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Voici une étude sur l’impact du design sur la bourse, les marchés financiers: The Impact of Design on Stock Market Performance (PDF) par le Design Council.

IDSA:

The main finding of the study was that the 63 companies studied as effective users of design outperformed the FTSE 100 Index companies by 200%. These companies outperformed the index companies at all points during the 10 year period, regardless of whether it was in a bull or bear phase of the market.

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À une époque où la marque Apple est au sommet des entreprises les plus performantes, les gestionnaires s’intéressent au management de l’innovation. Selon le Larousse, l’innovation, c’est l’action d’innover, c’est-à-dire « introduire quelque chose de nouveau pour remplacer quelque chose d’ancien. » La créativité sert à l’innovation car elle est la « faculté d’invention . »

L’innovation demande une démarche de gestion des flux d’information et une gestion des talents dans l’entreprise. Ces deux variables sont instables et donc elles représentent des défis importants pour les PME. Bref, il est un vrai que c’est un cauchemar de gérer cela sans une formation adéquate en design thinking par exemple. C’est là que l’article « Qui sont les plus créatifs du monde? » du journal Les Affaires prend tout son sens en indiquant des pistes de solution et des stratégies éprouvées par des experts pour maximiser la créativité en entreprise. L’article présente un top 100 des entreprises les plus créatives, une étude de Fast Company.

Les stratèges qui compilent les données relatives au management du risque (les quants) ne sont pas en totalement en mesure de calculer l’impact de la nouveauté sur les marchés, de sorte que les compétiteurs sont relativement inadaptés à réagir à l’innovation. Un quant est un expert des méthodes quantitatives et de l’analyse quantitative de données. Voir:

Quants: The Alchemists of Wall Street (Marije Meerman, VPRO Backlight 2010)

Donc, savoir gérer l’innovation est un facteur compétitif non négligeable, car cela agit comme une perturbation dans le marché. L’impact sur les profits est remarquable. Les PME ont intérêt à s’inspirer des grandes entreprises à cet effet.

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Une étude sur l’économie du design en France a été publié récemment par BOUTIN Anne-Marie (APCI); CLUTIER Danièle (IFM); VERILHAC Isabelle (Cité du design). On y apprend l’impact de la crise économique de 2008 sur l’évolution du métier de designer en France.

Démarrer une entreprise: Contactez-moi

J’offre aux entrepreneurs de les accompagner du début à la fin du développement de leur entreprise. Entreprendre avec succès demande une méthode. Vous trouverez ici les étapes à suivre pour passer de l’idée de départ à la mise en marché d’un produit ou service.

1. Rêvez à un monde meilleur    

2. Gérez bien votre argent    

3. Travaillez en équipe    

4. Devenez plus productif au travail    

5. Trouvez un but    

6. Trouver des partenaires et faîtes du réseautage 

7. Faîtes un brainstorm    

8. Développez vos idées    

Recherche et développement  

Invention  

Conception  

9. Devenez le meilleur  

Compétition sur le marché   

Service à la clientèle   

Développement de produit novateur   

Stratégie de croissance   

Enrichissement personnel  



Je suis l’auteur d’un roman intitulé Le Meilleur des Deux Mondes.

Pour écrire ce roman, j’ai lu et entendu des tonnes de témoignages d’itinérants. Ce livre est en fait l’histoire d’un adolescent en fugue qui survie dans la rue. Si j’ai abordé ce thème, c’est pour parler de l’écart grandissant entre les riches et les pauvres. Cependant, à force de découvrir cet univers, j’ai appris des tas de trucs qu’utilisent les gens à faible revenu pour survivre et économiser de l’argent. Pour une introduction à ces modes de vies marginaux, je vous invite à voir cette vidéo des Francs-Tireurs (épisode 318) à partir de 20 minutes environ. On y découvre la Coop sur Généreux.

En écrivant sur l’écart entre les riches et les pauvres, je suis aussi tombé sur des études qui indiquent que l’organisation des corporations est similaire à celui des tueurs en série en ce sens qu’ils étudient en profondeur les comportements de leurs « victimes » (lire : consommateur cible) pour mieux réussir.

Voir The Chessboard Killer, un documentaire sur les méthodes des tueurs en série (cliquez ici pour voir toutes les parties du documentaire):

et The Corporation, un documentaire sur les corporations  (cliquez ici pour voir toutes les parties du documentaire)::

Voici donc quelques trucs pour économiser et profiter de la vie :

  • Déléguer les tâches pour lesquelles on est improductif
  • Acheter en vrac au lieu d’acheter en petites quantités trop souvent
  • Se créer un réseau de contact selon nos besoins les plus urgents
  • Adopter un mode de vie (routine) propre à ses idéaux : écologie, développement durable et de simplicité volontaire
  • Profiter pleinement (mettre à l’horaire) des plaisirs gratuits : marche, plein air…
  • Enquêter sur soi-même comme le ferait un tueur en série : quelle est votre routine, vos habitudes de vie, vos achats inutiles, votre territoire, vos zones d’inconfort, vos moments avec niveau de risque élevé…? Bref, quelles sont les moments propices à vous faire consommer? Voyez le rapport action-réaction qui vous pousse à agir. Consommez-vous pour satisfaire un besoin inconscient : dépendance affective, isolement, problèmes sociaux ou autre?
  • Volontairement associer des images négatives, voir horribles, à des produits de consommation qu’on ne voudrait plus acheter. Ce truc est inspiré d’un conseil donné par une nutritionniste, Hélène Baribeau, à l’émission Bonheur Total pour cesser de trop manger de produits sucrés. Exemple : imaginer qu’une barre de chocolat est fabriquée par des enfants.
  • Savoir qu’on consomme ce qui nous ressemble et volontairement refuser d’acheter ce qui nous correspond. Exemple : vous êtes une femme, refusez d’acheter un nouveau parfum si vous en avez déjà une bouteille pleine.
  • Revoir entièrement son budget et classer son argent selon des priorités. Se donner des montants d’argent maximum à dépenser pour chaque sphère de vie : loisir, logement, transport…

Maintenant, je suis loin d’adopter toutes ces démarches et je vous invite à me fair eparvenir vous autres trucs et conseils.

Vous aimez? Commentez et partagez: Bookmark  and Share Saviez-vous que j’offre des services en design de produits et marketing promotionnel?

À moins que vous soyez ailleurs qu’au Québec, vous pensez sans doute à votre déclaration d’impôts à ce temps de l’année. Si non, il serait peut-être temps d’y penser, non? Pour moi, c’est bientôt l’heure de planifier mon budget. Que vous soyez entrepreneur, travailleur autonome, célibataire, divorcé, en couple, acheteur compulsif, collectionneur de bébelles inutiles, fan du Dolorama ou des friperies, tout le monde à avantage à planifier ses dépenses. Cet atelier à pour but de vous donner une procédure afin de déterminer quoi acheter et quand le faire.

Pourquoi économiser?

Le calcul est simple à faire. Imaginez que vous dépensez depuis 1 an 1$ par jour. Ça fait 365$ à la fin de l’année… parce que 1$ X 365 jours = 365$/an. Et oui, c’est 365$ dont vous ne profiterai pas pour vous procurer quelque chose ayant plus de valeur et qui pourrait éventuellement être vendu par la suite, comme un appareil électronique, une bicyclette, un bureau de travail, etc. Et avec 365$, on peut se payer un luxe, un cadeau, des jouets pour les enfants, ou mieux encore économiser et s’assurer à long terme d’un coussin financier. En deux ans, c’est 365$ X 2 = 730$. En mettant ce montant à la banque dans un compte épargne à terme, on peut acquérir des intérêts et l’argent s’accumule toute seule.

Cet atelier est conçu pour répondre aux besoins des gens qui n’ont jamais su ordonner leurs achats, mais il sera utile à vraiment tout le monde. Vous allez voir pourquoi.

Première étape de l’atelier budget :

D’abord, nous allons identifier vos besoins et leur urgence. Procurez-vous un ordinateur et ouvrez un fichier Excel. Créez une feuille Excel dans laquelle vous écrirez ce qui vous empêche de bien fonctionner dans la vie. (Personnellement, cette feuille se nomme : « Liste des choses inutiles de ce monde », mais je vous invite à trouver d’autres titres qui défoulent comme :

  • Au secours, je vais péter ma coche!
  • Sauvez-moi quelqu’un!
  • Si je n’ai pas ça je meurs!

Puis, reproduisez le tableau suivant en écrivant sur la première ligne, dans cet ordre:

  • A : Éléments négatifs
  • B : Désagrément
  • C : Fréquence
  • D : Niveau de risque
  • E : Méthode
  • F : Objectif
  • G : Résultat sur 10

 Tableau à copier:

Optionnel : vous pouvez sélectionner la ligne 1 et la figer (Affichage – figer les volets).

 

Assurez-vous que la colonne B X C = D. Pour ce faire, si vous n’êtes pas passé maître d’Excel, faîtes ceci :

  1. Cliquer sur le carré D2
  2. Écrivez exactement ceci (incluant le = et le *): =B48*C48
  3. Tapez sur Entrer

Maintenant, écrivez une en dessous de l’autre dans la colonne A, sous « Éléments négatifs », toutes les éléments négatifs que vous vivez au quotidien. Séparez chacun des idioties, sans n’en oublier aucune. Voici des exemples d’éléments négatifs qui concernent le monde du travail dans un atelier, mais on pourrait associer cette procédure à la vie de famille :

  • A2 : Perdre et chercher son marteau quand on doit s’en servir
  • A3 : Avoir très chaud en été dans le local
  • A4 : Être malpropre en revenant de l’atelier

Maintenant, évaluez chacun des éléments négatifs en vous fiant à cette règle :

  • Dans la colonne B, écrivez un chiffre de 1 à 4, 1 étant le désagrément le plus faible et 4 le plus élevé.
  • Dans la colonne C, écrivez un chiffre de 1 à 4, 1 étant la fréquence la plus faible et 4 la plus élevé.

Bien entendu, ce qui vous semble le plus désagréable obtiendra une note plus élevé. De même, l’élément négatif qui revient le plus souvent dans votre vie aura aussi une note plus élevé. Il sera donc possible de déterminer ce qui doit être réglé en premier en fonction du calcul désagrément multiplié par fréquence égale niveau de risque. Le niveau de risque montre à quel point ce besoin de régler ce problème est urgent ou non. Le niveau de risque se situe au maximum à 16. Il va sans dire qu’un élément négatif ayant la note 16 devrait être réglé en priorité sur un élément négatif ayant une note de 12 et ainsi de suite.

Pour régler ces problèmes, vous allez écrire dans la colonne E intitulée « Méthode » les procédures à suivre pour régler ces problèmes. Dans le cas de la ligne 2, «Perdre et chercher son marteau quand on doit s’en servir », la méthode sera de toujours remettre le marteau à sa place dans un étuis bien visible dans l’atelier. Dans la colonne F, « Objectif », notez les éléments clés de cette méthode, comme les choses à acheter, à se procurer ou à transformer. Par exemple : « Un étui en plastique avec couvercle sur lequel il est écrit le mot Marteau ». Une fois que vous vous aurez atteint vos objectifs, vous pourrez les évalués et déterminer si votre solution a été efficace en écrivant un pointage sur 10 dans la colonne G.

Deuxième étape :

Ouvrez maintenant un fichier Word que vous nommerez « Liste d’achats ». Assurez-vous d’ordonner titre 1, titre 2 et titre 3 avec une numérotation de ce genre :

1. Titre 1

      1.1 Titre 2

          1.1.1 Titre 3

 

Une fois que cela est fait, écrivez ceci :

1. Urgent

  1.1 Niveau de risque 16

  1.2 Niveau de risque 12

  1.3 Niveau de risque 9

  1.4 Niveau de risque 8

2. Pas urgent 

  2.1 Niveau de risque 6

  2.2 Niveau de risque 4

  2.3 Niveau de risque 2

3. À acheter un jour peut-être

Sous chacun de ces titres, vous ferai un copié-collé des objectifs obtenus dans le fichier Excel en les classant selon leur niveau de risque. Si la ligne «Perdre et chercher son marteau quand on doit s’en servir » indique un niveau de risque de 16, l’objectif de cette ligne sera en tête de liste.

 Fichier word à reproduire:

 

Pour conclure, vous aurez donc une liste allant de l’objectif le plus important, jusqu’à l’objectif le moins important. En n’achetant que les éléments les plus importants, vous éviterai ainsi de remplir des objectifs superficiels et de dépenser inutilement.

Selon un rapport du gouvernement du Québec en publié en juin 2009:

DÉPENSES EN R-D : LE QUÉBEC SE DÉMARQUE

Le Québec connaît une croissance plus rapide de ses dépenses en R-D que les autres provinces canadiennes.

• en pourcentage du PIB, ont crû de 4,1 % en moyenne par année, comparativement à 2,3 % en Ontario et à 1,7 % dans l’ensemble du Canada.

Depuis 1983, les dépenses en R-D au Québec, exprimées

• de son PIB, enregistre le plus haut niveau de dépenses en R-D au Canada.

UN TRAITEMENT FISCAL

QUI FAVORISE L’INNOVATION

Les dépenses en R-D des entreprises bénéficient d’un traitement fiscal avantageux.

• plus concurrentiels parmi les pays du G-7 pour la grande entreprise. Dans le budget 2009-2010, le gouvernement a annoncé la mise en place d’un incitatif destiné à augmenter le nombre d’entreprises dérivées de la recherche effectuée dans le milieu universitaire. Ainsi, un nouveau congé fiscal à l’impôt sur le revenu des sociétés pour les entreprises qui commercialisent une propriété intellectuelle émanant d’une institution publique québécoise a été mis en place afin d’encourager davantage l’innovation.

Il est le plus compétitif au Canada pour la PME et l’un des plus concurrentiels parmi les pays du G-7 pour la grande entreprise. Dans le budget 2009-2010, le gouvernement a annoncé la mise en place d’un incitatif destiné à augmenter le nombre d’entreprises dérivées de la recherche effectuée dans le milieu universitaire. Ainsi, un nouveau congé fiscal à l’impôt sur le revenu des sociétés pour les entreprises qui commercialisent une propriété intellectuelle émanant d’une institution publique québécoise a été mis en place afin d’encourager davantage l’innovation.

SOURCE:

Profil économique et financier du Québec, Finance Québec, juin 2009, 40 pages.

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  • Le Design et l’écologie

    LE DESIGN ET L’ÉCOLOGIE est un essai qui vise à vulgariser les concepts généraux liés à l’éco-conception de manière simple et concise. Il s’agit d’une introduction à l’éco-conception qui inclut une liste de définitions, un constat de l’impact du design sur l’entreprise socialement responsable, la logistique, le cycle de vie, l’image de marque et les normes de développement, ainsi qu’une liste de sites Web à consulter. AUCUN REMBOURSEMENT. AUCUN ÉCHANGE. 11 pages.
  • Le Design tout simplement

    LE DESIGN TOUT SIMPLEMENT est un essai qui vise à répondre à quatre grandes questions relatives au design : Qu’est-ce que le design? À quoi sert le design? Qu’est-ce qu’un bon design? Comment travaille un designer?  Né à Québec en 1987, Laurent Marcoux est diplômé en technique de design industriel au cégep de Sainte-Foy (Québec, Canada). Consultant en design, recherche et développement, il est l’auteur d’un blogue : http://designer-entreprise.com.  Notes générales: Ce texte fait 31 pages. Aucun échange. Aucun remboursement.