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Cette semaine, j’ai fait un Facepalm. Cette semaine, j’ai eu un déclic mental. J’ai compris que pour arriver à mettre en marché les produits que j’avais imaginé, je devais m’adresser à des gens spécialisés en matériaux. Wow! Quelle découverte! Moi qui travaillait un peu à l’envers, je développais mon idée de startup sans m’adresser ensuite aux bonnes personnes pour rendre concret mon projet.

J’ai perdu tellement de temps avant de rencontrer la bonne personne qui n’a raconté ce petit truc tout simple finalement! J’ai passé un bon moment au début à chercher un ébéniste, mais j’avais arrêté ma quête à une seule personne. C’était pour cela que mon projet en bois n’avait jamais levé! J’avais le plan d’affaires, j’avais le produit, mais je n’avais pas LA BONNE ÉQUIPE derrière moi!

Quel déclic simplement génial! Je le résumerais ainsi: développer votre idée et ensuite soumettez-là à un expert de la matière dans laquelle votre idée est faite. Ce n’est pas un producteur ou un manufacturier. C’est véritablement un expert de la matière.

Par exemple, si vous inventez une brosse-à-dents, contactez un spécialiste du plastique. Si vous concevez des bottes, contactez un spécialiste des tissus et des caoutchoucs… Si vous faîtes un programme informatique ou un application, parlez de votre concept à un programmeur Apple par exemple… Tout simplement: entourez-vous de gens qui en savent plus que vous sur la matière que vous cherchez à transformer, ça vous évitera tellement de perte de temps!

J’ai enfin compris pourquoi les gens disent toujours: il faut savoir s’entourer!

À propos, à quoi pourrais-je vous servir? Je suis designer de produits, je suis la personne qui peut vous aider à faire de votre idée un objet de consommation et qui peut vous aider à rendre votre produit plus « sexy », ergonomique et fonctionnel/pratique.

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Comme entrepreneur, vous avez des idéaux et parfois c’est l’idéologie du profit seul qui guide vos actions. Alors pourquoi serait-il utile de miser sur la beauté?

1. La beauté fait vendre

Ce n’est pas moi qui l’ait inventé: la laideur se vend mal. Les belles choses interpellent les consommateurs dans ce qu’ils ont de plus intime: leur goût.

2. La beauté rassure et attire dans un magasin

Dans un contexte de mondialisation où il y a beaucoup de bruit, la beauté est sécurisante. Elle apaise les sens. La beauté permet de retenir le consommateur dans un espace clé: le poste de vente.

3. La beauté est universelle et propre à la sélection naturelle

La beauté de la poésie est une chose universelle et comme tel, elle permet de créer une culture universelle dans une entreprise. Cette culture qui s’adresse à tout le monde permet de rejoindre tout le monde. Contrairement à la croyance populaire, il y a des choses qui sont belles pour tout le monde. Kant en avait parlé dans ses textes sur l’esthétique. La beauté relève aussi de la sélection naturelle: on a tendance à préférer ce qui est beau et à le conserver avec attention.

Dans son billet, l’éthicien René Villemure décrit quatre scénarios possibles pour 2030, tels qu’exprimés par la NIC:

Ainsi, d’ici à 2030, quatre scénarios se trouveraient sur la table des décideurs. Premier scénario, le déclin de la domination occidentale se poursuit, la mondialisation s’essouffle et les conflits entre les Etats augmentent. Vision pessimiste mais plausible.

Deuxième scénario : le système se bipolarise de nouveau, cette fois autour du tandem formé par les Etats-Unis et la Chine, catalyseur d’une harmonie mondiale et d’une coopération économique rénovée. Une vision optimiste et plausible aussi.

Le troisième scénario est celui du grand écart, entre des Etats de plus en plus riches et d’autres de plus en plus pauvres ; des inégalités toujours plus criantes à l’intérieur des sociétés puissantes et sources de tensions sociales. Les Etats-Unis n’y seraient plus le gendarme d’un monde éclaté.

Enfin, dernier scénario, celui d’un monde moins institutionnalisé autour des Etats dépassés par la globalisation des problèmes, les sociétés se substituant aux pouvoirs publics.

Pour nous qui sommes Québécois, cela peut poser problème. C’est que nous sommes une nation qui mise beaucoup sur ces exportations et sur des échanges économiques avec les États-Unis. Comme je ne suis pas un spécialiste de la question économique, je vais vous référer à mes articles qui font une analyse de points précis concernant l’industrie manufacturière, celle qui affecte ma discipline de designer. Ces petits articles sans avergure vous donneront tout le moins des points de vue pertinents sur la question de l’avenir de la PME et de la manufacture au Québec et au Canada:

Sur un plan plus global, mes recherches et mon côté futurologue m’indiquent qu’il est grand temps pour les entreprises du Québec qu’elles se dotent de véritables stratégies d’exportation à la grandeur du globe, en particulier dans les marchés en croissance que sont ceux de l’Asie et de l’Inde, pour ce qui est des produits de consommation de mode par exemple. Il faudrait se doter d’équipements informatiques performants et s’allier à des gestionnaires du risque capables de décoder l’immense base de donnée du système économique et faciliter le développement des affaires sur une base quantitative (en gros: départager l’important du négligeable). À ce propos, le big data et le reality mining sont des outils de pointe qu’il faudrait mieux étudier, voir:

De mon côté, comme on ne connait pas l’avenir, je propose qu’on analyse l’histoire de notre nation afin d’en tirer les conclusions suivantes:

  • Le peuple québécois est jeune et il est relativement « frileux » des questions économiques;
  • Les péripéties du printemps 2012 font la preuve qu’il y a une relève intéressée par l’équité intergénérationnelle;
  • Nous sommes dans un secteur géographique plein de ressources très valables pour le futur: eau potable, électricité, minerai et pétrole.

Avec ces trois conclusions, on peut définir trois objectifs:

  • On peut mieux enrichir le Québec avec des institutions faisant la promotion de l’intelligence économique et de la littéracie financière;
  • La population semble au courant des enjeux sociaux à venir et sait réagir en conséquence;
  • Les ressources disponibles devront être mieux exploitées et exportées par des entreprises et des palliers de gouvernement plus au courant de l’importance de leurs actions sur le long terme.

De mon côté, je vous invite à développer vos connaissances en perfectionnant vos processus d’innovation et d’amélioration continue. Je suis la preuve vivante que ces méthodes d’apprentissage accélèrent et améliorent la performance, tant au niveau de la vie personnelle qu’au niveau de la vie professionnelle, et qu’elles ont un impact pour orienter les décisions de demain. Et si vous êtes bloqué à ce niveau-là, lisez :

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Voici une technologie Reality mining du professeur Sandy Pentland pourrait révolutionner la manière dont on fait des études de marché et des analyses sur les comportements des gens en société (voir 2ième à la minute):

Brave New World w/Stephen Hawking Episode 3: TECHNOLOGY – Full/HD


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Comme designer, je rencontre et je fais des affaires avec des PME québécoises. Il s’avère que quelques uns de mes clients sont soit:

  • Entrepreneurs en PME;
  • Inventeurs;
  • Étudiants ou professionnels en adminsitration des affaires et en marketing.

La chance que j’ai, c’est de voir ces gens et de comprendre leurs besoins.

Les entrepreneurs en PME que j’ai rencontré son concernés par le contexte hypercompétitif de la mondialisation. Certains inventeurs cherchent à s’appuyer sur l’expérience et la connaissance que j’ai du monde de la consommation pour créer. Des gens en adminsitration et en marketing  me confient qu’ils ont besoin d’améliorer leurs processus et qu’ils ne connaissent rien au monde du design et de l’esthétique!

Tous ces gens sont formidables! Ils m’apportent beaucoup sur le plan personnel et professionnel. Pour vous accélérer la tâche, selon qui vous êtes, permettez-moi de vous offrir un petit guide.

À lire pour les entrepreneurs en PME:

À lire pour les inventeurs:

À lire pour les spécialistes de l’administration et du marketing:

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Cet été, surprenez vos clients en leur offrant du nouveau, une invention que vous devez tester. Planifiez de changer le visuel de votre boutique, calculez le nombre de rencontres d’affaires positives que vous faîtes, augmentez la qualité de vos produits et services… L’été, c’est un bon temps pour tester les consommateurs sans les frustrer. Il faut le dire, les gens ont l’esprit  la fête, et ils sont moins furieusement inquiets que lors du magasinage (shopping) du temps des Fêtes! Alors, si vous avez à tester une invention grand public, faîtes-le l’été! Si vous avez à donner des échantillons gratuits, faîtes-le l’été! Vous éviterez les visages froids et distants des gens qui viennent d’affronter le froid de l’hiver ou les ingratitudes de la météo. Vous ferez face à plus de gens à l’écoute, en raison d’un moral plus « hop la vie »! Bien entendu, cela ne s’applique pas à toutes les industries et à toutes inventions: il est difficile de vendre une pelle en été, c’est bien certain! Mais l’expérience terrain nous dit que l’humeur est plus positive quand les gens sont sous le soleil.

À propos, et pour vous permettre de vérifier que le moral est meilleur en été, remplissez ce calendrier à humeur tout-à-fait non scientifique et ludique:

via jonathan-menet

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Leia Display System (LDS) est un système qui permet de projeter des images sur un voile transparent (un hologramme) au travers du quel on peut passer. Excellente technologie pour les défilés de mode, elle rapelle le succès de certaines présentation en vitrine.

It’s called LDS (Leia Display System), and this Star Wars-inspired technology displays interactive images in mid air. You can literally walk through the image and touch / interact with it. According to the company, its patented laminar airflow system is currently the « most steady midair screen on the market. » Continue reading for two videos and more information.

Leia Display System XL

Our patented way to produce laminar airflow for very long distance from the output makes Leia Display the most steady midair screen on the market.

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Il y a un esprit propre à la consommation. C’est un esprit frivole, comme l’est la mode. Cet esprit est bien résumé par l’auteur de 99 francs et ancien publicitaire, Frédéric Beigbeder:

interview Frédéric Beigbeder

Annoncé en anglais par Ardisson,Frédéric Beigbeder, numéro un des ventes, vient parler de son livre récemment publié « 99 francs ». Émissions TV archive tv, archive television, tv replay, INA Images d’archive INA
Institut National de l’Audiovisuel
http://www.ina.fr

Cet esprit du consommateur a été très bien résumée par cette image d’une « to-do-list » fantastique qui est en réalité une  « bucket list », une liste de souhaits:

capt-to-do-list

À faire:

  • Jouer avec des Fées

  • Se faire pousser des ailes d’anges

  • Tresser les cheveux d’une syrène

  • Voler jusqu’à la Lune

  • Monter une licorne

via Sun Gazing

C’est aussi un esprit proche de l’état maniaque comme le signifiait avec beaucoup de sens Varda Étienne en entrevue aux Franc-Tireurs:

La quête de l’extrême et la société de consommation

Je pense pour ma part qu’il existe un type de dépendance qui est nommé la dépendance au risque et qui peut expliquer le besoin fondamental de certains individus à chercher le risque. Puis, comme le disait Varda Étienne en entrevue aux Franc-Tireurs, je crois que nous vivons dans une société de consommation qui correspond symboliquement à l’état maniaque du trouble bipolaire en ce sens qu’elle favorise l’excès et la dépense sans compter. Il existe chez l’espèce humaine ces deux vulnérabilités (dépendance au risque et état maniaque) et les spécialistes du marketing ont connaissance de l’impact de la publicité pour réveiller des comportements socialement interdits.

Bref, l’état propre à la consommation n’est pas qu’un état de confiance. Cet esprit propre à la consommation, je dirais qu’il est proche de la formulation d’une liste de souhaits par une personne en état presque similaire à l’état maniaque.

Faîtes le test: mettez-vous dans un état maniaque en consommant trop de café, roulez à toute vitesse sur l’autoroute, sortez la carte de crédit et effacez la perception d’une limite à vos dépenses! Vous verrez que le monde semble tout autre lorsqu’on approche cet état… Ce monde ressemble beaucoup plus à ce que nous vendent les publicitaires qui comprennent la société de consommation!

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Une jolie vidéo de Apple m’a donné envie de vous parler du rôle du design sur l’image de marque:

Apple – Designed By Apple – Intention

L’image de marque est ce que le consommateur voit, littéralement, au moment précis où il existe, dans le moment présent, ici et maintenant. Non pas il y a deux minutes: maintenant. Le consommateur très impliqué dans votre produit ou service a aussi un rôle positionné uen entre-deux, entre deux pôles.

Premier pôle: le consommateur-spectateur devenu consommateur-intervenant

La récente histoire du RockFest 2013 nous rappelle que le consommateur-spectateur est de plus en plus consommateur-intervenant: il intervient dans vos plates-bandes, il interagit avec vous sur les médias sociaux, il écrit à votre sujet…

Le consommateur-intervenant, c’est le fan, le groupie fini qui se tatoue votre marque sur l’avant-bras. C’est lui qui adore ce que vous faîtes, ce qui, il faut l’avouer, est très rare pour une marque commune, voire banale. La marque ordinaire n’a pas de fans. Elle a des clients. Ce type de consommateur n’a pas nécessairement d’argent à vous donner. Il peut être dit « évangéliste », c’est-à-dire qu’il peut faire de la promotion pour vous et parler de vous à ses proches, ses contacts.

Par exemple, je suis un fan fini de Salvador Dalì. Je rêve d’aller à son musée. J’ai lu beaucoup à son sujet. J’ai même écrit un court essai sur lui pour un cours d’arts plastiques. Tout le monde de ma famille proche sait que j’admire cet artiste. On me donne en cadeau des posters de ces oeuvres, des bouquins remplis d’images, etc. Pourtant, je n’ai jamais acheté moi-même quoi que ce soit de cet artiste: ni tableau, ni reproduction… rien. Comme consommateur-intervenant, j’ai partagé ma passion pour Dalì à mes nouveaux amis. J’ai fait connaître son oeuvre. J’ai imité son travail en dessinant de manière surréaliste. Chaque fois qu’on me présente une image de Dalì, c’est un stimulus qui me rappelle que je suis motivé à partager son travail.

Vous avez sans doute vous aussi de l’admiration pour un artiste. Vos proches le savent et vous encouragent dans votre passion…

Certaines marques, relativement peu, ont des consommateurs-intervenants à la tonne: Apple, Google, Starbucks, Facebook, Twitter… Ces marques sont aimées. Mais le fait d’être aimé ne garantie pas de revenu. Les revenus proviennent plutôt de la vente et la vente se fait bien souvent à Noël, dans le temps des Fêtes, ou à un anniversaire, ou à une occasion spéciale. Alors? Alors, il coûte un effort publicitaire pour maintenir l’intérêt sur cette marque jusqu’au moment clé de la vente. Voilà tout: il faut investir pour garder l’intérêt présent. Cet investissement peut être en temps, en effort de programmation, en prospection, en argent, etc.

Deuxième pôle: le consommateur-fabricant

Collectionneur, bricoleur, inventeur, le consommateur-fabricant agit comme contributeur à l’esprit de la marque. Il bâtit une image de marque parallèle à la marque officielle pour la faire coïncider avec son style de vie et son territoire (territoire mental ou spatial). Il décline des couleurs, il définit une palette de saveurs nouvelles, il participe à modifier la perception des gens, il mélange et fait des « remix ». Encore une fois, très peu de marques profitent de la force de ces consommateurs-fabricants. J’en compte quelques unes: World of WarCraft, les séries The Sims, les conférences TED, LEGO®. Ces marques sont des signes qu’on perçoit comme authentiques à l’extrême. Ils représentent une manière de faire les choses, un gage de qualité. Ce sont des plateformes ayant leurs propres règles.

Entre ces deux pôles : le consommateur-rêveur

Entre ces deux pôles se trouve une déclinaison subtile, en tons de gris, de milliers de types différents de consommateurs. Au centre se trouve le consommateur-rêveur, une personne qui sait utiliser l’univers de la marque pour se bâtir un imaginaire et exploiter cet imaginaire. Encore une fois, peu de marques me viennent en tête à ce sujet: Disney, Harry Potter, Star Wars. Le consommateur-rêveur veut une expérience totale. Il est probablement desservi par les gens du marketing qui préfèrent vendre, vendre, vendre. C’est ici qu’intervient le design avec le plus de force: le design permet de créer un imaginaire fort autour de la marque. On utilise le design comme moyen de débanaliser l’objet, de créer de la surprise, de l’étonnement, du plaisir.

Comment mieux se présenter?

Pour mieux se présenter, il faut offrir trois choses:

  1. Du contenu riche pour les fans;
  2. Une signature « design » qui frappe l’imaginaire;
  3. Des outils pour faciliter le feed-back positif, la collection et le bricolage.

À ce sujet, voyez l’excellente présentation « Weyland Industries », un site Web qui se rapport au film Prometheus, accompagné de vidéos « corporatives » totalement fictives pour une compagnie qui est issue de la fiction du film:

Happy Birthday David (Prometheus Viral) – YouTube

Cette présentation à une signature « design » forte et distinctive. C’est aussi un contenu riche offert aux fans. C’est enfin un monde interactif : jeux en ligne, énigmes à résoudre, images à s’approprier, etc.

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Un vendeur de bonbons s’est fait connaître en mettant en vente des lollipops au goût de « breast milk », littéralement un goût de « lait maternel ». Un de ces lollipops de série limitée vaut 10$US.

capture-ecran-lollyphile-2013-06-18

Je sais qu’en France on ne dit pas « sucette », mais au Québec oui… bon disons qu’il fabrique des bonbons sur bâton, des lollipops! L’heureux inventeur de chez Lollyphile (amoureux de lollipops) a reçu une dose d’attention majeure sur les Interwebs en ayant même son produit « breast milk lollipops » présenté sur la page CNN « vidéo » par Jeanne Moos:

via abc

Son site  Lollyphile fait la vente en ligne de bonbons lollipops aux goûts originaux, un peu comme le font les vendeurs de crème-glacée avec leurs parfums diversifiés. Le site fait aussi en quelque sorte la promotion de la philosophie « amoureux de bonbons même à l’âge adulte », qui est en réalité un style de vie. Gros plan philosophique, vous me direz, mais bon…

Vous vous demandez probablement ce que j’en pense? Mise-à-part le fait que ces bonbons sont des produits commestibles en e-commerce et qu’une professionnelle de Santé Canada m’a dit qu’il n’était pas recommander de d’acheter et consommer des produits comestibles achetés via Internet pour des raisons sécuritaires, il faut dire que c’est un coup de maître. Ce jeune inventeur avec son joli chien (qui est tellement mignon qu’il en devient un symbole même de l’entreprise) est un vrai héros du marketing authentique. Il est tellement « 2013 », tellement humain, tellement sympathique. Regardez-le en vidéo, souriant et dynamique, presque exhibitionniste:

Would you try a breast-milk lollipop?

Have a breast-milk lollipop with a cronut, but watch out for the flying pizza. Jeanne Moos dishes on weird food stories. For more CNN videos, visit our site at http://www.cnn.com/video/

On l’adopterait immédiatement comme ami imaginaire Web.

Plus sérieusement, le nom du produit lui-même est un élément de vente majeur. En vérité, le bonbon n’est pas fabriqué avec du vrai lait maternel. Il est plutôt produit avec des ingrédients « au goût  de lait maternel ». Ce jeu sur la nomenclature du produit et sur sa saveur a amélioré son repérage Web, comme je l’expliquais dans mon billet « La nomenclature des produits facilite les recherches Internet ». Ce bonbon si unique à quelque chose d’un objet à collectionner. Ce nom à la limite provocateur, mais surtout plutôt mignon compte tenu de son rapport à l’enfance, a eu un effet sur la perception des consommateurs:

  • Est-ce que je veux vraiment goûter à ça?
  • Est-ce que je peux résister à cette tentation?
  • Est-ce que c’est « politically correct »?

Ce nom a contribué à la renommé du bonbon, au même titre que l’a fait le fameux « heart attack burger » (le hamburger qui donne une crise du coeur) du Heart Attack Grill, célébré par l’auteur de Exploiting chaos, Jeremy Gutsche, dans son chapitre sur l’invention de produits avec des noms originaux.

Heart attack burger

via ctvnews

Conclusion

Développez des produits aux noms très originaux et accrocheurs et vous gagnerez en popularité auprès des amateurs de ces produits originaux et accrocheurs! C’est aussi simple que ça, parfois!

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