Archive for the ‘Recherche et développement (R & D)’ Category

Y a-t-il un mode d’emploi à inventer quelque chose? Eh bien! On peut toujours se fier à ce qui ne fonctionne pas pour savoir comment faire mieux!

Il est certain que sans un bon processus décisionnel à l’interne, votre organisation n’ira pas bien loin. Mais au-delà des stratégies d’innovation, au-delà du prototypage, existe-t-il un moyen de savoir si l’invention qu’on a en tête est bonne ou non?

Voici quelque chose pour vous aider à inventer, c’est une démarche qui cherche à vous faire comprendre rapidement d’où viennent les inventions à succès:

  1. *Où est la souffrance? = Est-ce que vous enlevez de la souffrance?
  2. Où est la nullité? = Est-ce que ça ajoute du bon sens?
  3. Si vous répondez à ces deux questions, alors il faut vous positionner.
  4. Avez-vous trouvé le meilleur moyen d’enlever la souffrance?
  5. Avez-vous trouvé le meilleur moyen d’ajouter du bon sens?
  6. Si oui, alors il vous reste à créer un prototype de votre invention.

Voici un exemple concret à propos de l’automobile Ford modèle T:

  1. Où est la souffrance? Je dois marcher 5 kilomètres tout les jours. = Est-ce que vous enlevez de la souffrance? Oui, je n’ai plus besoin de marcher autant qu’avant!
  2. Où est la nullité? Mon cheval me coûte cher et il n’est pas toujours en santé. = Est-ce que ça ajoute du bon sens? Oui, tout ce qu’il me faut c’est remplir mon automobile d’essence.
  3. Si vous répondez à ces deux questions, alors il faut vous positionner.
  4. Avez-vous trouvé le meilleur moyen d’enlever la souffrance? Oui, le Ford modèle T est l’automobile la plus parfaite.
  5. Avez-vous trouvé le meilleur moyen d’ajouter du bon sens? Oui, nous faisons économiser des centaines d’heures à nos clients.
  6. Si oui, alors il vous reste à créer un prototype de votre invention et le financer convenablement.

bon-sens-souffrance-marcoux-invention-inventeur

Cette logique peut être validée en tenant compte de ce documentaire sur Henry Ford:

FULL DOCUMENTARY PBS American Experience Henry Ford

*La phrase « Où est la souffrance? » (« Where is the pain? ») est de Clotaire Rapaille.

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Cette année, un entrepreneur en communication m’a contacté pour que je l’aide à développer une culture créative dans son entreprise. Je lui ai fait un plan détaillé pour qu’il motive ses employés et qu’il ait un certain contrôle sur la démarche créative.

J’écris déjà depuis 2009 sur l’innovation en entreprise et sur des méthodes pour augmenter la créativité. J’ai regroupé mes textes dans ces catégories:

Côté créativité, mon texte préféré est « Bobak Ferdowsi, l’esprit d’équipe et l’image de la NASA »:

La leçon est que l’esprit d’une entreprise transparaît dans chacune de ses manifestations et que la créativité des employés doit être mise à profit pour que la culture de l’entreprise soit à son meilleur.

Pour ce qui est du management de l’innovation, j’ai écris sur « Bill Gates donne sa méthode de recherche et développement (R et D) ».

Mon billet préféré dans le domaine de l’innovation est « De l’intégrité à l’innovation », où j’écris:

Combien de jeunes entrepreneurs m’ont demandé la clé du succès des entreprises qui font de l’innovation et du design… Je pense qu’il y a ici une bonne partie de la réponse! Quelle surprise se fut pour moi d’entendre Me Paul St-Pierre Plamondon, président et porte-parole de Génération d’Idées, à l’émission : RDI Économie – Entrevue Paul Saint-Pierre Plamondon (23-11-2012, 18h30):

Le modèle suédois. Entrevue avec Paul Saint-Pierre Plamondon et Henrik Mattsson.

Dans son entrevue, St-Pierre Plamondon définit une logique du modèle suédois qui mène à une meilleure performance. La logique est la suivante: en étant intransigeant avec la corruption, on gagne la confiance du public de sorte à faire régner un esprit d’intégrité qui permet ensuite des essais et erreurs et des remises en question, ce qui est un processus propre à la recherche et développement et donc, à l’innovation. 

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Le blogue que vous lisez traite de design sous toutes ses facettes, dont les processus, les études sur le design et le développement de produit.

Processus

J’ai écrit quelques billets au sujet des « processus design » et de leur impact sur la gestion de l’entreprise, un impact important surtout auprès des petites et moyennes entreprises (PME):

Vous pouvez aussi consulter les catégories suivantes de ce blogue pour préciser votre recherche:

Études

Concernant les études en design, j’ai colligé les études qui me sont tombées sous la main dans le billet « PME et design : études de cas et données statistiques »:

Si vous n’avez que trois études à lire pour comprendre l’impact du design sur une entreprise manufacturière, lisez, dans cet ordre :

  1. The Impact of Design on Stock Market Performance (PDF) (Monde), Design Council;
  2. Le design industriel au Québec – un Outil stratégique de compétitivité (PDF), Gouvernement du Québec;
  3. Synthèse des résultats de l’enquête sur la perception et l’utilisation du design industriel par les entreprises manufacturières québécoises, Gouvernement du Québec, Développement économique, Innovation et Exportation, avril 2008, 32 pages. (PDF) (Québec, Canada),Gouvernement du Québec.

Développement de produit

Quand on parle de processus de conception de produit, on parle utilise parfois l’expression « Conception et Développement de Produits (CDP) ».

Le champ « rechercher ici » du site vous permettra aussi d’accéder rapidement aux informations qui vous touchent. Cherchez par exemple, des mots comme « manufacture », « industrie », « usine » ou « objet » pour raffiner votre recherche.

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Pour dynamiser un conseil d’administration, il est pertinent d’ajouter un athlète autour de la table, ne serait-ce que pour avoir son opinion sur la globalité de l’entreprise. Un olympien saura déterminer à quel niveau se perd l’énergie dans l’entreprise au niveau des ressources humaines. Il pourra définir des pratiques permettant d’optimiser le rendement et la performance des humains sur le terrain. Cette démarche est cohérente avec ce que j’avais écrit dans ce billet: « La créativité d’entreprise ou De l’utilité des « weirdos » en brainstorming ».

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Il y a des sujets sur lesquels il est bon de ne pas trop commenter parce qu’ils sont tabous. C’est le cas de la responsabilité de l’échec. C’est pourtant sur ce point précis qu’échouent bon nombre d’entreprises supposément « innovantes »: l’échec est la faute de personne. Comme la faute n’est à personne, on peut corrompre l’organisation. Il importe de savoir que l’intégrité organisationnelle est un facteur clé recherché par les investisseurs parce qu’elle offre un terrain propice à l’innovation, comme je l’ai écrit dans mon billet « De l’intégrité à l’innovation ».

Imputabilité

Dans le cours Législation de la consommation de mon certificat en sciences de la consommation, je me souviens d’avoir longtemps réfléchi à la nature de la responsabilité de l’échec pour la conception d’un produit de consommation. En effet, j’y ai appris qu’on a parfois cherché la faute et blâmé une suite d’intervenants après une erreur dans la fabrication d’un objet: des distributeurs, aux manufacturiers, en passant par les concepteurs et les machinistes! Comme je ne suis pas avocat, je vais vous éviter des recommandations qui pourraient être jugées de dépassées dans le futur et je vais simplement aller au point qui m’intéresse: la notion d’imputabilité.

Imputabilité (Wikipédia):

L’imputabilité est une notion juridique qui exprime la possibilité de faire appliquer quelque chose à quelqu’un d’autre ou à quelque chose d’autre.

Il est bon d’ordonner dès le départ la chaîne des responsabilités dans un projet de sorte à savoir toujours qui a le dernier mot et à qui revient ultimement la faute si le gâteau ne lève pas. Ça se fait par écrit. Ça évite bien des maux de tête. Ça se présente avec un organigramme ou une infographie. Ça permet de clarifier les positions hiérarchiques, ce qui peut accélérer le processus et éviter des erreurs coûteuses.

Comme designer, j’ai fais des ententes à contrats qui stipulaient très clairement à qui revenait la faute sur tel ou tel aspect du projet. Dans tous les cas, je convenais avec le manufacturier de la notion d’imputabilité avant même d’avoir tracé une seule ligne. Je pense que les meilleurs projets de design sont issus des meilleures ententes consensuelles. Il y a certains designers qui diront que le rapport idéal « designer-entreprise » en est un de proximité, de professionnalisme et d’écoute mutuelle.

Il est bon aussi de se doter d’un « vérificateur général », dont le but dans le conseil d’administration, est de critiquer férocement les points faibles d’un développement de produit. De mon côté, je recommande qu’on passe une journée « en jeans », qu’on fasse le ménage et qu’on s’installe une War Room, une salle de brainstorming intensif, durant laquelle on explore tous les scénarios catastrophes possibles et envisageables. Cette méthode de développement de scénarios, vous pouvez l’explorer davantage en combinant deux bouquins formidables sur l’organisation:

Organisation en écosystème

Je crois que le modèle de l’organisation en écosystème convient davantage à la création en général. C’est ce modèle qui indique que les cadres de l’entreprise sont entourés d’une multitude d’intervenants cherchant tous un équilibre dans la chaîne des décisions à prendre. Ce type d’organisation qui n’est pas pyramidal, mais circulaire, a l’avantage de distinguer les intervenants du projet non pas par leur chèque de paye, mais bien par le niveau de risque qu’ils ont à s’impliquer dans le projet et par le niveau de performance qu’ils ont dans l’environnement de la conception de produits. Ainsi, le machiniste d’expérience qui adore bricoler a une plus grande place dans la hiérarchie de cet ecosystème que le simple ouvrier ou même que le cadre qui juge lui-même ne pas avoir de talent dans les domaines créatifs. Le comptable à l’oeil aiguisé peut être tout aussi utile que l’ingénieur très créatif. Ultimement, ça prend un big boss qui accepte de prendre la décision finale. Le chiffre 13 semble magique à cet effet: 12 cadres apportent un à un leur critique constructive et un chef prend la décision finale. Le défaut de ce modèle organisationnel est qu’il faille nécessairement passer par une période durant laquelle les forces de chacun sont testées afin de comprendre où ils se situent par rapport aux autres. Il est donc pertinent de clarifier dès le départ les critères mesurés: adaptabilité, créativité, esprit critique, amabilité et humilité, voilà des qualités recherchées dans un tel écosystème.

via steal this meme

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Voilà la leçon de sagesse no 1 que je retiens des créations de l’École de la Montagne Rouge:

Si vous vous sentez persécuté, restez cool.

Je ne dis pas de s’effondrer devant « l’ennemi ». Je parle de rester en contrôle de soi-même!

L’École de la Montagne Rouge est un regroupement de graphistes et de créatifs ayant mis au point toute une panoplie d’oeuvres originales durant le Printemps Érable (la Grève étudiante québécoise 2012). Leurs affiches, logos, pancartes et slogans ont inspiré les manifestants du mouvement étudiant. Leur travail symbolise le mépris, la colère, la haine, mais aussi l’espoir et une certaine noblesse de l’action de manifester. Voyez-vous même leur démarche:

Lancement de l’École de la Montagne rouge

École de la Montagne Rouge

Exposition : L’École de la Montagne Rouge

Je pense que cette attitude décontractée a permis aux acteurs de ce mouvement artistique de laisser place à toute leur créativité. Lorsqu’on se sent intimidé, méprisé, persécuté, mis en accusation, rester cool et exprimer convenablement son discours permet de ne pas empirer sa situation et de réunir ceux qui sont en accord avec votre cause. Et se réunir avec des gens pour une session de brainstorming, ça fait du bien quand on cherche à innover. C’est une leçon d’innovation à retenir pour toute personne qui doit traverser le creux de vague qui peut exister par exemple après un échec amer.

Cela me rappelle « Innover: Peter Joseph (Zeitgeist) raconte 2 types d’attaques que subissent les innovateurs », où j’écrivais:

Dans une série de vidéos sous forme d’un documentaire,Peter Joseph, réalisateur indépendant, raconte les attaques qu’il a subi suite à la création du Zeitgeist Mouvement, un mouvement innovateur ayant eu un impact mondial, contestant l’ordre établi. Il note 2 types d’attaques:

  1. Les attaques occasionnées par les gens endoctrinés: Ils sont reçus une éducation les empêchant de voir au delà de leurs perceptions du monde, alors que leurs perceptions sont basées sur un système incohérent. Leur attaque viennent du fait qu’ils se sentent attaqués eux-mêmes parce que leur identité est en accord avec le système. La source est émotionnelle et ne tient pas compte du fondement non-naturel du système en cause.

  2. Les attaques qui proviennent de gens soumis par le système: Ceux-là sont frustrés d’être placé face à leur soumission et ils agissent par simple dégoût, rage, colère.

Si ça vous intéresse, voici deux de mes textes qui traitent d’innovation et d’éducation:

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En conférence à Harvard, Bill Gates donne une suite logique d’étapes à franchir pour arriver à atteindre un but qui demande des efforts considérables. Sa méthodologie peut s’appliquer à toute démarche de recherche et développement ou de résolution de problème.

Pour résoudre un problème, Bill Gates dit qu’il faut :

  1. voir le problème;
  2. voir la solution;
  3. et voir l’impact.

Mais la complexité bloque ces trois étapes.

Il souligne:

  1. Pour voir le problème;
  2. Il faut couper dans la complexité pour arriver à la solution à l’aide de solutions claires et prouvées;
  3. Et développer un plan d’action.

Sa méthode comme tel:

  1. Fixer le but à atteindre;
  2. Trouver l’approche ayant le plus d’impact;
  3. Trouver la technologie la plus appropriée pour cette approche (entre temps utiliser la meilleure technologie disponible), toujours chercher et se remettre en question et ne pas lâcher face à la complexité;
  4. Mesurer (statistiques);
  5. Partager les résultats et inspirer au changement.

Bill Gates Speech at Harvard (part 3)

Video of Bill Gates Speech at Harvard

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Qu’est-ce que l’innovation ouverte? Selon Wikipédia:

L’innovation ouverte ou innovation distribuée est un terme promu par Henry Chesbrough, professeur et directeur du Center for Open Innovation à Berkeley.

C’est un mode d’innovation basé sur le partage, la coopération entre entreprise, à la fois compatible avec une économie de marché (via les brevets et licences), ou d’Intelligence économique, mais cette approche permet aussi des démarches basées sur des alternatives éthiques ou solidaires (économie solidaire) de partage libre des savoirs et savoirs-faire modernes ou traditionnels, avec notamment l’utilisation de licences libres dans un esprit dit ODOSOS (qui signifie : Open DataOpen Source, Open Standards).

Voici des questions et réponses à propos de l’innovation et l’innovation ouverte en particulier, tel que me l’a demandé un internaute.

Qui, selon toi, sont les « champions » en innovation ouverte au Québec?  Dans le monde?

Quelles sont les meilleures universités au Québec et dans le monde dans ce domaine?

À quelles conditions accepterais-tu de t’impliquer dans le développement de nouveaux produits en mode innovation ouverte?

  • Je pense que la formule du réseautage est idéale, voir C2MTL ou TED.

Quelles sont les conditions de succès d’un tel processus de développement de nouveaux produits?

  • Le nombre de participants et la qualité des communications.

Quels sont les défis que tu « vois » dans un tel processus?

  • Que faire avec les brevets?

Quelle plateforme ou écosystème numérique se démarque au Québec et dans le monde?

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Combien de jeunes entrepreneurs m’ont demandé la clé du succès des entreprises qui font de l’innovation et du design… Je pense qu’il y a ici une bonne partie de la réponse! Quelle surprise se fut pour moi d’entendre Me Paul St-Pierre Plamondon, président et porte-parole de Génération d’Idées, à l’émission : RDI ÉconomieEntrevue Paul Saint-Pierre Plamondon (23-11-2012, 18h30):

Le modèle suédois. Entrevue avec Paul Saint-Pierre Plamondon et Henrik Mattsson.

Dans son entrevue, St-Pierre Plamondon définit une logique du modèle suédois qui mène à une meilleure performance. La logique est la suivante: en étant intransigeant avec la corruption, on gagne la confiance du public de sorte à faire régner un esprit d’intégrité qui permet ensuite des essais et erreurs et des remises en question, ce qui est un processus propre à la recherche et développement et donc, à l’innovation. 

Cette notion d’intégrité a été soulignée à de nombreuses reprises par le célèbre investisseur Warren Buffet et son collègue Charlie Munger comme étant un facteur majeur à considérer dans un investissement envers une entreprise. Voir Munger dans  Warren Buffett – 4 Steps to Picking a Stock :

1. You have to deal in things that you are capable of understanding.

2. Then once you’re over that filter, you need to have a business with some intrinsic characteristics that give it a durable competitive advantage.

3. Then you should vastly prefer management in place with a lot of integrity and talent.

4. Finally, no matter how wonderful it is, it’s not worth an infinite price, so you have to have a price that makes sense and gives a margin of safety considering the natural vicissitudes of life.




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