Archive for the ‘Personnel, hors sujet’ Category

Durant ma courte carrière comme entrepreneur, j’ai dû consulter de nombreux livres et j’ai passé d’innombrables heures à faire de la recherche sur Internet. Il y a un coût à cela, un coût réel.

Je suggère au gouvernement de donner des subventions directement aux entrepreneurs, pas aux CLD, pour leur donner accès à des livres. Il existe déjà des programmes d’aide pour combler le temps d’apprentissage. Il manque de subvention pour se payer des livres!

Il existe des prêts pour se payer des études, mais pas de subvention pour se payer des livres accessibles uniquement via Internet! C’est pourtant un coût, celui de se payer des livres, qui est relativement bas, mais qui est suffisant pour stopper un entrepreneur en démarrage ou le décourager. Je le sais trop bien, les bibliothèques actuelles ne sont pas à jour. Il faut donner aux entrepreneurs un meilleur accès aux livres d’entrepreneurship spécialisés!

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Durant ma courte carrière comme entrepreneur, j’ai dû consulter de nombreux livres et j’ai passé d’innombrables heures à faire de la recherche sur Internet. Il y a un coût à cela, un coût réel.

Je suggère au gouvernement de donner des subventions directement aux entrepreneurs, pas aux CLD, pour leur donner accès à des livres. Il existe déjà des programmes d’aide pour combler le temps d’apprentissage. Il manque de subvention pour se payer des livres!

Il existe des prêts pour se payer des études, mais pas de subvention pour se payer des livres accessibles uniquement via Internet! C’est pourtant un coût, celui de se payer des livres, qui est relativement bas, mais qui est suffisant pour stopper un entrepreneur en démarrage ou le décourager. Je le sais trop bien, les bibliothèques actuelles ne sont pas à jour. Il faut donner aux entrepreneurs un meilleur accès aux livres d’entrepreneurship spécialisés!

Voici un court poème en prose sur le thème du design issu de « Poèmes aux psychotiques – carnet de poésie de l’hiver 2013 », mon court recueil de poésie mis en ligne:

Mauvais design

Mauvais design tu es insipide

Et ton goût improbable

Aigre, me fait haïr l’existence

En saignant mes sens ici

Dans ma propre vie et dans celle de nombreuses personnes de mon entourage, j’ai remarqué qu’il y avait un lien entre la manière dont on se concevait soi-même et notre capacité à bien travailler sans en souffrir. J’ai aussi remarqué que les personnes qui me semblaient avoir le plus de succès étaient toutes très « enlignées » sur leur motivation profonde et sur un sens très clair de ce qu’était leur personnalité. J’ai aussi remarqué qu’au contraire, les gens qui souffraient le plus au travail à mon point de vue étaient ces gens misérables qui étaient « désalignée » avec leur être profond. De nombreux livres parlent de ce sujet. Ce sont des livres sur la spiritualité, le développement personnel, la motivation, la psychologie, le marketing ou l’entrepreneuriat. Chacun adresse le problème de la personnalité au travail d’un point de vue différent. Cependant, aucun de ces livres que j’ai lu ne donnait une méthode pour décomplexifier le monde du travail à ma satisfaction. C’est dans un esprit de synthèse que j’ai tenté de répondre à la question : « comment décomplexifer le monde du travail pour moins en souffrir? ».

L’effort est le signe de l’erreur

La formule est du philosophe André Moreau. N’est-ce pas là l’objectif ultime du management que de réduire l’effort pour maximiser la productivité? N’est-ce pas là la manière la plus appropriée d’articuler le fait de l’aliénation que vivent les travailleurs, en mentionnant la quantité des efforts qu’ils doivent produire en regard de la qualité de leurs conditions de travail?

Le « Connais-toi toi-même » parle d’identité

La formule célèbre de Socrate, qu’il tire lui-même du fronton du temple d’Apollon à Delphes, nous ramène à notre identité.

Étymologiquement, l’identité (ultimement, du latin idem, « même/pareil ») est définit comme « pareillement à ». On est « pareil à soi-même », donc identique. Pour l’autre, c’est « ce par quoi on te reconnaît ». Pour soi, c’est « ce par quoi je me reconnais » (devant le miroir). Les gens qui vivent des crises identitaires « ne se reconnaissent plus », ils ne sont plus « identiques à eux-mêmes ».

La définition nous amène vers un problème fréquent du marketing : « qu’est-ce qui différencie ma marque sur le marché? ». Cela nous ramène aussi à un problème du leadership en organisation : « comment affirmer mon leaderhip dans mon organisation? »

Trouver son but dans la vie et le concept de soi

Le concept de soi est si central dans la vie humaine selon psychiatre Dr. Phillip McGraw1 qu’il peut être à la base de désordres majeurs pour une personne. Le concept de soi, c’est littéralement « comment je me conçois moi-même ». Bref, être « mêlé » sur la manière dont on se définit soi-même peut avoir des conséquences graves sur le futur d’un individu. Le développement du concept de soi se fait depuis l’enfance et il teinte le développement de l’individu. C’est un portrait qu’on se fait de soi-même.

Nous entretenons tous un « concept de soi idéal », qui représente nos aspirations à être et devenir ce que nous souhaitons être et devenir. Ce sujet est utilisé en publicité pour associer un produit ou un service à un mode de vie (style de vie) qui soit cohérent avec notre concept de soi idéal. On pourrait même étendre l’interprétation du concept de soi pour lui faire englober la notion de patriotisme ou de nationalisme, en ce qui concerne le biais endogroupe, lorsque le membre d’un groupe d’individus s’identifie fortement au groupe qu’il reconnaît par de signes et symboles distinctifs.

Savoir ce qu’on aime

Moreau dit : « Ils ne savent même pas ce qu’ils aiment. Pour le découvrir, il faudrait qu’ils puissent identifier ce qui domine leur pensées2 . »

Cet exercice de trouver ce qui domine nos pensées ramène souvent le sujet qui le pratique à des notions floues et incomplètes. On pourrait être tenté d’affirmer que ce qui domine nos pensées est innommable, car il ne se trouverait pas de mot dans le dictionnaire pour le nommer adéquatement.

Pour découvrir ce qui domine vos pensées, les tenants de la psychanalyse3 vous recommanderont une psychothérapie durant laquelle on fera l’historique de votre vie depuis votre enfance en identifiant les marqueurs principaux de votre souffrance, dès votre naissance et en relation avec ce qui vous servait de mère (figure maternelle), avec toutes les implications que cela peut entendre4, en nommant vos principaux complexes, etc. La logique derrière cette idée est qu’en éliminant ou en apaisant vos souffrances psychiques conscientes ou inconscientes on pourra libérer votre potentiel inné à vous concevoir vous-même. Ainsi, une personne pourrait se plaindre d’avoir perdu son identité en raison d’un sentiment profond de culpabilité qui n’aurait rien à voir avec la notion d’identité comme tel. L’histoire de la psychanalyse nous permet de conclure que la psyché humaine comporte une certaine dose d’inconscience (de toute évidence cette partie de la psyché, l’inconscient, en nettement majoritaire à la partie consciente puisqu’elle traite aussi l’information de manière implicite comme la respiration). Historiquement, les conclusions des théoriciens de la psychologie ont adressé généralement les problèmes de la psyché humaine en observant des malades. À ma connaissance, il manque de travaux majeurs sur le sujet dont nous faisons état ici, à savoir de trouver la source de motivation majeure des individus. Les textes sur le sujet parleront de « valeurs », ce qui, il est vrai, oriente la vie des gens. On pourrait donc se poser la question : « Quelles sont les valeurs de cette personne? » pour définir ce qui oriente sa vie. On arrivera malheureusement à des notions assez générales comme « famille », « travail », ou « loisirs ».

Une autre méthode consiste tout simplement à noter ce qui occupe la majorité de son temps. Son « occupation », voilà qui peut être approfondi à l’aide d’une méthode de Time and motion study : noter à chaque heure du jour ce qu’on fait pendant une semaine (ce peut être plus précis et sur une durée plus longue). On peut ainsi voir ce à quoi on passe la majorité de son temps. À savoir si cela correspond à sa motivation no1, je ne sais pas, mais ça permet au moins de réaligner ses activités vers un objectif clair.

La méthode Start With Why5 de Simon Sinek nous apprend une structure pour s’identifier sous forme de trois questions clés à la manière de cercles concentriques. La question la plus superficielle est « Quoi? ». Une question plus centrale est « Comment? ». Enfin, la question qui est au cœur de soi est « Pourquoi? ». En d’autres termes, il ne suffit pas de se définir ce selon « Quoi? » : « Je suis un auteur. ». Il ne suffit pas non plus de se définir selon « Comment? » : « Je suis un auteur d’essai. » Il est plus structurant, pour se définir soi-même, mais aussi pour se vendre, de se définir selon « Pourquoi? » : « Je veux aider mon prochain à s’adapter au monde. » Mieux, encore, on peut réunir les trois formules pour expliquer ce qu’on fait et se vendre : « Je veux aider mon prochain à s’adapter au monde. Alors, j’écris des essais. Je suis auteur. »

Dans The Culture Code, Dr. Clotaire Rapaille identifie trois régions du cerveau (division qu’on dira « frontal, limbique, reptilien6 » pour les fins de cet ouvrage). Il situe dans le « cerveau reptilien » des « codes » qui sont à la base des motivations individuelles les plus puissantes. La méthode qu’il utilise durant des focus groups en marketing se déroule ainsi :

  1. FRONTAL : Se présentant comme un extraterrestre qui ne connaît rien de l’humanité, il demande aux participants de nommer tous les concepts qu’ils associe avec un mot en particulier. Pour le mot « identité » (ou plus précisément « mon identité »), les participants pourraient nommer des dizaines de concepts. Le but de cette étape est d’éliminer ce qui est évident. Par exemple : « Pareil, semblable, ton visage, ton nom, ta photo de passeport, ta manière d’être, ta personnalité, etc. » Tout cela réfère au même mot.
  2. LIMBIQUE : Après une pause, il invite les participants à le considérer comme un enfant de cinq ans et de tenter de lui expliquer ce qu’est le mot à définir. Pour « identité » (ou plus précisément « mon identité »), les participants pourraient utiliser des exemples concrets, des images fortes et des histoires de conte de fée pour intéresser et captiver le sujet. Par exemple : « C’est quand tu te regardes dans le miroir. C’est ton nom qu’on t’a donné à ta naissance. C’est ça ton identité. »
  3. REPTILIEN : Après une autre pause, les participants sont invités à se coucher sur des tapis confortables sur le sol, une musique douce est jouée. On invite alors les participants à écrire sur une feuille l’expérience la plus forte ou le premier souvenir qu’ils ont eu du mot en question. Pour « identité » (ou plus précisément « mon identité »), ils écriraient en détail leur expérience en question. À propos, il est utile de faire appel au sens de l’odorat (« Ce que telle scène de mon souvenir me fait penser ») pour obtenir une expression très nette d’une scène à se remémorer7. Un participant écrirait par exemple : « Mon souvenir le plus fort par rapport à mon identité, c’est quand je me suis déguisé en clown à l’Halloween et je devais me regarder dans le miroir pour me maquiller. Je me suis reconnu devant le miroir et je me suis dit que j’étais grand. » Pour ce participant, son « code » pourrait être « se reconnaître devant le miroir » en opposition à « se déguiser/ne pas se reconnaître devant le miroir », ou tout simplement « miroir ».

Cette méthode peut être appliquée individuellement. On peut ainsi découvrir son propre « code » pour différentes sphères de la vie.

Avoir une occupation

« Les gens croient que vivre, c’est être occupé […] Ils ont tellement besoin de faire quelque chose qu’ils « occupent » même leurs loisirs8. » Dans notre monde moderne, le temps, c’est de l’argent. On court toujours en ville, on se stresse. Lorsqu’on a trouvé sa motivation no1, il n’y a plus de frontière aussi étenche entre le monde du travail et le monde des loisirs.

Du sommeil

« Un individu qui ne sait pas se reposer, qui considère comme un crime de flâner, qui méprise les douceurs du sommeil physique, ne peut connaître l’éveil êtrique. […] Je tiens ma formidable énergie de mon amour du sommeil. […] Pourtant, il est évident qu’ils pourraient simplifier leur vie en acceptant tout simplement d’avoir une existence qui ne sert à rien9 . »

1DR MCGRAW, C. Phillip. Self Matters: Creating Your Life from the Inside.

2MOREAU, André. L’effort est le signe de l’erreur.

3À ce jour, les conclusions scientifiques de la psychanalyse sont controversés.

4À ce propos, il est pertinent de s’intéresser aux travaux sur la symbolique du sein de Mélanie Klein.

6RAPAILLE, Clotaire. The Culture Code.

7DR MCGRAW, C. Phillip. Self Matters: Creating Your Life from the Inside.

8MOREAU, André. L’effort est le signe de l’erreur.

9MOREAU, André. L’effort est le signe de l’erreur.

Je ne suis pas qu’un designer. J’ai une personnalité artistique et il m’arrive d’écrire des romans et de peindre des toiles. Je vous invite à visiter la page Facebook Art Laurent Marcoux pour vous familiariser avec mon oeuvre. En passant, voici une de mes réalisations:

art-laurent-marcoux-danse-meurtre-2014-08

« Danse meurtre », huile et acrylique sur toile, 24 »X30 », 2014-08. (Danseurs) – copyright Laurent Marcoux, 2014

Sur cette page Facebook, vous pourrez y lire ceci:

Laurent Marcoux (http://on.fb.me/1orm6Z1) est un artiste multi-disciplinaire né à Québec, au Canada, en 1987. Diplômé en design et intéressé par la psychologie du consommateur, son travail s’articule autour d’une recherche de ce qui alimente les désirs profondément irrationnels des humains.

ÉCRITURE :
Comme auteur, il parle d’anarchisme dans un monde capitaliste. Son premier roman, Le Meilleur des Deux Mondes (http://bit.ly/1lPNdsk), il l’écrit à ses 19 ans en joual, dans la langue des québécois, pour parler du thème de la pauvreté. « Québec, en 2009. Un ado de 14 ans, Hugo, se retrouve dans les rues après une fugue. Hugo souffre d’un trouble de personnalités multiples. Le problème, c’est qu’il le nie. Attiré dans un monde « sex, drugs and rock n’ roll », aura-t-il l’audace de s’en sortir? Le Meilleur des Deux Mondes, c’est une aventure pleine d’adrénaline vers la résilience, un électrochoc, une quête de liberté. »

PEINTURE :
Comme peintre, il décrit un monde saturé de couleurs dans lequel l’instant présent est marqué par une sorte d’arrêt sur image, un état de grâce qui captive par sa beauté. Sa série « Danseurs » exprime la force et le chaos de danseurs nus mis en scène dans des situations qu’on devine être d’une violence extrême. Inspiré par la danse contemporaine, ces œuvres sont issues de la reproduction en peinture d’un collage de plusieurs images de danseurs juxtaposées. Les corps y sont anormalement déformés, les muscles semblent irréels. Les couleurs et les mouvements y sont fluides. On sent toute la texture de la peinture à l’huile sur la toile. Les couleurs sont vives, parfois criardes. Tout cela vise à créer une sensation de tension : au delà de la beauté des corps nus se trouve le drame.

Sa série « Horizons » représente des paysages campagnards dont l’horizon très nette est coupée par des bombes qui explosent. Dans le ciel s’étend la fumée et sur le sol, c’est en feu. Ces paysages expriment une sorte de coupure dans le calme du quotidien. Ils rappellent des scènes de guerres lointaines comme la guerre en Iraq ou à Gaza. Les couleurs sont douces. Le tout est apaisant et surprenant à la fois. Ces toiles sont de grande envergure et elles plongent le spectateur dans un état de contemplation passive.

Consultez aussi le site Web artistique de Laurent Marcoux.

Voici quelques livres sur l’entrepreneurship que j’ai aimé:

  • Think inside the box
  • Unstuck
  • Rich Dad Poor Dad
  • Le Secret d’un Homme riche

 

Et oui, cette nuit, probablement parce que je suis un peu obsédé ces temps-ci par le développement des affaires et que je lis beaucoup sur le sujet, et bien j’ai rêvé à mon plan d’affaires et à mon modèle d’entreprise.

Je ne sais pas si c’est quelque chose de fréquent chez les entrepreneurs, mais je sais que chez les artistes, ça leur arrive souvent de rêver à leur création. Lorsque je faisais beaucoup de peinture, il m’arrivait par exemple de rêver à de la couleur mélangée et à de la peinture. Lorsque je faisais beaucoup de création en design, je rêvais parfois à des itérations des produits que j’étais en train de développer.

Quoi comprendre de tout cela? Je pense qu’un psychologue vous dirait que le travail cognitif le jour est représenté symboliquement la nuit pour résoudre des conflits. Et vous, avez-vous déjà rêvé à votre entreprise?

Vous êtes un homme entre 18-35 ans? Aidez-moi à créer une marque de vêtement pour hommes.

 

Cliquez ici pour remplir un court questionnaire de 5 minutes:  https://fr.surveymonkey.com/s/DZNXTTF

J’ai pensé vous donner quelques réflexions sur Internet comme mode de communication et de vente et faire un petit bilan de mon expérience avec le Web à ce jour. Je ne suis pas un spécialiste d’Internet, mais je me suis spécialisé avec les années en recherche de tendance, ce qui veut dire que j’ai développé une manière de chercher les tendances sur Internet. Et… en trouvant des tendances, on finit par en trouver la source.

Comment j’ai découvert le Web

Je me souviens de la première fois où j’ai rencontré le Web. C’était lors d’un cours d’initiation au HTML qui se donnait en cours du soir à mon école primaire. Dans une salle d’ordinateurs, on avait accès à un bon vieux WORD, à un outil Web dont j’oublie le nom et à Internet Explorer.

Je me souviens très bien avoir écrit un petit texte sur Garfield (j’avais 11 ans à l’époque) et d’avoir tout essayé pour intégrer une image du petit chat de la BD dans mon interface Web. C’était franchement laid même pour les années 90s, mais ça m’a appris à travailler avec le Web, par à m’enrager contre.

Ce que j’ai appris depuis, avec Blogpost, Youtube, et puis WordPress, et en utilisant les réseaux sociaux Facebook, Twitter, Linked-In et Google Plus par après, c’est que le Web est un canevas très stricte qui permet beaucoup de créativité. Le Web, c’est frustrant, c’est un langage en soi et ça demande de comprendre très bien des petits détails pour arriver à simplifier en un Code une série de réflexions stratégiques. It’s a pain in the ass pour un débutant en affaires. C’est trop complexe du premier coup d’oeil… Mais on finit par s’y habituer.

J’ai fait plusieurs erreurs de débutant, comme celle d’avoir mis en ligne un site avec une URL sans bon sens https://leprojetinspire.wordpress.com et celle d’avoir multiplié les mots de passe sur des sites externes de sorte à en oublier ma présence Web. J’ai réglé tout ça avec un tableau EXCEL dans lequel j’ai listé mes présences Web. J’ai aussi fait l’erreur de débutant de ce site web: http://design-lm.blogspot.com qui ne me sert plus à rien et que je refuse d’effacer parce que d’anciens de mes messages sur les forums de discussion dirigent vers ce blogue de m****.

Se vendre sur Internet

J’ai passé plusieurs jours à me gratter le coco pour savoir comment se vendre sur Internet. Le livre le plus utile que j’ai lu sur le marketing Web, c’est un livre en réalité sur la vente et ça se nomme :

En résumé: Internet est un lieu idéal pour le pitch de vente qui dure moins de 2 minutes parce qu’on lit rapidement sur le Web et qu’on a tendance à sauter du coq à l’âne en surfant.

J’ai aussi reçu l’aide de Michelle Blanc et de Félix Arseneault pour organiser ma présence Web.

Suivre les tendances Web au Québec

Sur le Web québécois en 2014, en dehors des médias traditionnels, je reconnais l’influence de:

Et sur Twitter en particulier, je vous recommande l’analyse d’Influence Communication sur LES « MÉDIACRATES ».

Le Far Web: l’intolérance comme motif de base

Ce qui me trouble avec le Far Web (comme dans Far West) comme on aime à l’appeler, c’est qu’on utilise le Web pour faire la promotion de la haine. Hors, il s’avère que l’intolérance est virale, elle passe bien par les réseaux sociaux, ce que dénonce Madonna. Si Madonna, miss provocation en personne, s’inquiète de l’intolérance, alors…

Il faut comprendre que dans l’espèce humaine il y a ce qu’on pourrait appeler des psychopathes fonctionnels, ce que d’autres nommeraient bêtement des « chiens sales » (cette expression n’est pas de moi, elle est tirée du livre Objectif zéro chien sale de Robert I. Sutton que je vous recommande). Les psychopathes fonctionnels seraient en théorie en action inconsciemment pour répandre leur gênes en :

  1. Éliminant la concurrence;
  2. S’appropriant les ressources;
  3. Développant des stratégies de défense et d’attaque.

Leur but premier: implanter sur Terre (ou dans le cas du Web, dans le cybermonde) leur emprunte et préserver l’avenir de leur descendance coûte que coûte.

Sans faire un dossier complet sur le sujet, je vous invite fortement à étudier le comportement des psychopathes fontionnels pour mieux comprendre les comportements territoriaux des gens sur le Web. Vous auriez aussi intérêt à lire sur les sadiques et les narcissiques (autres traits distinctifs) pour comprendre comment se fait la haine sur le Web.

Quel est donc le lien à faire avec le Far Web? Je remarque tout simplement qu’il y a des personnalités sur le Web qui ont les traits de psychopathes fonctionnels en ce sens qu’ils sont prêts à tout pour défendre leur présence Web. En effet, le Web est encore à ce jour relativement peu réglementé, ce qui laisse place à une certaine créativité heureuse, mais aussi à l’appropriation de ce territoire par des gens non recommandables.

Le Web est en pleine évolution et il faut apprendre à vivre avec… blâmer un blogueur pour ce que le Web représente de mal c’est oublier de se poser les vraies questions sur le sujet:

  • Internet est-il bien réglementé?
  • Internet est-il un outil d’innovation efficace?
  • Internet est-il un territoire à défendre?

L’esthétique Web

Comme je l’ai écrit dans « L’esthétique Web est en train de révolutionner le marketing de masse et le design »:

L’esthétique Web, c’est cet intérêt marqué, depuis quelques années, pour:

L’esthétique Web influence les modes en dehors du Web.

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J’ai découvert Business of Design, une série de cours sous forme vidéo et blogue. À voir! On y parle de finance, de management, de gestion et de développement d’entreprise qui font du design.

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    LE DESIGN ET L’ÉCOLOGIE est un essai qui vise à vulgariser les concepts généraux liés à l’éco-conception de manière simple et concise. Il s’agit d’une introduction à l’éco-conception qui inclut une liste de définitions, un constat de l’impact du design sur l’entreprise socialement responsable, la logistique, le cycle de vie, l’image de marque et les normes de développement, ainsi qu’une liste de sites Web à consulter. AUCUN REMBOURSEMENT. AUCUN ÉCHANGE. 11 pages.
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    LE DESIGN TOUT SIMPLEMENT est un essai qui vise à répondre à quatre grandes questions relatives au design : Qu’est-ce que le design? À quoi sert le design? Qu’est-ce qu’un bon design? Comment travaille un designer?  Né à Québec en 1987, Laurent Marcoux est diplômé en technique de design industriel au cégep de Sainte-Foy (Québec, Canada). Consultant en design, recherche et développement, il est l’auteur d’un blogue : http://designer-entreprise.com.  Notes générales: Ce texte fait 31 pages. Aucun échange. Aucun remboursement.