du toucher. Voici des exemples de jeux intéressants à utiliser en période de brainstorming:

  • Pâte à modeler
  • Cube rubique
  • Jeu-vidéo comme Tetris
  • Scrabble (et oui, sortez-le de votre placard!)
  • Jeu du dictionnaire (chercher un mot au hasard)
  • Balle anti-stress
  • Blocs Légos

Il existe aussi des outils de contemplation et de méditation qui animent l’imaginaire:

  • Lettes aimantés ou sous forme d’auto-collant ou Post-it
  • Solides de Platon en 3D
  • Revues, livres d’images
  • Films de Science-fiction (très recommandés!)
  • Regarder des vidéos ou des images au hasard sur Internet

Enfin, certaines activités répétitives favorisent l’émergence d’idées nouvelles me semble-t-il:

  • Jouer d’un instrument de musique
  • Faire un sport demandant beaucoup de coordonation
  • Tester et retester, bricoler, faire une expérience scientifique
  • Dessiner
  • Écrire
  • Observer la nature en entrant en contact avec des animaux et des plantes

En somme, il est possible de pratiquer un brainstorm de façon solitaire. Il suffit de se donner la chance d’aérer ses méninges!

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« Kamehameha! » Voilà une phrase clé de mon enfance. Dans DragonBall, série culte, un personnage attaque son ennemi en concentrant son énergie avant de la relâcher. Pour moi, c’est la méthaphore parfaite de la pensée positive. C’est que la pensée positive peut aussi servir à l’attaque, pas seulement à la défense.

La pensée positive, c’est parfois une drôle d’affaire, mais que j’apprécie. J’avoue que je pratique moi-même une forme de pensée positive et comme cela me mène souvent à me questionner, j’ai pensé vous présenter ce qui me semble être la suite logique à suivre quand on veut atteindre un objectif et être équilibré.

Durant mes recherches sur les moyens d’améliorer ma créativité et ma productivité, je suis tombé sur ces deux schémas qui représentent les éléments à prendre en considération :

Schema

J’ai donc appris à mes risques et périls qu’il faut suivre cette logique toute simple pour retrouver sa route après avoir rencontré un obstacle:

  1. Voir ce qui est un obstacle
  2. Intégrer/assimiler l’information nécessaire
  3. Se transformer et évoluer en fonction des nouveaux changements
  4. Utiliser les informations et l’énergie accumulée pour devenir plus fort
  5. Agir en fonction de son objectif à l’aide d’un échéancier bien défini

 

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M. Guy Belletête, expert en gestion de l’innovation au Québec, souligne dans sa conférence à l’Université de Montréal que les pratiques de bonne gestion et le bon esprit d’équipe sont favorables, pour ne pas dire essentielles, au développement de produits innovateurs.

1) PRATIQUES DE BONNE GESTION

Voici 3 bonnes pratiques pour la gestion:

  1. Être capable de créer des idées (bonnes idées et mise en marché)
  2. Exploiter l’innovation – transformer en profit et croissance
  3. Important – bâtir les conditions de l’innovation qui varient beaucoup selon les domaines d’activité

Vous êtes dans le pétrin? Lisez le livre Unstuck: A tool for Yourself, Your Team , and Your World de Keith Yamashita

2) PRATIQUES DE BON ESPRIT D’ÉQUIPE

Vous avez une équipe? Savez-vous:

>MAJ

Il est intéressant de noter que la majorité des entreprises du Québec sont des PME et qu’en raison de la taille et donc du nombre de leurs employés, les tâches administratives peuvent devenir un frein à l’innovation. En conséquence, je vous conseille d’adopter volontairement des systèmes administratifs très efficaces et moins demandant si votre entreprise se définit selon ces critères:

  • Surplus de travail dû à la gestion
  • Nombre d’heures de travail du patron en hausse
  • Domaine d’activité en lien direct avec l’innovation: santé, technologie, aérospatiale
  • Domaine d’activité où la demande est vite satisfaite: mode, sports, alimentation de masse
  • Si votre capacité à produire est plus importante que votre capacité à obtenir des produits performants, de qualité et innovateurs



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    Laurent Marcoux, consultant en design industriel

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    LE DESIGN ET L’ÉCOLOGIE est un essai qui vise à vulgariser les concepts généraux liés à l’éco-conception de manière simple et concise. Il s’agit d’une introduction à l’éco-conception qui inclut une liste de définitions, un constat de l’impact du design sur l’entreprise socialement responsable, la logistique, le cycle de vie, l’image de marque et les normes de développement, ainsi qu’une liste de sites Web à consulter. AUCUN REMBOURSEMENT. AUCUN ÉCHANGE. 11 pages.
  • Le Design tout simplement

    LE DESIGN TOUT SIMPLEMENT est un essai qui vise à répondre à quatre grandes questions relatives au design : Qu’est-ce que le design? À quoi sert le design? Qu’est-ce qu’un bon design? Comment travaille un designer?  Né à Québec en 1987, Laurent Marcoux est diplômé en technique de design industriel au cégep de Sainte-Foy (Québec, Canada). Consultant en design, recherche et développement, il est l’auteur d’un blogue : http://designer-entreprise.com.  Notes générales: Ce texte fait 31 pages. Aucun échange. Aucun remboursement.