Archive for the ‘Méthodes pour augmenter la productivité’ Category

Voici une histoire incroyable d’innovation qui a démarrée dans l’esprit d’un jeune brillant qui a d’abord créé une batterie, puis une génératrice électrique à partir de déchets.

À 15 ans il fournit de l’électricité à tout son village du Sierra Leone !

Ce petit prodige de 15 ans a révolutionné la vie de son village du Sierra Leone (un des pays les plus pauvres d’Afrique). En effet, Kelvin Doe, véritable Mc Gyver de la physique, a construit sa première batterie à 13 ans avec pour seuls outils du métal, du soda et de l’acide. Très vite, il se met à fabriquer une radio et un générateur à partir de composants électroniques trouvés dans les poubelles. Ce dernier permis de fournir de l’électricité à tout son village, et sa radio à diffuser de la musique mais aussi des émissions pour améliorer la vie et la communication au sein de sa communauté, et pour réfléchir aux enjeux du pays.
vis le tribunal du net, via Pour tous ceux qui ont connu la douleur en marchant sur un LEGO!

15-Yr-Old Kelvin Doe Wows M.I.T.

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Dans le cadre de mon travail comme designer, il m’arrive de faire face à des clients qui n’ont pas d’expérience  dans leur industrie, de sorte que je suis la personne ressource qui les aide à orienter leur projet de développement. Je suis bien entendu plus expérimenté en développement de produit comme le montre mon portfolio, mais j’ai aussi travaillé au soutien de gens qui écrivaient leur premier plan d’affaires.

Bref, voici 4 mots à retenir pour développer ses affaires!

Éthique

Que ce soit pour des raisons d’intégrité ou de managament de l’information confidentielle, pour des brevets ou pour développer une philosophie d’entreprise, il est bon qu’un entrepreneur connaisse des bases en éthique. En général, l’éthique permet aux gens d’affaires de bâtir un réseau de confiance, ce qui est la base d’une relation commerciale fructueuse. À lire:

Croissance

Guy Kawasaki l’a dit, ce qui fait la différence entre un succès et un échec, c’est la croissance de production (scale of production). Si vous augmentez votre productivité en plus d’augmenter votre clientèle, vous améliorez grandement vos possibilités de faire des affaires. À lire:

Harmonie

Harmonie, dans le sens de « nicely done », dans le sens de « c’est bien conçu ». La beauté et la simplicité des processus permettent de garantir que les nouveaux employés et clients se reconnaissent facilement dans vos façons de faire. Ça évite des problèmes de communication et des pertes de temps que d’établir des règles d’harmonisation. À lire:

Meilleur

Faire de l’amélioration continue, c’est chercher à devenir meilleur dans ce qu’on fait. C’est ainsi qu’on innove, qu’on progresse. En automatisant les choses, on réduit les pertes de temps. En étant plus créatif, on résoud des problèmes plus complexes. À lire:

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Il y a des gens qui, dans une organisation, sont comme les maillons principaux d’une cotte de mailles. S’ils disparaissent, il faut les remplacer rapidement (ce qui engendre des coûts d’acquisition) ou travailler sans eux (ce qui provoque de nouvelles pertes jusqu’à un point de non retour et un changement profond). Autrement dit, il y a des personnes-pivot au sein des entreprises. Tout le monde le sait bien!

Ce qui m’intéresse, c’est ce qui se produit quand ces personnes-pivot sont corrompues par des facteurs extérieurs ou encore qu’elles s’éteignent lentement d’elles-mêmes de sorte à affecter l’ensemble de l’organisation jusqu’à la rendre hors d’elle-même, hors de ses capacités. Si la première possibilité est d’ordre légale, l’autre est d’ordre psychologique, pourrait-on dire. On peut stopper un employé qui se serait mis à agir au-delà de son autorité. On pourrait le diagnostiquer rapidement, agir rapidement pour corriger la situation, tant que les systèmes dynamiques d’alertes sont optimaux. Mais pour repérer les gens qui s’épuisent eux-mêmes, c’est plus difficile. C’est pourquoi, me semble-t-il, de nombreux entrepreneurs engagent des gens « qui ont l’air » en santé, mais qui ne le sont pas.

Le cas de la Commission Charbonneau, qui fait le portrait (triste) de gens corrompus dans la province du Québec, nous permet de conclure qu’il y a des facteurs psychologiques qui font en sorte que les gens se mettent à se corrompre de leur propre gré ou contre leur gré. Les deux dimensions sont donc liées: être corrompu et se faire corrompre / être blessé psychologiquement et se faire blesser psychologiquement. Tout cela nous indique qu’il faudrait bien mesurer l’étendue des forces et faiblesses chez chaque employé avant, pendant et après leur embauche pour prévenir l’éclatement systémique. À l’opposé, des organisations dynamiques, comme nous en avons vu avec la tragédie du Lac-Mégantic, font preuve d’une résilience importante face à l’adversité. Leur force? L’association, la solidarité. À voir:

Bref, je propose que les organisations se dotent non seulement d’alertes efficaces contre les gens qui dépassent le cadre de leur compétences, mais aussi de moyens de percevoir les blessures qui nuisent à la santé mentale (au moral disait-on avant) des employés afin d’augmenter la solidarité dans leur organisation. Les gens de l’armée vous le diront: quand le moral est bas, on est moins efficace! Pour assurer un « filet de sécurité » contre ces gens qui s’épuisent, il est conseillé de miser sur la solidarité, l’encouragement réciproque et des mesures propres aux ressources humaines pour motiver les employés. Demander « Comment ça va? Dit-moi ce qui se passe. » sur une base systématique, ça peut faire une partie du travail. Combien posent véritablement la question à leurs employés en attendant une réponse honnête?

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Pour dynamiser un conseil d’administration, il est pertinent d’ajouter un athlète autour de la table, ne serait-ce que pour avoir son opinion sur la globalité de l’entreprise. Un olympien saura déterminer à quel niveau se perd l’énergie dans l’entreprise au niveau des ressources humaines. Il pourra définir des pratiques permettant d’optimiser le rendement et la performance des humains sur le terrain. Cette démarche est cohérente avec ce que j’avais écrit dans ce billet: « La créativité d’entreprise ou De l’utilité des « weirdos » en brainstorming ».

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Le Centre sur la productivité et la prospérité (CPP) – HEC Montréal est une ressource utile pour améliorer son bilan en entreprise. On peut y trouver des études, dont une très pertinente étude sur la logistique appliquée au monde hospitalier.

La productivité des activités de logistique hospitalière de Beaulieu, Landry et Roy (mars 2012) (PDF), voir p.22-23:

LISTE DES MEILLEURES PRATIQUES SELON L’ÉTUDE LANDRY ET AL.
(2000)
Conception du système
de gestion
 Le responsable de la logistique est membre de la haute direction
 Centralisation des activités logistiques
 Présence de personnel soignant au sein du Service logistique
 Intendantes hôtelières
 La logistique gère le programme opératoire
 Impartition
Achat
 Recours à un groupe d’achats
Gestion des stocks
 Recours à un fournisseur privilégié
 Plate-forme de distribution centralisant l’ensemble des
fournitures pour un groupe d’établissements
 Livraison au quai emballée selon les besoins des unités de soins
par le distributeur
Réapprovisionnement
 Système de double casier
 Armoires modulaires de dispensation (Supply Station System)
 Transpondeur
Consommation
 Processus de normalisation des produits
 Récupération
Flux d’information et
monétaire
 Logiciel intégré de gestion des ressources de l’entreprise (ERP)
Flux physique
 Architecture fluide (ascenseurs, corridors)
 Système automatisé de transport
 Poste de travail infirmier intégré

LISTE DES MEILLEURES PRATIQUES SELON L’ÉTUDE DE L’ONTARIO
HOSPITAL ASSOCIATION (2001)
Organisation
 Centralisation du Service des approvisionnements
 Intégration des activités logistiques sous une seule entité
administrative
 Rehaussement des Services des approvisionnements en des
centres d’excellence
Processus
 Recours au décompte cyclique
 Prise en charge de la gestion du stock au point d’utilisation par
des professionnels de la logistique
 Élimination des articles à faible rotation
 Partenariat avec les utilisateurs afin de mieux planifier les besoins
 Standardisation des produits
 Programme d’audit des fournisseurs
 Suivi de la performance
Technologie
 Capture des données au point d’utilisation
 Commerce électronique incluant le paiement électronique

Voir aussi Optimisation de la chaîne logistique et productivité des entreprises et Le comportement logistique des entreprises québécoises.

Si vous aimez ce billet, je vous invite à consulter ces billets:

Dans le documentaire Who’s Counting? Marilyn Waring on Sex, Lies and Global Economics (voir 23:20), Marilyn Waring fait la démonstration, preuve à l’appui, de la manière dont les hommes et les femmes gèrent leur emploi du temps différemment. Grâce à un tableau qui illustre l’enchaînement des activités de l’individu dans la journée (par un code de couleur), elle illustre la semaine typique de l’individu. Cela lui permet de compter les activités qui sont les plus présentes et ainsi déduire qu’ajouter des technologies à ces activités accélérerait la productivité. Elle peut ainsi comparer le management du temps de ces individus entre eux et identifier des sources de perte de temps.

Cette méthode d’analyse peut être appliquée lors d’une étude de marché afin de prendre conscience des besoins des consommateurs. Ainsi, on peut identifier que plusieurs personnes perdent de 1 à 2 heures dans le trafic chaque jour et qu’ils exigent que leur automobile soit adaptée à ce mode de vie, en offrant confort et divertissement.

 

Selon une étude menée par Industrie Canada :

Plus de 80 p. 100 des entreprises canadiennes de toutes tailles ont constaté une amélioration marquée de la satisfaction des besoins de la clientèle et de la qualité des produits par suite de l’adoption des technologies de pointe et des procédés de CDP (Conception et Développement de Produits).

Pour en savoir plus, visitez L’ÉTAT de la CONCEPTION de PRODUITS.

À mes yeux, le management de l’information est un défi propre à l’ergonomie. En effet, bien gérer l’information, c’est aussi savoir la retrouver rapidement et efficacement. Voici quelques trucs:

  1. Utilisez des icônes (logos) pour identifier chacun des sujets à classer
  2. Créez un glossaire (banque de mots-clés) pour faciliter la recherche
  3. Développez votre propre langage si certains termes ne sont pas assez précis
  4. Organisez les informations à l’aide de schémas, diagrammes et lignes de temps
  5. Organisez l’information sous forme de questions, comme c’est le cas pour une FAQ
  6. Déterminer des espaces sécuritaires pour conserver en toute sécurité vos archives inutilisées
  7. Utilisez un graphisme propre aux théories de la Gestalt : beaucoup de contraste!

Je vous invite à consulter ces sites pour le constater par vous-mêmes en quoi le design facilite l’organisation de l’information :

Ces sites m’ont servi à mieux gérer la grande base de données sur le design, l’innovation, les tendances, l’industrie et le leadership en entreprise que j’entretiens depuis quelques années et qui me sert à répondre aux interrogations de mes clients. Je vous invite aussi à regarder cette vidéo sympathique intitulée « Platon – Information Management Fairy Tale », une histoire pour vulgariser le management de l’information :

Et cette vidéo : Situating Personal Information Management Practices within an Organization

Comment utiliser le design pour faciliter l’apprentissage à l’école et en entreprise?

J’ai constaté avec peine à quel point les enseignants et responsables des ressources humaines en entreprise n’utilisent pas les stratégies du design pour communiquer adéquatement leurs messages.

Voici donc quelques solutions intéressantes que vous pourrez appliquer concrètement et qui susciteront l’intérêt des apprenants.

Les logos

Les logos capturent en une image des informations complexes. Un pictogramme, une icône, un onglet, voilà autant de manières de donner des informations rapidement en un temps minimum. Ce sont là des outils d’ergonomie de base. Ils ont des signes qui renforcent la culture d’un groupe et qui peuvent être compris de tous.

TRUC: Placez un logo dans un lieu public pour rappeler aux apprenants de respecter une norme de productivité.

Les codes de couleurs

Je suis abasourdi lorsque je constate que bien des enseignants n’utilisent pas de code de couleur pour différencier les différentes parties de la matière à l’étude. Or, il est évident que les êtres humains distinguent beaucoup plus facilement des blocs de matières lorsque ceux-ci sont codifiés de la sorte. On apprend à différencier les couleurs dès l’enfance!

TRUC: Mettez en scène le lieu d’apprentissage avec la couleur correspondant à la matière à étudier. Ainsi les apprenants comprendront inconsciemment ce qu’on attend d’eux en associant la couleur et l’attitude à adopter. Exemple: bleu pour les travaux pratiques, jaune pour l’examen, vert pour la théorie…

La séparation en ordre de priorités (architecture de l’information)

Le cerveau reptilien ne voit pas exactement l’intérêt entre une feuille de papier et une autre. Il en va de même des manuels mals conçus, des tableaus noirs ou des présentations PowerPoint mornes. Toutes ces choses manquent franchement d’intérêt! Bref, il est important de créer des architectures et des hiérarchies d’information en classant le tout de manière visuelle à l’aide d’outils interactifs faisant appel à un esprit ludique qui facilite l’apprentissage. Par là, je veux dire séparer les titres du texte, ajouter des images évidentes, isoler des blocs de textes, metre en évidence les informations prioritaires et surtout utiliser des exemples concrets. Exemple: Comment parler de l’eau aux enfants? Parlez de la pluie, montrez une averse, puis un nuage et ensuite une goûtte d’eau et  enfin le symbole H2O.

TRUC: Au début des cours, présentez un arbre de décision qui illustre clairement en quoi vos aprentissages suivent un logique et à chaque cours rappelez où vous en êtes rendu.

Pour en savoir plus et découvrir des manières d’enseigner plus efficaces

Ready For Anything est un livre que je recommande. Il traite de l’art d’organiser ses activités afin de réduire les problèmes liés à une perte de productivité, temps et d’argent. On y apprend des stratégies pour augmenter la performance et la productivité en général. Ce sont là des théories complémentaires avec celles du fonctionnalisme (théorie de base du design contemporain).

Titre:

Ready For Anything

Cote sur 10:

9/10

Qualité(s):

Clair, net, précis.

Défaut(s):

Concepts généraux, il faut s’approprier la méthode et la tester soi-même.

Auteur(s):

David Allen




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    Laurent Marcoux, consultant en design industriel

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    LE DESIGN ET L’ÉCOLOGIE est un essai qui vise à vulgariser les concepts généraux liés à l’éco-conception de manière simple et concise. Il s’agit d’une introduction à l’éco-conception qui inclut une liste de définitions, un constat de l’impact du design sur l’entreprise socialement responsable, la logistique, le cycle de vie, l’image de marque et les normes de développement, ainsi qu’une liste de sites Web à consulter. AUCUN REMBOURSEMENT. AUCUN ÉCHANGE. 11 pages.
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    LE DESIGN TOUT SIMPLEMENT est un essai qui vise à répondre à quatre grandes questions relatives au design : Qu’est-ce que le design? À quoi sert le design? Qu’est-ce qu’un bon design? Comment travaille un designer?  Né à Québec en 1987, Laurent Marcoux est diplômé en technique de design industriel au cégep de Sainte-Foy (Québec, Canada). Consultant en design, recherche et développement, il est l’auteur d’un blogue : http://designer-entreprise.com.  Notes générales: Ce texte fait 31 pages. Aucun échange. Aucun remboursement.