Images de femmes ou le corset social est une excellent documentaire qui parle de l’image de la femme et de la mode. On y parle de psychanalyse et de psychologie. J’aime!

Résumé via Moi et Cie:

Un homme s’interroge sur l’image qui s’offre à son regard… Questionnement sur les critères de beauté véhiculés – imposés? – par le monde de la mode à ses modèles. Et peu à peu le film nous entraîne dans une réflexion sur l’apparence en déconstruisant les mirages qui peuplent l’univers social, en s’attardant sur les représentations qui envahissent nos désirs inconscients.

Créateurs de mode, philosophes, directrices de magazines féminins, publicitaires, psychanalystes et poètes, dénouent ainsi pour nous les lacets d’un « corset social » qui emprisonne les femmes, et auquel il est devenu difficile d’échapper.

J’ai visité aujourd’hui l’emplacement de la future école de design de produits de l’Université Laval qui sera située au 295 boul. Charest. La Fabrique, l’école en arts visuels de l’Université Laval, est en basse-ville de Québec dans le quartier Saint-Roch. Ce lieu réunit aussi des étudiants en arts visuel. L’ambiance y est chaleureuse et confortable.

Sur place, je n’ai pas pu encore voir les locaux d’enseignement et de travaux pratiques. Je suis curieux!

Aujourd’hui, j’ai écrit 8 pages de philosophie et puis ma sauvegarde m’a lâché. Conséquence, mon fichier ODT. est corrompu. Et je pleure ma vie.

Je vous jure que c’était nuancé et très bien écrit. Je citais tous mes auteurs. J’étais très précis dans ma description de l’être humain. Bref, tout planait jusqu’à ce que, sans prévenir, après une sauvegarde, mon ordi gèle soudainement.

Ma thèse, c’était en gros que la souffrance nous permet de prendre conscience qu’on est réel. Je détaillais cela en disant que « qu’est-ce que la réalité? » est une question fondamentale que se posent les hommes qui ont la capacité de philosopher, c’est-à-dire des gens qui ont acquis un patrimoine matériel et de connaissance pour assurer leur survie et qui ont développé une discipline pour maintenir cet état de fait. Je nommais ensuite des exemples de bonnes disciplines à suivre, dont une liste tirée de la Bible, L’Économique de Aristote, etc.

Enfin, j’expliquais que selon moi le vagabond est l’état de base pour philosopher, en ce sens qu’il porte sur lui le minimum pour sa survivance. Je parlais même du lien entre l’âme, le corps et l’esprit, que je situais à un point de jonction dans la glande pinéale. J’expliquais les erreurs psychologiques par lesquelles on peut faire erreur sur l’interprétation du réel.

Tout ça pour dire qu’un bon ordinateur bien conçu à 100% m’aurait évité cette merde! J’ai hâte qu’on ait enfin sous la main des ordinateurs qui nous permettent de ne pas perdre 8 pages de travail, bordel! On est en 2014!

Le délire « brainstormique » (du mot « brainstorm », tempête d’idées), c’est lorsque, tout-à-coup, le délire rempli une pièce pleine de gens seins d’esprit et intelligents. Le rationnel s’en va. Et alors? Et bien c’est le début du génie.

Il m’arrive parfois lors d’un brainstorm de me sentir léviter tellement mes idées sortent de moi de manière fulgurante et débile. Je me sens comme sur une scène de théâtre à clâmer mes idées folles.

Si cela vous est déjà arrivé, vous savez aussi qu’après viennent des idées très structurées et ordonnées. C’est comme une phase de délire qu’on doit traverser pour arriver au bon ordre des choses.

L’humoriste et blogueur Gab Roy les nomment « l’armée des trolls » à la Sphère du 5 vovembre 2011. C’est le public de gens très innovateurs qui sont présents sur le Web 2.0 et qui cultivent l’esthétique Web. C’est aussi le public qui commente sur 9gag, une source infinie de buzz web. Pourquoi s’intéresser à cette masse d’anonymes? Parce qu’ils sont aussi des influenceurs et des consommateurs. Bon nombre de produits de consommations font la tendance lorsqu’ils sont repris sur le Web 2.0 (les médias sociaux, les forums, etc.). Il faut s’intéresser à eux parce qu’il modélisent le monde du Web. Ils font la tendance. Ils inventent de nouvelles modes. Mais attention, sur le Web, il existe aussi une envie territoriale féroce.

Le site http://www.jolijolidesign.com/ voit le jour aujourd’hui! C’est une plateforme de diffusion du design industriel.

Capture d'écran

Capture d’écran

Voici un court poème en prose sur le thème du design issu de « Poèmes aux psychotiques – carnet de poésie de l’hiver 2013 », mon court recueil de poésie mis en ligne:

Mauvais design

Mauvais design tu es insipide

Et ton goût improbable

Aigre, me fait haïr l’existence

En saignant mes sens ici

Qu’est-ce qu’un Fab lab?

Wikipédia:

Un fab lab (contraction de l’anglais fabrication laboratory, « laboratoire de fabrication ») est un lieu ouvert au public où il est mis à sa disposition toutes sortes d’outils, notamment des machines-outils pilotées par ordinateur, pour la conception et la réalisation d’objets.

La caractéristique principale des fab lab est leur « ouverture ». Ils s’adressent aux entrepreneurs, aux designers, aux artistes, aux bricoleurs, aux étudiants ou aux hackers en tout genre, qui veulent passer plus rapidement de la phase de concept à la phase de prototypage, de la phase de prototypage à la phase de mise au point, de la phase de mise au point à celle de déploiement, etc. Ils regroupent différentes populations, tranches d’âge et métiers différents. Ils constituent aussi un espace de rencontre et de création collaborative qui permet, entre autres, de fabriquer des objets uniques: objets décoratifs, objets de remplacement, prothèses, orthèses, outils…

Pour être appelé fab lab, un atelier de fabrication doit respecter la charte des fab labs1, mise en place par le Massachusetts Institute of Technology (MIT). Pour être identifié en tant que « fab lab MIT », il faut passer une certification et des formations, mais un fab lab n’est pas nécessairement affilié au MIT. Les fab labs sont réunis en un réseau mondial très actif, d’après son initiateur Neil Gershenfeld2.

Pour en apprendre plus sur ÉchoFab et les Fab lab, je vous invite à consulter une conférence de Geoffroi Garon:

http://conf.teluq.ca/p4qurttliqi

http://www.geoffroigaron.com/ressources-thematiques/living-lab/

Comme le design est un élément central de l’entreprise, je pense que les étudiants en administration devraient avoir un cours en design. On devrait leur apprendre le Design thinking, la pensée design, le design strategy, la stratégie de développement de produits et services.

On devrait aussi leur apprendre à faire du brainstorming en équipe. Les gens qui démarrent des entreprises le savent: il y a beaucoup de dépenses liées à la recherche et développement.

On pourrait leur apprendre aussi à développer un concept d’objet ou de service à partir de zéro. En ce moment, à moins que vous ailliez des études avancées comme un MBA, vous n’aurez probablement pas touché ce domaine pratique durant vos études en administration. Bref, je recommande un simple cours en design durant les études en administration.

En attendant, les gens en administration peuvent consulter ces billets:

Les gens qui ont un MBA le savent: le design est un élément fondateur d’une entreprise. Si vous souhaitez inventer un objet de consommation, il vous sera utile de faire une analyse des tendances et de faire appel à un designer industriel. Vous aurez à définir votre public cible et votre marché avec une étude de marché fiable.

Au fait, le design est-il rentable? Y a-t-il un bon retour sur investissement (ROI) en design? Dans « PME et design : études de cas et données statistiques », j’écrivais:

Si vous n’avez que trois études à lire pour comprendre l’impact du design sur une entreprise manufacturière, lisez, dans cet ordre :

  1. The Impact of Design on Stock Market Performance (PDF) (Monde), Design Council;

  2. Le design industriel au Québec – un Outil stratégique de compétitivité (PDF), Gouvernement du Québec;

  3. Synthèse des résultats de l’enquête sur la perception et l’utilisation du design industriel par les entreprises manufacturières québécoises, Gouvernement du Québec, Développement économique, Innovation et Exportation, avril 2008, 32 pages. (PDF) (Québec, Canada),Gouvernement du Québec.

Quel est le lien entre le designer et le cadre administratif?

Je l’écrivais dans: « Processus design et conseil d’administration »:

Il est sage qu’une entreprise qui souhaite faire affaire avec un firme de design mette en place un processus à l’interne visant à évaluer le choix final de façon simple et structurée. En effet, cela évite des pertes de temps et d’argent. Pour simplifier les choses, il serait pertinent de nommer à l’interne un décideur final, dont l’objectif sera ultimement de s’assurer que la commande de départ est satisfaite. Tout simplement: une personne avec un bon sens de l’analyse qui saura cocher point par point les critères du mandat de départ. Voilà. Point. Final. C’est ce qu’on peut conclure en lisant un article de La Presse, Les patrons doivent faire confiance aux créateurs :

«Nos quelques fleurons, telles Hydro-Québec et la SAQ, réussissent assez bien, côté communications, dit Metz en entrevue. Pour la STM, c’est une autre paire de manches… Il y a 40 patrons, 40 entreprises de transport. Personne n’accepte de faire un seul logo, une seule passe. Peut-on être simple et penser grand?»

Le studio de design tout comme l’entreprise traditionnelle est parfois teinté d’une idéologie dominante… Avant de se lancer dans un processus design, il est pertinent de savoir orienter sa manière traditionnelle de prendre des décisions. Votre entreprise est-elle plutôt centrée sur le court terme, le moyen terme, l’hypercompétitivité, le risque, la quête d’un standard commun…? Tracez votre manière de décider et communiquez-la à la firme que vous engagez. Assurez-vous que le studio de design est compatible avec ce mode décisionnel.

Consultez ces billets pour en découvrir davantage:

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