Posts Tagged ‘Mode’

Les études que je lis sur le design portent rarement sur le design de mode. Je suis rigoureux quand j’écris ce blogue de sorte que je ne publierai pas ici les études non sérieuses que j’ai lues sur le design de mode. Cependant, je vais vous présenter quelques documentaires, émissions de télévisions et livres sur la mode que je trouve très réussis.

Ma ressource préférée est un documentaire en réalité sur le Star système, qui permet de comprendre le rôle de la vedette dans la vente d’objets:

Voici une courte liste de ces ressources pertinentes au sujet de la mode:

Voici des films de fiction ayant pour sujet de la mode:

Plus largement, sur la société de consommation:

Vous trouverez des billets sur le sujet de la mode dans les catégories suivantes de ce blogue:

Je vous recommande en particulier ce billet:

Si vous aimez ce billet, vous aimerez aussi:

Publicités

C’est en entendant un designer de mode parler des supposées « tendances de l’heure » que je me suis dit qu’il y avait réellement un manque de méthodologie scientifique chez ces pseudos « tendanceurs ». Certes, on ne demandera pas à un artiste d’agir comme un scientifique. Le point ici, ce n’est pas de savoir si ces gens ont ou non du talent et du pif. Le point c’est de déterminer une méthode efficace qu’un entreprise puisse mettre en action si elle n’est pas garnie des meilleurs designers de mode pour mettre en marché des articles de mode et avoir du succès. Je respecte beaucoup le travail des artistes. Ceux qui lisent ce blogue savent que j’ai soutenu des designers :

J’ai même salué la publicitié Youtube de KC Prod.

Engager les meilleurs

À cette question, « Comment prédire les modes ? », des PDGs répondront tout simplement: « engagez les meilleurs ». Bon, au point de vue de la stratégie concurrentielle, ça peut être une bonne idée, en ce sens qu’on élimine les talents auprès de la compétition. Seulement, ça ne veut pas dire pour autant que ces artistes savent ce qui fera la tendance. Alors, avant de lancer votre argent dans le feu, demandez-vous plutôt la question du retour sur investissement d’engager des artistes qui n’ont pas de démarche scientifique!

Engager les plus savants

Les meilleurs designers de mode ont une connaissance pointue de l’histoire de leur industrie. Alors, certains chefs d’entreprises diront: « engagez ceux qui connaissent l’historique de notre industrie ». Boff… Ça ne veut pas dire que parce que vous connaissez une industrie que vous êtes capable d’avoir le pouls de ce que cherche le consommateur. Ce n’est pas parce qu’ils ont une maîtrise parfaite de la technique que ces designers sont capable de prédire les courants futurs. Ils pourront par contre vous nommer les limitations de leur industrie. Encore une fois, à ce niveau, il existe quelques perles capable de définir d’avance l’orientation des marchés, mais gageriez vous votre chemise sur eux?

Alors que faut-il faire?

Pour commencer, on peut demander les données statistiques sur les ventes des produits et des magazines de mode. Il est donc pertinent de s’entourer d’éditeurs de magazines de mode, comme on voit dans The Devil Wears Prada:

The Devil Wears Prada Official Trailer

You Think This Has Nothing to Do With You (The Devil Wears Prada)

Cela ne donnera que des résultats partiels. Ça permettra de remarquer quels sont les concurrents qui commencent à atteindre vos parts de marché. Ce que je vous recommande, la méthodologie qui fonctionne, c’est celle qui comprend une analyse approfondie des ventes combinée avec une analyse approfondie des influenceurs qui modifient la perception qu’on les consommateurs de ce qu’ils devraient acheter. Ça signifie qu’on commence par analyser ce qui se vend, pourquoi ça se vend, et comment amener le consommateur à acheter cela dans notre entreprise. Pour y arriver, il existe différentes méthodes. Je préconise particulièrement une analyse qualitative des images dans les magazines, pour un public cible, combinée avec une analyse quantitative des ventes de chacun des éléments présents sur l’image du magazine. D’autres techniques existent, mais elles demandent plus que « du pif ». Elles demandent de la vision à long terme… Ensuite, on analyse les médias qui font vendre, qui communiquent bien, qui donnent le goût d’acheter. Dans mon billet « Les influenceurs et ceux qui font les tendances en design : qui sont-ils et que veulent-ils » je racontais:

En bref, un influenceur est:

  • Quelqu’un qui peut prendre une idée, un produit, un concept et l’amener au grand public;

  • Quelqu’un que les gens suivent et qui a un impact sur les communautés.

Une méthodologie à suivre

Dans mon billet « Audace en mode et design après la fin du monde 2012 », j’ai écrit:

Dans une étude fameuse (Hemline index), on a constaté une corrélation entre l’économie et la hauteur des jupes.

Quand la longueur des jupes nous informe sur l’état de l’économie:

On appelle ça la « Hemline Theory » (la théorie de l’ourlet). « Elaborée par un obscur économiste américain dans les années 20, elle prétend que la prospérité se mesure à la longueur des jupes« , pouvait-on lire en 2009 sur le site Rue89. En clair : plus les jupes sont courtes, mieux va l’économie. La théorie ressort ces jours-ci, au lendemain de la New York Fashion Week, les défilés de mode new-yorkais pour l’hiver 2012, qui s’est terminée le 16 février. Les jupes ont raccourci, estime Business Insider cette semaine. Nous serions donc en phase de redémarrage pour l’économie américaine, d’ici à la rentrée prochaine ?

Si vous aimez ce billet, vous aimerez aussi:

Connaissez-vous Les Bobos, l’émission de Télé-Québec qui met en vedette Marc Labrèche et Anne Dorval? Ces deux-là incarnent avec talent deux « bourgeois bohèmes », des bobos, qui habitent le mythique Plateau-Mont-Royal. Je vous invite à regarder l’épisode « Chasseur de tendances », qui m’a fait beaucoup rire. Une chance que le personnage d’Étienne Maxou existe parce que sans lui je ne me permettrais pas de critiquer ouvertement et sans gêne ces pseudos « trend hunters » qui s’imaginent comprendre les tendances en design produit.

Les Bobos avec Marc Labrèche et Anne Dorval

Le personnage que joue Marc Labrèche se nomme Étienne Maxou et il est « chasseur de tendances » :

Étienne Maxou : homme de bon goût qui se qualifie de chasseur de tendances, il est à l’affut de ce qui s’en vient et de ce qui fera vibrer le Québec dans les mois à venir. Habitant du Plateau Mont-Royal et propriétaire d’une vaste collection de sacs à bandoulière, il est reconnu pour son sourire vaurien et sa chevelure gamine. Oracle de tendances, il avait prédit l’arrivée des « douche bags » et il a la faculté de pouvoir « texter » en utilisant doigts ou orteils. Personnage médiatique d’avant-garde, il s’est fait connaître dans les année 80 en étant le premier à manger avec des baguettes dans le vieux Québec. Il est marié à Sandrine Maxou avec qui il partage une passion coupable et inavouée pour « Star Académie ».

Ce qui est ridicule, c’est la manière totalement arbitraire avec laquelle ce Étienne Maxou définit ce « qui est tendance », ce « qui fait la tendance ». Ce pseudo chasseur de tendance semble ne pas connaître la recherche quantitative, outil fort pertinent s’il en est un si on veut découvrir ce qui fait le « buzz ». Pauvre type. On aurait dû lui apprendre à développer des compétences en analyse!

Ce genre de méthodologie (ou plutôt cette absence de méthodologie) a certes l’avantage de rassurer superficiellement celui qui fonce direct dans un mur avec une stratégie marketing basée sur la pure spéculation. On dirait bien que ce bobo lit des blogues seulement pour définir ce qui est tendance. Quel amateurisme. Il devrait plutôt accumuler une banque de données sur des sondages, des documents sérieux et des études scientifiques.

Ainsi, il pourrait constater, par exemple:

  • Que les gangs de rues américaines ont une réelle influence sur les modes vestimentaires et sur la musique;
  • Qu’un problème grave en santé est la non adhérence à la médication, et que de nombreuses pharmaceutiques n’y font absolument rien;
  • Que les jeunes adolescents de quartiers urbains s’achètent des souliers comme d’autres achètent une voiture, selon le principe de consommation ostentatoire;
  • Que les Russes consomment beaucoup de vodka parce que des stratégies gouvernementales ont encouragées cela;
  • Que l’obésité est un fléau mondial qui ne va pas en s’améliorant de sorte à créer des niches de marché pour les personnes obèses : vêtements, hygiène, appareils d’entraînement…;
  • Qu’on va voir apparaître dans quelques années des robots dotés de capacités de synthèse de plus en plus évoluées et capables de réaliser des expressions faciales réalistes;
  • Qu’on développe déjà des outils informatiques et des algorithmes de plus en plus évolués concernant les transactions boursières;
  • Qu’il est grand temps que les constructeurs automobiles réalisent que la majorité des automobilistes des grandes villes passent énormément de temps dans le trafic et que c’est pourquoi on devrait réinventer le tableau de bord;
  • etc.

Étienne Maxou aurait pu découvrir tout cela parce que des études sérieuses ont été faîtes sur ces sujets.

Bien entendu, il est préférable de chasser les tendances avec une méthodologie rigoureuses afin d’éviter des flops de marché. De tels échecs, croyez-moi, il y en a et beaucoup trop! On peut penser à tous ces inventeurs qui veulent mettre en marché des choses invendables, comme ce véhicule en forme de pyramide (dreamcar123), sur lequel j’avais écrit quelques lignes dans ce billet : « Une voiture électrique en forme de pyramide »:

Home Made Electric Car

… je lance ce message aux inventeurs: même si on invente un produit intéressant et qui rempli un véritable besoin, ça ne veut pas nécessairement dire qu’il sera commercialisable.

Une véritable analyse de l’historique des habitudes de consommation des clients reste aussi une idée à suivre, si on ne veut pas faire du « n’importe quoi »!

Bref, s’il existe plusieurs sites qui traitent des tendances, et j’en ai visité plus d’un millier je crois bien, il demeure que l’évaluation subjective de « ce qui fait le buzz » ne sera jamais aussi pertinente que l’évaluation objective de « ce qui fait le buzz ». Une telle démarche visant l’objectivité demande des efforts d’organisation et de planification. C’est pourquoi je propose souvent à mes clients de leur donner des bilans de recherche basés sur des méta-analyses et sur l’opinion de journalistes calés dans leur domaine.

Si vous aimez ce billet, vous aimerez aussi:

Avez-vous assez de souliers? Si aujourd’hui en Occident, chacun à sa paire de chaussures, bottes et bottillons, il n’en demeure pas moins que les consommatrices et de plus en plus de consommateurs adorent faire le shopping de nouveaux souliers pour garnir leur garde-robe. Les baskets et les souliers de tennis sont aussi des objets très critiqués par les sportifs qui recherchent des « produits de performance ». Voici un court dossier au sujet du design des chaussures.

Jamais assez de souliers

Les femmes sont réellement fascinées par les souliers. À propos, Elle Québec dit que Céline Dion fait une collection de chaussures:

Céline Dion a confié être obsédée par les chaussures, en possédant quelque 3000 paires.

La chanteuse Céline Dion se dit complètement obsédée par les chaussures, et elle admet qu’elle ne peut résister au désir d’ajouter un nouveau modèle à sa collection lorsqu’elle fait du shopping.

Vous avez besoin de souliers? Hahaha! Cette image vous recommande d’en acheter, même si vous n’en avez pas besoin :

Do you need new shoes? -> No -> Sure you do -> Buy new shoes.

Do you need new shoes? -> Yes -> Buy new shoes.

via Miz Mooz Shoes

L’exemple de Nike Basketball

Je faisais mention d’un type de consommateurs qui considèrent les souliers comme d’autres voient des voitures dans mon billet « Consommation ostentatoire, de pauvre à riche »:

Laced: Episode 1 – A shoe. A culture. A canvas.

The Love. The Game. The Birth of Nike Basketball.

This episode includes commentary from Keith Hufnagel, Dave Ortiz, Jeff Staple, DJ Clark Kent, Bobbito Garcia, Chris Vidal, Retrokid, Fly Williams, Justin Furman, Spencer Fujiyama. Hosted by Isaac Perry.

Tester les bottes avant la mise en marché

Dans « Design sécuritaire de souliers, bottes, bottines, sandales », je présentais cette vidéo où on voit un test de qualité sur des bottes de travail et des souliers destinés à des fonctions spécifiques:

Voici une vidéo qui présente des tests effectués sur des souliers, bottes, bottines et sandales pour qu’elles soient sécuritaires (voir 18:00 à 22:35) :

How to Survive a Disaster?

Emballage des chaussures

Même si d’autres s’en fichent complètement, certaines marques pensent à l’éco-conception. Puma, par exemple, a renouvelé son emballage de souliers:

PUMA Clever Little Bag

We spent 21 months road testing 40 ‘shoebox’ prototypes. The design showed reductions for the environmental impacts studied in our Life Cycle Analysis, from production to transport to future re-use. But we didn’t stop there! We’ve updated parts of the Clever Little Bag to be a sleeker, smarter version of the original. Check out version 2.0 in stores in autumn 2012.

Selon Google Insights

De mon côté, j’ai pu remarqué le buzz autour du designer de mode qui conçoit des souliers à la semelle rouge dans mon billet « Étude de marché préliminaire et 20 produits en demande sur Google Insights »:

Ma recherche m’a permis d’observer que les souliers Christian Louboutin, reconnus pour leur semelle rouge, présentent une courbe de croissance élevée.

Google Insights : Louboutin shoes

Fabrication/production du souliers

Le soulier moderne nécessite probablement moins de temps d’opération (temps de fabrication) que l’ancienne bottine en cuir, surtout lorsqu’on parle des « souliers techniques » qui sont manufacturé en série à partir de modèles de base. Voici une image démontrant les composantes du soulier traditionnel:

Quartiers, languettes, baguette, contrefort, glissoir, garant avec trous comme oeillet, tige, mur, cambrion, garnissage, semelle, talon, bonbout, trépointe, première de montage, première de propreté. doublure calque, bout dur, bout, calque, empeigne.

Si vous aimez ce billet, vous aimerez aussi:

 

 

Sophie Gall m’a posé des questions pour son article intitulé Profession : Chasseur de tendances paru le 5 novembre 2011 dans le cahier Maison du Journal LeSoleil. Lorsque j’ai répondu aux questions de Sophie Gall, j’ai lancé quelques pistes de réflexions pour sa recherche. Je lui ai dit que les grandes chaînes de rénovation ont leur propre chasseur de tendances. Je lui ai aussi mentionné l’intérêt de se fier aux études des fabricants automobiles, qui sont des études sérieuses auprès de focus group. J’ai aussi parlé du fait que les tendances naissent underground et qu’elles sont ensuite appropriées par les designers de mode avant d’aboutir plus tard aux mains des designers de produits, designer intérieur et architectes. Je lui ai aussi parlé des agences de marketing internationales qui se spécialisent en recherche de tendance comme la International Color Authority.

Qui sont les influenceurs?

Ils sont ceux qui influencent les populations changent les mentalités et les valeurs des consommateurs. Voilà donc l’intérêt principal de ces influenceurs d’un point de vue marketing: il faut les comprendre pour mieux mesurer les phénomènes de la consommation. Dans une vidéo fort pertinente, on donne un portrait de ces gens uniques.

En bref, un influenceur est:

  • Quelqu’un qui peut prendre une idée, un produit, un concept et l’amener au grand public;
  • Quelqu’un que les gens suivent et qui a un impact sur les communautés.

Que veulent-ils?

Ils sont des innovateurs et acheteurs précoces. En bref, ils veulent:

  • Changer les choses en fonction de leurs valeurs, dans l’objectif d’améliorer leur propre situation, celle des autres, et dépasser les limites;
  • Du style;
  • Du cool;
  • Du underground;
  • Découvrir, c’est-à-dire sortir quelque chose de l’inconnu.

SOURCE:

http://www.2tetesalaffiche.com/2010/11/les-influenceurs-qui-sont-ils.html

Découvrez le design… Téléchargez le e-book Le Design tout simplement.

Conférence suivie d’un atelier au goût du client. Durée : 30 min.

Les habitudes de vie et les désirs des gens changent. Les tendances de la mode peuvent influencer sur le succès d’une PME peu importe son domaine d’activité. Cette conférence présente un survol des tendances du moment et les relie à des comportements clés des consommateurs. Elle vous permet aussi de voir venir les nouvelles tendances et de suggérer des produits et des services pour répondre à ces nouveaux besoins.

Contenu textuel de la présentation

  1. C’est cool ou c’est nul !
  2. Voici le résumé de la conférence « C’est cool ou c’est nul ! » qui vous prépare à identifier les tendances du marché afin de créer des produits et services innovateurs. Présentation
  3. 1. Observer les observateurs 2. Juger les juges 3. Comparer l’incomparable 4. Agir et faire des erreurs volontaires Méthode
  4. 1. Observer
  5. A. Vie de groupe
  6. B. Personnes influentes
  7. C. Accomplissement de soi
  8. D. Compétition
  9. E. Solitude
  10. F. Séduction
  11. G. Hiérarchie
  12. Résumé 1
    • L’être humain crée des opinions:
    • Bouche-à-oreille
    • Pression du groupe
    • Désirs/ambitions
    • Émotions
    • Interactions
    • Instincts
    • Contraintes de l’environnement
  13. 2. Juger
  14. A. Leader d’opinion
  15. B. Esprits libres
  16. C. Humoristes
  17. D. Créateurs
  18. E. Figures d’autorité
  19. F. Innovateurs
  20. G. Professionnels
  21. Résumé 2
    • Les juges finissent toujours par:
    • Animer
    • Communiquer des idées
    • Divertir
    • Créer
    • Guider
    • Innover
    • Être concret
  22. 3. Comparer
  23. A. Fashion victim
  24. Exemple
  25. B. Green-washing
  26. Exemple
  27. C. iMe
  28. Exemple
  29. D. Virtuel
  30. Exemple
  31. E. Post-moderne-extrême
  32. Exemple
  33. F. Nostalgique-moderne
  34. Exemple
  35. G. Power-Quétaine
  36. Exemple
  37. H. Dépressif-zen
  38. Exemple
  39. Résumé 3
    • En 2009, on réfèrent à:
    • La féminité/sexualité
    • La manifestation de valeurs
    • L’individualisme
    • Le rêve
    • La rébellion
    • L’authenticité
    • L’expression de soi
    • La paix d’esprit
  40. 4. Agir
  41. A. Mode de vie S’inspirer des revues
  42. B. Réseaux
    • Amis
    • Clients
    • Voisins
    • Famille
    • Collègues
    • Célébrités
    • Groupes cibles
    • Personnes qu’on admire
    • Comment être aimé par ses pires ennemis?
  43. C. Média
    • Prendre soin des gens qui :
    • Parlent toujours au téléphone
    • S’entourent de gens influents
    • Sont actifs dans leur milieu
    • Parodient votre produit ou service
    • Vous donnent des suggestions
    • S’approprient votre identité (marque)
    • Font de la recherche à temps plein
    • Vous donnent de la pub gratuite
  44. D. Croyances
  45. E. Flou artistique
  46. F. Super-primate Primate = être le premier
  47. Résumé 4
    • Trucs pour créer des tendances:
    • Créer des modes de vies
    • Créer des réseaux
    • Choisir d’être influencé par les autres
    • Créer des croyances
    • Tester et proposer des idées
    • même si elles ne sont pas excellentes
    • Faites sentir aux autres qu’ils sont
    •  
      • les premiers
  48. Conseil Entourez-vous de gens créatifs!
  49. Auteur: Laurent Marcoux, consultant Vous souhaitez en connaître plus? J’offre des solutions sur mesure pour la conception de produits et services. Contact: [email_address] http://www.design-lm.blogspot.com Merci!
  50. C’est cool …?

Vous aimez? Commentez et partagez: Bookmark  and Share Saviez-vous que j’offre des services en design de produits et marketing promotionnel?

J’analyse les tendances et les comportements de consommation. Aujourd’hui, voyez d’un regard neuf le modèle masculin véhiculé par les médias. Ce modèle affecte particulièrement le design et le marketing promotionnel de produits tels que les parfums, les vêtements élégants (la mode vestimentaire en générale), mais aussi les montres, bijoux de toute sorte, appareils électroniques, lunettes, automobiles et même le style des vendeurs en boutique.

Épilé, barbu et bon papa

Après les années de l’homme rose et sa crise existentielle (métrosexuel, übersexuel, castré-refoulé, masculiniste, super-héros, emo), on semble retourner vers un modèle masculin qui n’est pas un soldat d’armée, pas un dictateur, mais quelqu’un de patient et intime, à la David Beckham. Cette homme nouveau genre (non pas un sur-homme, mais un homme nouveau et amélioré, donc consommable) se tourne vers les produits parfois associés à l’achat typiquement féminin: produits anti-âge, parfums, crèmes, auto-bronzant, etc.

Cet homme nouveau genre est barbu, mais pas trop. Il porte des bijoux, mais pas trop. Il se parfume, mais pas trop. Il est équilibré, mais pas trop. Bref, il exploite sans gêne tout son potentiel, y compris son côté féminin, parfois seulement pour faire plaisir à Madame. En ce sens, l’homme assume aussi ces instincts, ces pulsions typiquement masculine. Il consomme, oui, et pour séduire les demoiselles, il comprend les codes de la mode.

 

Neurd, étrange et ludique

Fait: les garçons un peu neurds, étranges et ludiques peuvent être cool. La preuve:

À éviter: se prendre trop au sérieux, comme toujours

J’ai un coup de coeur pour cette vidéo ridicule de Pellep Pellep Pellep – On n’est pas des Douchebags

Je cherche la nouveauté

Suivez-moi sur Twitter pour connaître les tendances.

Vous aimez? Vous aimerez aussi:

Vous aimez? Commentez et partagez: Bookmark   and Share Saviez-vous que j’offre des services en design de produits et marketing promotionnel?

 (EAVB_MDIMMDOLWX)

Montréal-Paris

Premier billet live from Toulouse, en France, d’où je reviens d’un voyage de 6h en autobus, 6h en avion Montréal-Paris, un arrêt dodo rapido-presto à Paris et un autre 6h de transport en TGV.

Petits coups de gueule du voyage:

  • Une valise avec roulettes, ce n’est pas une option. C’est une nécessité.
  • De la nourriture d’aéroport, c’est comme un dîner au secondaire: ça goûte le réchauffé.
  • Un siège d’avion ou de TGV, un lit poche et un métro bondé, ça laisse des traces sur le mental.
  • Il manque d’humour ici. Les gens sont plutôt réservés dans les services à la clientèle et il n’y a pas nos publicités humoristiques, surtout pas à la radio.
  • J’écris sur un clavier bizarre, les touches ne sont pas les mêmes que chez moi.

Petits coups de coeur du voyage:

  • Les hommes de Paris sont cool et élégant en apparence, mais il y a des exceptions qui tranchent énormément et qui me font dire à toutes les trente minutes: «On ne peut voir cela qu’à Paris… un hétéro qui porte une veste rose et qui se sent cool… un vieux monsieur qui porte un complet gris et une chemise orange et des bas blancs… un bonhomme en complet décontracté  bleu, jaune, rouge et brun… » Il faut dire que je voyage avec une designer de mode, ce qui augmente mon sens critique.
  • J’ai vu la Notre-Dame de Paris et il y avait un brillant jeune-homme qui vendait des bouteilles à 1 euro aux centaines touristes qui faisaient la file toute la journée.
  • Enfin, j’ai découvert des types architectures qui m’étaient totalement inconnues et si bien intégrées à l’environnement que je me sentais un peu mal de certains quartiers de Québec.

Surplus de beauté

Je n’ai pas encore reçu de photos, mais je peux vous dire qu’en quinze minutes d’un tour rapide du centre–ville, je n’ai jamais vu autant de beauté comprimée dans un si petit espace.

Design partout

Même si il y a de l’incohérence comme dans n’importe quelle ville, Paris est profondément harmonieuse. On sent le souci du détail, c’est coloré et léger.

Il s’agit d’un aspect de cette culture qu’on n’apprécie pas autant en Amérique du Nord. Au Canada, c’est massif, neutre, coloré, mais pas par souci de légèreté, mais pour être plus dynamique. On aime le surplus, le grand, le gigantesque. On aime (j’exagère) le Hummer, Pamela Anderson, le buffet chinois, les buildings, le hamburger… À Paris, on aime (j’exagère encore) les statues raffinées, le fromage fin, Carla Bruni, la terrasse au soleil, les motos sport.

Chaque ère publique présente un souci du détail: de la forme des poubelles jusqu’au design graphique des tickets de métro, des pots de fleur aux horloges… tout me semble en accord, léger et vif dans l’espace public, beau décor au premier coup d’oeil.

————-

De retour avec des photos, je ferai mon compte rendu de temps en temps sur ce blogue au cours de l’été. Comme on dit ici: « Ah bien eeeeeh, bonne journéeee. »

Vous aimez? Commentez et partagez: Bookmark  and Share Saviez-vous que j’offre des services en design de produits et marketing promotionnel?




  • Page Facebook

  • Contactez-moi

    Laurent Marcoux, consultant en design industriel

    Email: contrat.laurent(at)gmail.com
    Skype : laurent_marcoux

    Pour la prise de rendez-vous: Heure locale au Canada

    Réseaux sociaux:
    Facebook Facebook
     Google+
    Linked-In Linked-In
    Twitter Twitter

  • Le Design et l’écologie

    LE DESIGN ET L’ÉCOLOGIE est un essai qui vise à vulgariser les concepts généraux liés à l’éco-conception de manière simple et concise. Il s’agit d’une introduction à l’éco-conception qui inclut une liste de définitions, un constat de l’impact du design sur l’entreprise socialement responsable, la logistique, le cycle de vie, l’image de marque et les normes de développement, ainsi qu’une liste de sites Web à consulter. AUCUN REMBOURSEMENT. AUCUN ÉCHANGE. 11 pages.
  • Le Design tout simplement

    LE DESIGN TOUT SIMPLEMENT est un essai qui vise à répondre à quatre grandes questions relatives au design : Qu’est-ce que le design? À quoi sert le design? Qu’est-ce qu’un bon design? Comment travaille un designer?  Né à Québec en 1987, Laurent Marcoux est diplômé en technique de design industriel au cégep de Sainte-Foy (Québec, Canada). Consultant en design, recherche et développement, il est l’auteur d’un blogue : http://designer-entreprise.com.  Notes générales: Ce texte fait 31 pages. Aucun échange. Aucun remboursement.