Posts Tagged ‘Brainstorming’

Selon Wikipédia:

Le brainstorming[1] ou remue-méninges[2],[3] est une technique de résolution créative de problème sous la direction d’un animateur, un remue-méninges étant plus spécifiquement une réunion informelle de collecte d’idées ou, pour les enfants, un casse-tête.

Il suffit de se lancer des idées en groupe et de ne pas se juger. Il existe des techniques comme celle de partir d’un mot et d’en trouver tous les mots en lien avec ce mot, celle de refuser la première idée automatiquement, celle de dessiner des choses simples et de les complexifier. On écrit et on dessine, on bricole, on dit ce qui nous passe par la tête.

Dans le cas d’un blocage, je vous suggère fortement de faire un barbeau, un dessin volontairement affreux, d’écrire n’importe quoi, d’être absurde, de ne pas avoir de sens esthétique ou poétique. Bref, faites comme un enfant sans idées ferait: il se mettrait à faire n’importe quoi pour se donner un jeu.

Pour faire un brainstorm, il faut:

1) Une équipe

Avoir une équipe est idéal, sinon voici des trucs quand on est seul . Plus il y a de gens de caractères différents et mieux c’est. Par contre, il faut rester ouvert à l’opinion des autres, à leurs élans naturels et ne jamais bloquer les idées. Tout est permis: on est libre. Il n’y a pas de patron, juste un leader positif qui ramène les gens à leur but commun en cas de dérive totale (voir cet article sur le but commun). Cela arrive parfois quand on a plus d’énergie pour créer, il vaut mieux alors cesser et recommancer le lendemain si la journée est terminée. Sinon, on continue jusqu’à épuisement s’il faut. Un épuisement volontaire et positif (ce qui demande un effort soutenu au départ), c’est souvent générateur d’idées, mais il ne faut pas non plus s’épuiser sans avoir du plaisir. Par exemple, on peut décider d’organiser une journée brainstorm et commencer par demander à tous de jouer au soccer avant de commencer le brainstorm.

2) Un environnement de travail

L’environnement de travail est la clé, si vous voulez mon avis, d’un brainstorm efficace. Et par environnement de travail, je veux dire

  1. Êtes vous bien dans ce local, dans cette bâtisse, dans cette ville, dans cette province; dans ce pays; dans ce monde, dans cet univers?
  2. Qu’est-ce qui vous manque pour être confortable?
  3. Est-ce que vos cinq sens sont stimulés positivement?
  4. Est-ce que vous avez besoin d’être plus en contact avec la nature?
  5. Est-ce que des éléments perturbateurs inconscients vous affectent négativement (télévision, radio, journal, voisins dérangeants)?
  6. Êtes-vous surstimulé (trop de publicité, trop de lumière et de bruits)?
  7. Êtes-vous sous-stimulés (manque de lumière, absence d’oeuvres d’art, de livres, de gens stimulants)?
  8. Malgré tout les défauts de votre environnement (et il y en aura beaucoup, c’est certain), il vous suffit de créer un espace sans contrainte pour la créativité. Cela arrive beaucoup quand on repeint une pièce ou qu’on rénove: c’est le bordel, mais on se sent bien.

Sachez que les meilleures idées proviennent généralement, il me semble, des environnements les plus équilibrés et harmonieux. Aussi, je vous invite, comme je le disais dans ce billet, de vous entourer de:

  • Une bouteille d’eau (ne pas négliger ce détail qui peut faire la différence);
  • Une boîte contenant des objets insolites;
  • Des éléments stimulants artistiques et dynamiques: musique, livres d’art, revues, films…

Débarassez-vous au plus vite de:

  • Ce foutu téléphone qui fait « Brrring! Brrring! » alors vous avez une réceptionniste compétente
  • Ce téléphone cellulaire et ces ondes potentiellement dangereuses pour la santé
  • Cet amassi de câbles électroniques
  • Ce bordel dans votre étagère ou votre classeur

Liste de critères pour un environnement créatif idéal au brainstorm:

  1. Table ronde blanche avec plusieurs sièges autour;
  2. Un espace pour pouvoir dessiner en s’appuyant sur le sol;
  3. Un bon éclairage naturel venant du Soleil ou l’imitant;
  4. Un espace sans pollution : le bruit, les odeurs, la poussière, la lumière, les couleurs trop vives nuisent à la détente et au confort;
  5. Un siège du penseur qui est une chaise inclinée confortable, ou un hamac, ou un divan avec des coussins, ou un tas de coussins sur le sol, avec une couverture;
  6. Un mur de l’inspiration qui est un mur dédié à recevoir des images;
  7. Un espace de jeu, de débat et de camaraderie;
  8. Les murs blanc sont donc préférables aux espace de travail de brainstorming pur des raisons d’éclairage et de neutralité. On doit créer une zone neutre dans laquelle les résultats des essais en brainstorm sont sous la vue des participants avant que le décor ne les stimule. Dans le cas où la neutralité de l’espace pose problème, il est temps d’ajouter des jeux: ballons, jeux-vidéos, déguisements, etc, pour stimuler l’imaginaire.

3) Des crayons

Ayez sous la main des crayons de toute sorte (feutre, stylo, marqueur, crayon de couleur). Je vous invite à utiliser ce code de couleurs:

  1. Débuter avec un stylo
  2. Entourer les éléments importants avec un marqueur selon ce code: bleu = essentiel, vert = préférable, jaune = utile, rouge = à éliminer
  3. Créez des liens entre les idées en utilisant un feutre noir

4) Un bloc-note

 Un bloc-note standard fera l’affaire.

Pensez toujours traîner un bloc note avec vous. Comme le disait A. Hiam, l’auteur du sympathique et franchement utile bouquin Le Marketing pour les nuls : « Les meilleures idées arrivent toujours quand on les attend le moins. » La forme de loupe de l’aiguille à coudre a été trouvée dans un rêve , alors mettez un bloc-note et un crayon près de votre lit;

5) Une grande surface pour dessiner

Une grande feuille de papier (idéal format A1) ou des tableaux blancs. On peut aussi dessiner sur les murs si on veut. À ce sujet, voici une technologie intéressante nommée Ideapaint:

(Via Flatacre)

6) Un bon sens de l’observation

Quelques observations étranges, mais vraies:

Beaucoup de brainstorm se font naturellement:

  • Dans le vestiaire après le sport;
  • Dans un bar en pleine nuit;
  • Autour d’un jeu de société ennuyant comparé à du divertissement passif auquel nous habitue la culture de masse: Scrabble, échecs, dames, jeu de cartes.
  • Au volant de la voiture;
  • Dans un moment de lâcheté sans non comme celui de passer la soirée entière à regarder la télévision en zappant;
  • Devant une image à caractère érotique ou vulgaire.

Beaucoup d’idées sont trouvées :

  • Durant une activité très physique comme un marathon;
  • En contact avec un miroir comme dans le salle de bain;
  • En contact avec des enfants (la lecture aux enfants étant un des moments le splus propices);
  • En jouant;
  • En faisant une activité quotidienne créative, mais banale: cuisine, couture, parler avec des amis, regarder la télévision, écouter la radio, lire un livre…

7) Un peu de folie

Devenez un joueur de tours. Voici qui devrait vous inspirer si vous êtes nul en brainstorming:

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Imaginez si vous pouviez être aussi heureux au travail que dans les moments où vous êtes le plus spontanné et libre?

Cet atelier sert à:

  1. Révéler le plein potentiel des individus
  2. Organiser un environnement sain favorisant le bien-être
  3. Organiser un environnement dans lequel chaque individu est performant à son maximum

Il est très probable que vous soyez sceptique à mon approche et c’est bien ainsi. Comme vous verrez, c’est un comportement tout à fait normal dans notre culture d’être sceptique des gens qui parlent de la créativité. Pour commencer cet atelier, je vous invite seulement à être centré sur votre perception de votre vie en général, ce qui inclut vos temps de travail, de repos, de sociabilité, etc.

Si vous êtes intéressé à mettre en pratique cet atelier dans votre équipe, je vous propose de vous placer dans une position d’ouverture d’esprit et d’être spontanné quand vous donnez cet atelier. Bref, soyez LIBRE et demandez à ceux qui vous entourent d’être LIBRE aussi! Acceptez les questions spontannées et les remarques, elles sont essentielles au bon déroulement de l’atelier.

D’abord, il faut démystifier la créativité. Créer c’est:

  1. Transformer
  2. Concevoir
  3. Imaginer

En d’autres mots, tout le monde peur créer. C’est accessible à tous. Par contre, certaines personnes ont un niveau de créativité supérieur. Ce que cet atelier révèle, c’est à quel point chacun de nous est créatif au quotidien sans s’en rendre compte.

Voici un schéma qui représente le cerveau vu de face. L’hémisphère gauche est lié au Rationnel (R) et le cerveau droit est lié à l’Émotionnel (E):

Votre cerveau!

Ces deux hémisphères (gauche et droit) sont liés par des connexions et ils échangent des informations. L’école et le travail sont des milieux de vie rationnels et ils sont les milieux de vie dans lesquels on consacre généralement le plus de son temps à l’état d’éveil. Le côté rationnel/ordonné/structuré, c’est ce qu’on valorise le plus du détriment du côté émotionnel/désordonné/spontanné. Par conséquent, le côté E du cerveau est souvent moins demandé et par définition, frustré par l’environnement. Par expérience, je dirais que 90% des gens ont une créativité frustrée en raison de leur dévalorisation du côté émotionnel de leur cerveau. Comme les interractions entres les deux hémisphères du cerveau sont directement liés à la rapidité et l’élégance avec laquelle le cerveau fonctionne, plus on renforce les connexions entre hémisphère gauche et hémisphère droit, plus on fait de son cerveau un outil performant.

Certaines personnes sont naturellement plus Rationnelles et d’autres sont plus Émotionnelles. Comme chaque être humain est différent, il n’existe pas de modèle parfait d’équilibre Rationnel/Émotionnel.

Je vous présente donc un atelier qui vous permettra d’augmenter votre productivité au travail en utilisant vos forces naturelles qui s’expriment dans les moments où vous êtes le plus créatif parce que c’est durant ces moments que vous utilisez le plus votre cerveau droit, Émotionnel, cette partie de vous peu stimulée par notre société. Commençons l’aventure!

1) REPÉREZ TROIS MOMENTS

Je vous demande de repérer trois moments de votre quotidien, peu importe l’endroit ou la durée, dans lequel vous vous sentez parfaitement libre, spontanné et dans lequel les idées vous viennent tout naturellement, sans difficulté. Généralement, on trouvera des activités dans ces domaines:

  • Choisir ses vêtements et ses accessoires de mode
  • Faire un sport très actif
  • Jouer aux jeux-vidéos
  • Regarder la télévision
  • Écouter la radio
  • Faire de blagues entre amis
  • Décorer sa chambre
  • Se maquiller
  • Prendre un bain
  • Chanter sous la douche
  • Dessiner, peindre, écrire
  • Lire le journal
  • Prendre soin d’une collection

Ne vous limitez surtout pas à cette liste. Il faut que ce soit seulement les trois activités les plus importantes dans votre vie. Si vous avez plus de trois activités en tête, écrivez-les et soulignez (sans trop penser) les trois activités que vous feriez le plus vite si vous étiez sans contraintes sur une île déserte. En somme, choisissez trois activités qui correspondent aux moments durant lesquels personne n’a besoin de vous dire quoi faire pour que vous fassiez quelque chose par pur plaisir de le faire.

2) LE DIAGNOSTIC

Vous allez remarquer que ces trois activités vont révéler votre profil comme personne créative. En d’autres mots, si je voulais vous connaître en totalité, je ne pourrais passer à côté de votre plaisir à faire ses trois choses par vous-même en suivant vos élans. Tentez de donner un titre à votre personnalité créative en trouvant ce qui unie chacune de ces trois activités. Comme tout le monde est différent, aucun diagnostic ne devrait être exactement pareil.

EXMEPLES:

Julie ne peut se passer de:

  1. Jouer au cartes avec sa grand-mère
  2. Parlez à quelqu’un au téléphone
  3. Écouter un talk-show de fin de soirée qui la fait rire
  4. DIAGNOSTIC: Accro de la parole

Robert a absolument besoin de:

  1. Bricoler dans son garage
  2. Regarder un film de superhéros avec ses enfants
  3. Organiser un Barbecue à sa maison
  4. DIAGNOSTIC: Faire des activités qui valorisent la masculinité

Marie ne peut vivre sans:

  1. Voir son chum jouer au hockey
  2. Faire une soirée cocktail avec ses amies de filles
  3. Lire une biographie de personnage célèbre
  4. DIAGNOSTIC: Se sentir en contact avec des gens passionnants

Paul devient fou s’il ne peut pas:

  1. Se donner au moins une heure par semaine pour regarder la télévision
  2. Faire du clavardage avec des inconnus
  3. Jouer dans un Grandeur Nature de Donjon et Dragons
  4. DIAGNOSTIC: Découvrir des univers différents à chaque semaine

Votre profil créatif, c’est votre manière d’aborder le monde. En ce sens, les gens qui agiront de façon contraire à votre profil créatif vous sembleront détestables. Elles seront peut-être même vos ennemis.

Pour Julie, l’ennemi sera une personne qui déteste parler aux autres.

Pour Robert, l’ennemi sera une personne incapable de respecter les hommes.

Pour Marie, l’ennemi sera une personne qui s’isole toujours des autres.

Pour Paul, l’ennemi sera quelqu’un qui refuse catégoriquement de sortir de ses habitudes de temps en temps.

3) POURQUOI?

Une fois que vous avez ciblé vos trois activités et votre diagnostic, tentez de savoir pourquoi ces trois activités vous font tant de bien. Est-ce parce qu’elles vous permettent de parler à des amis, de manipuler des objets, de vous sentir confortable…?

Notez tout ce qui vous vient à l’esprit pour chacune des trois activités créatrice ciblée.

4) LE PERSONNAGE

Une fois terminé, il est temps de cibler les éléments clés qui font que votre environnement permet ces activités créatrices. Donc, au centre d’une feuille standard de papier, dessinez un bonhomme alumettes. Ce bonhomme, c’est vous.

 

Tout autour de votre bonhomme alumettes, écrivez des mots clés  qui représentent les éléments essentiels à ce que vos activités aient lieu. Il s’agit des contraintes que vous avez pour vous accomplir comme personne créative.

EXMEPLE:

Pour Julie:

  • Jeu simple
  • Moyen de communication
  • Personne qui écoute
  • Amis
  • Divertissement
  • Être assise confortablement
  • Être dans une pièce silencieuse
  • Des Blagues
  • Une lumière tamisée

 Ensuite, soulignez les trois éléments les plus essentiels à vos activités créatives.

Exemple pour Julie

5) ANALYSE

Il est temps de voir en quoi ces critères sont complètement essentiels à votre bon fonctionnement dans la vie. Si vous avez fait cet excercice de façon sérieuse, vous avez découvert que les critères s’appliquant à la base à votre bonheur dans vos activités créatrices sont les mêmes qui s’appliquent à augmenter votre productivité dans les moments moins créatifs.

EXEMPLE:

Selon son dessin, Julie est une personne qui a absolument besoin d’être dans une pièce où elle n’entend pas de bruits de fond désagréable. Elle détestera travailler dans une usine pleine de bruits, mais sera vraiment productive si elle se trouve dans un bureau avec deux ou trois collègues. Julie veut aussi participer à des jeux (lire activités) simples. Elle détestera faire l’assemblage de véhicules complexes, mais aura beaucoup d’aisance à manipuler une pile de dossiers. Enfin, Julie a profondément besoin de moyens de communication. On la sentira moins productive sans son téléphone cellulaire et son accès à ses courriels et elle sera une personne beaucoup plus sympathique si on lui parle de temps en temps au lieu de la laisser travailler dans son coin toute seule. Comme Julie est accro à la parole, elle devrait être productive pour un travail de communication verbale.

5) EST-CE PRÉSENT DANS VOTRE VIE?

Maintenant, posez-vous la question: est-ce que les trois éléments que j’ai souligné sur ma feuille avec le bonhomme alumettes sont présents dans ma vie? Sont-ils présent dans mon environnement de travail, à la maison…? Comment puis-je faire pour que ces éléments soient plus présents dans ma vie?

Consultez vos amis et collègues. Parlez-en en groupe suite à l’atelier et assurez-vous de placer la feuille de papier avec votre bonhomme alumettes près de votre lit ou à un endroit très visible dans votre maison afin de le voir à chaque jour et vous rapeller ce qui doit être amélioré dans votre quotidien pour que vous soyez plus productif dans chaque sphère de votre vie.

NOTE:

Pour votre information, le bonhomme alumettes est une des seule chose qu’on associe tous instinctivement à la création dans une culture qui tend à associer créativité et enfance. Ce symbole est directement connecté à votre imaginaire et c’est un outil extraordinaire pour vous rappeler que vous êtes aussi une personne capable de créer votre environnement pour qu’il réponde à vos besoins. Dans une impasse, pensez à vous dessiner sous la forme d’un bonhomme alumettes et d’écrire autour de vous les critères de base de votre environnement créatif. Ces critères peuvent changer au cours d’une vie, bien entendu!

Comme je l’ai déjà mentionné dans ce billet sur les inventeurs, je considère qu’il existe des fonctions différentes dans chaque hémisphère du cerveau. C’est une dualité.

 

Vous aimez? Commentez et partagez: Bookmark and Share Saviez-vous que j’offre des services en design de produits et marketing promotionnel?

D’abord, une définition du mot « brainstorming » ou « tempête d’idées » ou « remue-méninges » (selon Wikipédia):

« Le brainstorming[1] ou remue-méninges[2],[3] est une technique de résolution créative de problème sous la direction d’un animateur, un remue-méninges étant plus spécifiquement une réunion informelle de collecte d’idées… »

En résumé, une période de brainstorming peut se faire seul ou en équipe, mais il est beaucoup plus simple de travailler en équipe.

L’objectif, à mon avis, de faire du brainstorming est d’accéder à la part inconsciente de l’être humain par le biais du subconscient, c’est-à-dire en modifiant l’étant de conscience habituel (rationnel, cartésien, méthodique, ordonné, utile, concentré) et se tourner vers un état de conscience spontanné (irrationnel, mélangé, désordonné, inutile, déconcentré). C’est que notre esprit capte les messages que nous envoient notre environnement et les rends accessible via le subconscient. Plus simplement, tout ce que vous voyez, entendez, sentez, touchez et goûtez est enregistré et il est à votre disposition si vous le permettez. Aussi, les choses que vous percevez vous aideront à créer des choses que vous ne percevez pas encore. Voyons comment faire de l’auto-brainstorming!

Trouver des idées quand on est seul n’est pas aussi évident que lorsqu’on est en groupe. Pourtant, il existe des méthodes assez simples:

A) LA RECHERCHE DE VOCABULAIRE

 

Comme vous le savez sans doute, le sommeil est l’un des moments privilégier pour entrer en contact avec son subconscient. On peut aussi obtenir ds résultats impressionnants en imitant les chamans (rituels, mouvements rapides, gestes directe et vifs), en faisant du yoga ou de la méditation et en écoutant du Mozart.

Prendre un callepin et un crayon. Se coucher ou s’asseoir confortablement (recommandé avec une couverture sur soi ce qui augmente l’impression de confort qui est non-négligeable). Laisser venir les images à son imaginaire.  Noter les images avec des phrases courtes de deux ou trois mots. au besoin lier les mots entre-eux avec des griboullis, des flèches et des dessins afin de créer des schémas et des diagrammes. Une sorte de chaîne d’idée se crée dans le cerveau quand on fait du brainstorming. Il suffit de se raconter l’histoire d’un mot.

En se racontant l’histoire du mot danger, on verra:

  1. Une affiche avec le mot écrit : DANGER!
  2. Un logo avec un point d’exclamation
  3. Une personne blessée
  4. Un tigre qui attaque un chasseur
  5. Une automobile qui roule à toute vitesse
  6. Une tête de mort
  7. Un requin aux grosses dents pointues
  8. La chanson « Danger! Danger! High voltage ! »
  9. La couleur rouge vif
  10. Le sang sur les dents d’un vampire
  11. La panique dans le regard d’un enfant
  12. Une meute de chiens enragés
  13. Un ravin
  14. Etc.

De ces images fortes, on notera des mots clés. Par exemple, on réunira des concepts  clés réunis en catégories comme:

  • D-A-N-G-E-R, point d’exclamation, rouge, « Danger! Danger ! »
  • Blessé, sang, dents, regard
  • Tigre, requin, chiens, vampire
  • Chasseur, enfant
  • Automobile, vitesse, ravin
  • Mort

En ce sens, le résultat du brainstorming est que ce qui est lié au danger est aussi interchangeable. En ce sens, on peut mélanger chaque mot d’une catégorie à une autre et toujours évoquer le danger. Par exemple:

 « Danger! Enfant blessé par un vampire. »

Bref, on accumulera un vocabulaire d’usage lié au concept sur lequel se porte le braisntorming. Il sera ensuite possible de créer des noms pour ces catégories:

  • Symbole de danger
  • Évocation du corps
  • Bêtes
  • Personnages
  • Vitesse
  • Mort

Une fois ces mots notés et catégorisés, il suffit de les mélanger entre eux ou de sortir de nouveaux mots pouvant aussi faire parti de la catégorie. Exemple avec la catégorie Bêtes:

  • Loup-Garou
  • Monstre
  • Bestiole
  • Venimeux
  • Serpent
  • Etc.

Par exemple, on pourrait arriver à la conclusion que le danger est une peur de la mort occasionnée par un choc rapide dû à un évênement spontanné comme celui-ci:

« Rencontrer un Loup-Garou dans une forêt sombre la nuit. »

Note: Ce genre d’opération pourra aussi être effectuée avec des images, ce qui donnera au final un collage d’images qui évoquent toutes un même concept. Ces images seront alors des images clés du concept.

B) LE CHOC AVEC SOI-MÊME

La mémoire est votre meilleur ami lors d’un remue-méninge. Par contre, la métode du choc avec soi-même n’est pas conseillée à tous, mais je suggère fortement aux artistes et créateurs blasés de l’essayer. Il s’agit de renouveller avec ses vieilles photos d’enfance, ses albums-souvenirs et ses collections d’objets et d’images. On peut aussi faire une liste des choses qu’on associe immédiatement entre elles comme: art et cuisine, même si ces deux concepts semblent d’abord très éloignés les uns des autres. Cette méthode plus expérimentale permet de trouver les motivations profondes des gens. Elle est aussi utile si on cherche à donner du sens à une information qu’on n’arrive pas à comprendre.

C) LA MISE EN CONTEXTE/MISE EN SCÈNE

Il suffit de donner vie à un concept ou une idée. Il faut imaginer sa personnalité, son caractère, son habillement, son environnement, son but dans la vie, ses passions, etc. Par exemple, si je cherche de quoi devrait avoir l’air la maison de mes rêves, je recommande une réflexion sur:

  • Qu’est-ce que je ressens au plus profond de moi par rapport à la maison de mes rêves?
  • Qu’est-ce que je dirais de la maison de mes rêves si c’était multipliée à l’infini?
  • Est-ce que je pourrais faire une marriage entre la maison de mes rêves et autre chose?
  • Si la maison de mes rêves posait problème, je ferais quoi?
  • Quel serait le partenaire idéal de la maison de mes rêves?
  • Quel est le mère, le père, le frère, la soeur de la maison de mes rêves?
  • Quel est l’histoire de la maison de mes rêves?
  • Etc.

Il est important de ne pas se limiter à la forme standard des choses et surtout se donner droit à la folie créatrice.

D) LE RÊVE

Certaines personnes pratiquent aussi l’autosuggestion avant le sommeil. Il suffit de se donner un objectif à résoudre durant son sommeil et de laisser aller son imagination. On note les résultats du rêve au réveil. Je vous assure que ça fonctionne mieux quand on n’est pas dans une période de trouble ou de panique. Dans les rêves, il est possible de voir des symboles et des représentations très claires d’inventions, de mécanismes, d’oeuvres à achever, etc. Au sujet de l’interprétation des rêves, il existe une littérature abondante. À ce sujet, je vous invite à lire les textes de Nicole Gratton, hygiéniste du sommeil (autrement dit la spécialiste des rêves).

E) LE JEU

Parfois, il suffit simplement de faire un jeu pour trouver de nouvelles idées. Parmi les jeux les plus efficaces, je note ceux qui font appel aux mots, à la logique mathématique et aux sens du toucher. Voici des exemples de jeux intéressants à utiliser en période de brainstorming:

  • Pâte à modeler
  • Cube rubique
  • Jeu-vidéo comme Tetris
  • Scrabble (et oui, sortez-le de votre placard!)
  • Jeu du dictionnaire (chercher un mot au hasard)
  • Balle anti-stress
  • Blocs Légos

Il existe aussi des outils de contemplation et de méditation qui animent l’imaginaire:

  • Lettes aimantés ou sous forme d’auto-collant ou Post-it
  • Solides de Platon en 3D
  • Revues, livres d’images
  • Films de Science-fiction (très recommandés!)
  • Regarder des vidéos ou des images au hasard sur Internet

Enfin, certaines activités répétitives favorisent l’émergence d’idées nouvelles me semble-t-il:

  • Jouer d’un instrument de musique
  • Faire un sport demandant beaucoup de coordonation
  • Tester et retester, bricoler, faire une expérience scientifique
  • Dessiner
  • Écrire
  • Observer la nature en entrant en contact avec des animaux et des plantes

En somme, il est possible de pratiquer un brainstorm de façon solitaire. Il suffit de se donner la chance d’aérer ses méninges!

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Dans le cadre du PPU de la Ville de Québec, j’ai pensé à ceci:

J’aimerais vous soumettre l’idée de remettre à jour le mobilier urbain de la ville de Québec sur les nouveaux sites à construire.

(…) on concevrait du mobilier urbain identifiant certaines parties de la Ville au lieu de simplement répéter le même banc de parc et la même poubelle sur tout le territoire. Ces objets pourraient facilement inclure des parties d’objets recyclés ou être totalement fabriqués de matière recyclée et impliquer des créateurs de la Ville. En ce sens, il ne serait pas plus coûteux d’inclure ce nouveau mobilier puisque l’impact d’un mobilier urbain bien conçu et bien intégré à un site est supérieur à celui d’un mobilier urbain classique, voir inconfortable, utilisé sans trop de goût. Visitez ce site pour vérifier, comme moi, le ridicule et la vétusté de certaines installations de mobilier urbain dans la Ville de Québec : http://www.bancspublics.net/quebec_visiteurs_3_bis.htm .

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Dans le film Big (1988), le personnage joué par Tom Hanks invente des jouets pour enfants. Je pense que ce film est une bonne introduction au monde des jouets. Dans le film, on observe comment on décide du design d’un transformeur. Devant un robot-building, Josh s’ennui: « Mais, ce n’est pas amusant! » Il propose plutôt de construire un personnage robot-mouche qui aurait des pouvoir surnaturels… C’est ça qu’il faut comprendre à Noël: les enfants ont des critères différents des adultes quand au choix de leurs jouets.

Noël, c’est l’occasion de remplir le coffre à jouets de son enfant et vider son compte en banque. Pour vous épargner des erreurs de magasinage, voici mon analyse de marché pour les jouets tendances en 2009. Il existe deux tendances majeures: électronique et candy-pop.

1) FULL ÉLECTRONIQUE + VALEURS RÉTRO

C’est bien connu, les plus jeunes veulent faire comme les plus vieux. Cette année, pour être cool, il faut être techno-branché: jeux-vidéos, toutous avec mécanismes électroniques, téléphones cellulaires, bidules qui sont interactifs et qui réagissent aux mouvements. Dans ce sens, on suit une vieille tendance pour les jouets de type robotique. Pour éviter d’acheter un jouet électronique qui ne plaira pas à votre enfant pensez à ces cinq critères de base:

  1. Est-ce que le jouet est facilement manipulable?
  2. Est-ce qu’il est indestructible?
  3. Est-ce qu’il a des mouvements réalistes comme un vrai personnage?
  4. Est-ce qu’il est possible de l’apporter à l’école, à la garderie, dehors?
  5. Est-ce qu’il nécessite de changer des piles? Si oui, le transport de piles est-il adéquat pour que le jouet fonctionne quand l’enfant veut l’utiliser?

Comme les fabricants de jouets ne sont pas stupides, ils tenteront de vous attirer vers des jouets ayant des valeurs rétro:

  1. Inspirés d’anciens personnages (Spiderman, Batman)
  2. Inspirés de symboles universels de l’enfance (toutou, poupée)
  3. Conçu selon des techniques anciennes ou ayant l’air vieillot
  4. Conçu pour évoquer votre jeunesse (StarWars, futurisme)

2) CANDY-POP + ÉCOLO-DIPLOMATE

Cette année, je soupsonne qu’on verra apparaître une panoplie de jouets à saveur « candy-pop », des jouets évocant l’univers des raves, des filles très actives qui vont danser et s’amuser en dehors de la maison. C’est que les enfants ont des horaires de plus en plus chargés et ils veulent franchement la paix! En ce sens, les jouets évocant un univers extérieur, rêvé, mais accessible seront tendances à mon avis. Cinq critères pour l’achat d’un jouet candy-pop:

  1. Est-ce possible de faire interagir les personnages entre eux et avec des univers réalistes (parc d’attraction, cinéma, voiture, piste de dance, île déserte)?
  2. Est-ce que les personnages ont des accessoires comme ceux des nomades: vêtements colorés, cheveux, accessoires de voyage, équipements de chasse ou de guerre, animaux de compagnie, etc.?
  3. Est-ce que les personnages sont facilement transportables (dans une seule main)?
  4. Est-ce que les personnages sont de couleur vive (rose, jaune, bleu, rouge, vert, fushia, blanc), mais pas excessivement?
  5. Est-ce qu’il est possible de créer une collection, une armée de conquérants, une gang avec les personnages?

Et encore une fois, les industriels iront vous chercher:

  1. En parlant de design écologique, équitable, responsable…
  2. En utilisant des emballages minimalistes et colorés
  3. En mettant forme à personnages ultra politicly-correct
  4. En donnant forme à des personnages masculins virils sans être machos
  5. En donannt forme à des personnages féminins sexy sans être stupides

Voilà, c’était deux tendances majeures, il me semble, des jouets en 2009.

MAJ

En effet, la tendance FULL ÉLECTRONIQUE + VALEURS RÉTRO a sa place. Si vous aviez un doute sur mon analyse des jouets, regardez cette vidéo qui présente l’amour qu’on les jeunes pour les Zhu Zhu Pet, des hamsters qui bougent tout seul.

Voir: Giochi Preziosi – Zhu Zhu Pets – 2806 – Peluche Interactive – Hamster – jilly

MAJ 2

Voici une autre analyse pertinente sur les jouets en 2009.

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M. Guy Belletête, expert en gestion de l’innovation au Québec, souligne dans sa conférence à l’Université de Montréal que les pratiques de bonne gestion et le bon esprit d’équipe sont favorables, pour ne pas dire essentielles, au développement de produits innovateurs.

1) PRATIQUES DE BONNE GESTION

Voici 3 bonnes pratiques pour la gestion:

  1. Être capable de créer des idées (bonnes idées et mise en marché)
  2. Exploiter l’innovation – transformer en profit et croissance
  3. Important – bâtir les conditions de l’innovation qui varient beaucoup selon les domaines d’activité

Vous êtes dans le pétrin? Lisez le livre Unstuck: A tool for Yourself, Your Team , and Your World de Keith Yamashita

2) PRATIQUES DE BON ESPRIT D’ÉQUIPE

Vous avez une équipe? Savez-vous:

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Il est intéressant de noter que la majorité des entreprises du Québec sont des PME et qu’en raison de la taille et donc du nombre de leurs employés, les tâches administratives peuvent devenir un frein à l’innovation. En conséquence, je vous conseille d’adopter volontairement des systèmes administratifs très efficaces et moins demandant si votre entreprise se définit selon ces critères:

  • Surplus de travail dû à la gestion
  • Nombre d’heures de travail du patron en hausse
  • Domaine d’activité en lien direct avec l’innovation: santé, technologie, aérospatiale
  • Domaine d’activité où la demande est vite satisfaite: mode, sports, alimentation de masse
  • Si votre capacité à produire est plus importante que votre capacité à obtenir des produits performants, de qualité et innovateurs

Le Courage de Creer est un livre écrit par Rollo May, une psychologue. C’est surtout un moyen d’être plus productif au travail. Dans ce livre, on peut apprendre qu’il existe une stratégie efficace pour se sortir des impasses dans la vie personnelle, au travail et ailleurs. Cette stratégie consciste en un cycle, appelons-le: cycle de la créativité.

1) SE DONNER DES CONTRAINTES

D’après May, la créativité est impossible sans contraintes, c’est-à-dire qu’il est trop difficile de créer quand tout est possible. La première étape du cycle de la créativité est donc de se limiter en se fixant un but ou un barème et d’y faire face.

2) SE DONNER LE DROIT À L’IMAGINATION

Ensuite, il n’est pas évident de se sortir du gouffre quand on n’a pas le droit d’imaginer sa sortie. Dans Le Courage de créer, May propose toute un système logique (que j’admire) qui permet le droit à l’imagination: une culture plus ouverte, des enseignants moins centrés sur le passé, etc. Bref, donnez-vous l’espoir de créer et l’environnement idéal pour imaginer et votre travail sera plus productif.

Note: Dans la même ligne directrice, plusieurs agences de design et de publicité de même que plusieurs salles de travail d’artistes sont construites autour du droit à l’imagination. Si votre environnement de travail est nuisible à la créativité, voici ce que vous pouvez faire:

  • Installer une chaise du penseur, un coin isolé pour penser en silence, pour prendre une pause de temps en temps. (vu chez l’agence Bleublancrouge via Bombe.tv)
  • Installer un mur de l’inspiration, un mur d’image qui représente toutes vos sources d’inspiration. (vu dans un reportage sur Marc Jacob)
  • Installer un mur du succès sur lequel vous affichez vous bons coups.
  • Finalement, je vous suggère fortement de vous entourer de couleurs vives sans être fluo, de musique appaisante sans être endormante et de lumière venant directement du soleil afin de vous reposer dans les salles de dîner.

3) FAVORISER LES RENCONTRES

 Dans son livre, Rollo May insiste sur l’importance des rencontres pour permettre la créativité. quand on fait une rencontre, avec une personne ou une chose, on s’ouvre davantage à créer parce que cela réveille nos instincts, nos intuitions, etc.

Note: Dans un bureau de travail, il suffit de penser à ces trucs:

  • Installer une table ronde qui favorise les discussions entre collègues de travail (Si vous saviez le nombre de chef d’entreprise qui n’ont même pas pensé à engendrer la discussion au sein de leur équipe de travail!)
  • Installer une boîte à suggestions dans laquelle on peut écrire les commentaires adressés aux patrons de façon anonyme et critiquer nos collègues en bien, question d’améliorer l’entreprise sans faire mal à ses collègues de travail. (un conseil d’un ami qui étudie la dynamique de groupe)
  • Certains bureaux ont des jeux-vidéos, des tables de baby-foot, etc. Je ne considère pas que ces éléments sont essentiels, mais dans le milieu des jeux-vidéos, c’est franchement important!

4) COMMUNIQUER JUSQU’À CE QUE ÇA DÉBLOQUE

La communication est la quatrième étape. Elle peut aussi être la plus longue. Faire des brainstorms, des schémas et des séances de discussions avec des experts peut grandement aider.

5) ILLUMINATION

À mesure que la discussion évolue, on doit s’ouvrir à l’illumination. Pour se faire, il usffit parfois de visiter des bibliothèques, des stands de revue, surfer sur le Web, lire des livres pour enfants, jouer, repenser à ses bons coups et ses mauvais coups, etc. pour s’inspirer, il faut accepter de tout considérer: ce qui est laid comme ce qui est beau, ce qui est cool comme ce qui ne l’est pas.

6) PRENDRE UNE DÉCISION À CAUSE DE NOUVELLES CIRCONSTANCES

Une fois que ces étapes sotn faites, il suffit de prendre une décision éclairée. Donc, on consulte des experts, on relie ses notes, on revoit les responsables et surtout on prend ses responsabilités. Ensuite, on recommance le cycle au numéro 1.




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    Laurent Marcoux, consultant en design industriel

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    LE DESIGN ET L’ÉCOLOGIE est un essai qui vise à vulgariser les concepts généraux liés à l’éco-conception de manière simple et concise. Il s’agit d’une introduction à l’éco-conception qui inclut une liste de définitions, un constat de l’impact du design sur l’entreprise socialement responsable, la logistique, le cycle de vie, l’image de marque et les normes de développement, ainsi qu’une liste de sites Web à consulter. AUCUN REMBOURSEMENT. AUCUN ÉCHANGE. 11 pages.
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    LE DESIGN TOUT SIMPLEMENT est un essai qui vise à répondre à quatre grandes questions relatives au design : Qu’est-ce que le design? À quoi sert le design? Qu’est-ce qu’un bon design? Comment travaille un designer?  Né à Québec en 1987, Laurent Marcoux est diplômé en technique de design industriel au cégep de Sainte-Foy (Québec, Canada). Consultant en design, recherche et développement, il est l’auteur d’un blogue : http://designer-entreprise.com.  Notes générales: Ce texte fait 31 pages. Aucun échange. Aucun remboursement.