Archive for the ‘Design urbain, mobilier urbain’ Category

Comme entrepreneur, vous avez des idéaux et parfois c’est l’idéologie du profit seul qui guide vos actions. Alors pourquoi serait-il utile de miser sur la beauté?

1. La beauté fait vendre

Ce n’est pas moi qui l’ait inventé: la laideur se vend mal. Les belles choses interpellent les consommateurs dans ce qu’ils ont de plus intime: leur goût.

2. La beauté rassure et attire dans un magasin

Dans un contexte de mondialisation où il y a beaucoup de bruit, la beauté est sécurisante. Elle apaise les sens. La beauté permet de retenir le consommateur dans un espace clé: le poste de vente.

3. La beauté est universelle et propre à la sélection naturelle

La beauté de la poésie est une chose universelle et comme tel, elle permet de créer une culture universelle dans une entreprise. Cette culture qui s’adresse à tout le monde permet de rejoindre tout le monde. Contrairement à la croyance populaire, il y a des choses qui sont belles pour tout le monde. Kant en avait parlé dans ses textes sur l’esthétique. La beauté relève aussi de la sélection naturelle: on a tendance à préférer ce qui est beau et à le conserver avec attention.

Voici une technologie Reality mining du professeur Sandy Pentland pourrait révolutionner la manière dont on fait des études de marché et des analyses sur les comportements des gens en société (voir 2ième à la minute):

Brave New World w/Stephen Hawking Episode 3: TECHNOLOGY – Full/HD


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L’ergonomie est un des critères importants que prend en compte un designer. Concevoir de manière ergonomique, cela signifie créer quelque chose de confortable. Ce confort prend plusieurs formes:

  • Ambiance générale
  • Espace de travail
  • Mouvements du corps humain
  • Rapidité d’atteinte à des objets/machines
  • Posture
  • Ajustements pour divers types de physionomies
  • Facilité et rapidité d’exécution des commandes
  • Navigation dans l’espace
  • Navigation dans les mondes virtuels (interface)
  • Couleurs et formes qui attirent ou non l’attention
  • Symboles et techniques facilitant la compréhension

Bref, cela signifie concevoir de manière à ce qu’un maximum de personnes puisse fonctionner adéquatement pendant une durée maximale, dans un état de bien-être et en toute sécurité.

Aussi, les consommateurs veulent bien entendu des objets qui fonctionnent. Pour que le consommateur comprenne que le produit fonctionne bien, l’objet doit être simple d’approche, facile à comprendre. On peut montrer le produit ergonomique à différents groupes ethniques et ils comprendront tous le fonctionnement du produit, car il est conçu de manière à être utilisé par une majorité de personnes avec un minimum d’instructions.

Selon Wikipédia:

On nomme ergonomie « l’étude scientifique de la relation entre l’homme et ses moyens, méthodes et milieux de travail » et l’application de ces connaissances à la conception de systèmes « qui puissent être utilisés avec le maximum de confort, de sécurité et d’efficacité par le plus grand nombre. »

« Être ergonomique » permet d’éviter des pertes d’efficacité et de production, ainsi que des blessures, en plus d’augmenter l’intérêt des consommateurs envers un produit ou service.

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Voici l’épisode de Mise à Jour sur le mobilier urbain auquel j’ai contribué en faisant une étude sur le mobilier urbain. Et pour votre information, on la mentionne à 12:00 :

Dans cette vidéo, on apprend que le mobilier urbain contribue à créer un environnement attrayant qui attire les touristes et les citoyens dans les artères commerciales de la ville.

Vous aimez? Commentez et partagez: Bookmark  and Share Saviez-vous que j’offre des services en design de produits et marketing promotionnel?

Récemment, une recherchiste de l’émission Mise à Jour – Québec au Canal Vox m’a contactée pour suite à un billet sur mon blogie intitulé Horreur dans la Ville de Québec, comment améliorer le mobilier urbain.

Je lui ai fait parvenir une recherche rapide sur le mobilier urbain en regard des projets d’aménagements du Nouvo St-Rock. Voici cette étude:

Introduction au mobilier urbain

Points forts de l’image du Quartier

Tiré du site Web www.quartiersaintroch.com :

En marge du Vieux-Québec, une nouvelle destination touristique voit le jour dans le quartier Saint-Roch, secteur dynamique de la Capitale. Le présent fait place à une revitalisation urbaine et branchée sur l’avenir. Le défi principal est d’attirer la clientèle touristique par des boutiques et restaurants de destination que l’on ne retrouve pas ailleurs. De plus, la conception de cette artère commerciale permet aux visiteurs de découvrir un milieu de vie authentique, agréable et novateur. L’offre culturelle, commerciale et artistique est une force incontestable dans le quartier, proposant ainsi une expérience originale.

Depuis l’an 2000, 380 millions de dollars ont été investis dans ce quartier afin de rénover et de reconstruire la plupart des édifices de la rue Saint-Joseph. L’enlèvement du toit du Mail Centre-ville contribue à une amélioration considérable d’un milieu de vie unique. La Ville de Québec a enfin retrouvé son centre-ville et permet à tous de redécouvrir le Nouvo Saint-Roch et ses nouveaux attraits.

De ce fait, le secteur fait partie depuis 2008 du circuit pédestre de 5,3 km qui vous mène de la Grande Allée Est dans la Haute-Ville de Québec, au Vieux-Port dans la Basse-Ville, en passant par quelques-unes des rues et places les plus pittoresques du Vieux-Québec. Tout au long du parcours, nous pouvons voir les constructions et monuments qui mettent en évidence les différents styles propres de chaque époque.

Le Nouvo St-Rock est d’esprit:

  • Dynamique
  • Urbain
  • Novateur (branchée sur l’avenir)
  • Authentique
  • Agréable

Le Nouveau St-Rock a une particularité :

  • Styles propres de chaque époque

Le Nouvo St-Rock a pour fonction :

  • Destination touristique
  • Circuit pédestre
  • Artère commerciale

Besoins de base :

Problème Solution
Jeter ses déchets Poubelles, bac de recyclage
Avoir soif Abreuvoir public
Aller aux toilettes Toilettes publiques
S’asseoir Bancs
Manger Tables
Jouer Ères de jeux pour enfants (balançoires) et pour adultes (jeu d’échec)
Apprendre Panneaux décrivant l’histoire du quartier
Se repérer Cartes géographiques
Se divertir Équipement multimédia, musique
Voir durant le soir et la nuit Lampadaires

Besoins généraux du milieu :

  • Se reposer après la marche ou la bicyclette pour boire, manger et se détendre
  • Se divertir en famille
  • Se divertir entre amis
  • Se divertir en couple
  • Rencontrer des collègues  et faire des rencontres d’affaires
  • Découvrir le quartier et en connaître l’histoire
  • Flâner
  • Jouer
  • Faire la fête

Utilisateurs principaux selon leur fréquentation des lieux :

  • Résidents du quartier
  • Groupe de collègues de travail du quartier
  • Touristes
  • Consommateurs résidents de la ville de Québec
  • Grands sportifs/grands marcheurs de la ville de Québec

Désagréments potentiels pour la population:

  • Saleté des lieux et odeurs
  • Pollution (sonore, air)
  • Présence d’animaux (oiseaux, écureuils)
  • Gang de rue, vandalisme, itinérance

Ma recommandation

Créer plusieurs ères de repos ou séparer une grande ère de repos en sections bien isolées les unes des autres afin de satisfaire trois clientèles bien différentes. Il devrait y avoir trois zones principales :

  • Zone chic et branchée pour commerçants et consomamteurs
  • Zone familiale avec jeux pour familles
  • Zone détente, histoire et rencontre pour touristes, sportifs et marcheurs

Zone chic et branchée pour commerçants

Zone familiale avec jeux

Zone détente, histoire et rencontre pour touristes, sportifs et marcheurs

MAJ:

Voici l’épisode de Mise à Jour sur le mobilier urbain:

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Cette vidéo m’amuse. J’ai pensé vous en faire part suite à l’étonnante réponse suscitée par les premiers commentaires d’une longue étude de M. Clotaire Rapaille, dont j’admire le travail. Je vous invite aussi à lire cet article qui présente la confrontation « Angry white male » versus Clotaire Rapaille.

Dans le cadre du PPU de la colline Parlementaire de Québec, j’avais rédigé un mémoire intitulé Québec de bas en haut. En 2009, j’avais incisté sur l’importance de bien véhiculer le changement d’image de la ville dans les médias. Je m’étais alors prononcé au micro pour dire environ ceci: « Changer l’urbanisme dans la ville, ça va changer les habitudes de plusieurs personnes et leur rapport affectif à cette ville. Il faut donc prendre beaucoup d’attention à ce que le message passe bien dans les médias. Il faut donc surveiller l’image du PPU dans les médias parce ce que les gens sont habitués à fonctionner d’une certaine manière… » J’avais aussi souligné l’importance de faire appel à des artistes, designers, architectes, anthropologues, psychologues, etc. afin de s’assurer que le paysage urbain représente les valeurs des gens de Québec.

Voici un extrait de ce mémoire, en page 5, « Image de marque »:

L’identité de la Ville de Québec reste à définir pour l’avenir et cette identité est une des clés du succès du projet d’urbanisation. En effet, un changement trop brutal causé par  les résultats du PPU pourrait affecter les  citoyens  et  changer  le  rapport  affectif  que  ceux-ci  entretiennent  avec  leur  environnement  en  plus  de modifier  le  regard des  touristes  sur  la ville. Même un changement  lent pourrait nuire à Québec  si on ne prenait pas en compte les idées préconçus de la population quand à l’identité de la ville et son devenir. Pour bien définir cette identité, similaire à l’identité de marque, il vous sera nécessaire de comprendre les idéaux de la population et des touristes. Conséquemment, je propose de réviser l’impact que la Ville comme milieu de vie peut avoir sur les citoyens dans le cadre du PPU à chaque initiative d’urbanisation et cela en tenant compte  d’études  de marché  pour  ne  pas  nuire  au  tourisme.  Par  exemple,  on  verrait mal  apparaître  une piscine en plein centre-ville et pourtant cette piscine  répondrait à un besoin dans  le  secteur, mais elle ne cadrerait  pas  avec  l’expérience  globale  de  la Colline Parlementaire. À  ce  sujet,  il me  semble  avoir  bien illustré ce qui, selon moi, se présente comme la logique minimale à suivre lors de ce projet d’urbanisation, soit de créer à partir de l’expérience et de la mémoire collective des gens du secteur, autrement dit, ces gens sur le plancher de la ville. Suite à ce constat, voici mon approche pour redorer l’image de la ville et guider les responsables du projet: partir du bas vers  le haut,  soit en cherchant  l’identité de  la Ville dans ce que M. et Mme Tout-le-monde peuvent  reconnaître  et  apprécier.  De  nos  jours,  la  marque  est  synonyme  de  prestige  et  donc  de reconnaissance.  Pour  que  notre  ville  soit  magnifique  en  apparence  et  dans  l’imaginaire  du  peuple,  la marque  semble  nécessaire.  Québec  a  par  ailleurs  une  identité  visuelle  certaine  et  un  style  de  vie  (le romantisme)  lui est associé. Pour concevoir une marque de sorte qu’elle soit cohérente et pour donner du cachet à la Ville, on peut se fier à au modèle de Marie-Claude Sicard (voir tableau 3.1), auteure de Ce que marque veut dire. À mon avis, aller à  l’encontre des principes de base de la marque Ville de Québec fera baisser  la  valeur  de  la  ville  tant  pour  les  touristes  que  pour  les  citoyens  et  peut-être  même  pour  les investisseurs qui ne reconnaîtront plus la valeur d’une ville sans ligne directrice évidente.

Selon moi, on pourra  améliorer davantage  l’image de  la  ville  en  entrant  en  contact direct  avec  le piéton (touriste,  résident  du  quartier  ou  citoyen  de  la  Capitale  Nationale)  qu’en  revisitant  simplement  le patrimoine  architectural  de  la  Ville.  Bien-sûr,  la  modification  des  fonctions  des  quartiers  ne  seront acceptées par les citoyens que s’ils se sentent bien dans la Ville et leur décision ne dépendra pas seulement de  la  hauteur  des  édifices,  de  la  qualité  des  logements  et  du  nombre  de  places  de  stationnement.  Ils penseront aussi à leur expérience (positive ou non) dans le quartier. Ils seront aussi soucieux de la manière dont  leur expérience pourra engendrer une discussion dans  leur entourage. Le bouche-à-oreille, c’est un outil important pour toute marque, y compris pour une ville comme Québec. L’architecture contemporaine est d’ailleurs reconnue pour émouvoir de façon spectaculaire et cela contribue à la réputation d’un quartier.

Voici le Tableau 3.1

NOTE:

La méthode de l’empreinte est tirée du livre Ce que marque veut dire de Marie-Claude Sicard

Je vous invite aussi à lire mon autre billet:

Horreur dans la Ville de Québec, comment améliorer le mobilier urbain

Dans le cadre du PPU de la Ville de Québec, j’ai pensé à ceci:

J’aimerais vous soumettre l’idée de remettre à jour le mobilier urbain de la ville de Québec sur les nouveaux sites à construire.

(…) on concevrait du mobilier urbain identifiant certaines parties de la Ville au lieu de simplement répéter le même banc de parc et la même poubelle sur tout le territoire. Ces objets pourraient facilement inclure des parties d’objets recyclés ou être totalement fabriqués de matière recyclée et impliquer des créateurs de la Ville. En ce sens, il ne serait pas plus coûteux d’inclure ce nouveau mobilier puisque l’impact d’un mobilier urbain bien conçu et bien intégré à un site est supérieur à celui d’un mobilier urbain classique, voir inconfortable, utilisé sans trop de goût. Visitez ce site pour vérifier, comme moi, le ridicule et la vétusté de certaines installations de mobilier urbain dans la Ville de Québec : http://www.bancspublics.net/quebec_visiteurs_3_bis.htm .

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