Archive for the ‘Design graphique’ Category

Selon LaPresse, le designer graphique québécois Frédéric Metz est décédé ce 10 août 2014. On se rapellera de son passage à l’émission de Marie-France Bazzo, Bazzo.tv (La Commande du jeudi) avec Anne d’Arche. Il y critiquait des affiches, des logos et des produits de consommation.

Télé-Québec : Bazzo.tv : La Commande du jeudi:

Frédéric Metz estprofesseur associé à l’École de design graphique de l’Université du Québec à Montréal. Il a étudié le design graphique en Suisse, son pays natal. Lorsque Montréal accueille le monde pour Expo 67, il se glisse parmi les visiteurs étrangers mais laisse partir sans lui l’avion du retour. Sa carrière de graphiste démarre donc ici ; elle sera jalonnée de remises de diplômes, de certificats prestigieux et de prix internationaux.

Metz cultive avec intelligence — et, sans doute, un brin de malice — l’art de la provocation. L’accent sur le logo de l’UQAM(mais jamais sur le sigle), c’est lui. Le logo des chaussures Browns et celui d’Oscar de la Renta portent aussi sa signature, tout comme les concepts graphiques de l’aéroport Mirabel et de l’hôtel Méridien. Signe distinctif ? Il photographie les enseignes inusitées et les panneaux de signalisation et collectionne les shopping bags…et les logos de frigos.

On se rappellera aussi de lui pour ses propres créations, dont le fameux logo de l’UQAM que je trouve très réussi.

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Branding and Logo Design, Matt Rappaport, YouTube Creator Institute

https://www.youtube.com/watch?v=4yxzzq3JNsc

Ces temps-ci, je conçois moi-même un logo pour ma startup. Je me rends compte petit à petit que je suis mon propre Client from Hell. C’est fou comment un peu réfléchir à un logo avant de l’approuver.

Plus tôt, j’ai demandé à mes amis Facebook de critiquer la première version de mon logo.

Comme la stratup sur laquelle je travaille est en plein développement, je me rends compte qu’il m’est difficile, voir impossible de terminer mon logo. Pire… Je suis devenu un vrai tyran contre mon propre travail de graphisme. Je me critique à outrance, je réfléchis sans arrêt à ce foutu logo, je tourne en rond dans mon salon en cherchant la meilleure option graphique…

Ce que je me rends compte c’est qu’un phénomène comme est illustré dans The Process arrive dans ma tête. Dans cette vidéo, on voit un conseil d’administration critiquer et rendre fou un graphiste.

J’ai compris à force de travailler avec des clients, qu’au final, ça prend une instance décisionnelle qui se base sur la mission de l’entreprise pour décider à la fin ce que sera le logo. UNE personne, maximum TROIS, pas dix. Hors, seul dans mon studio, je me rends compte que je porte plusieurs chapeaux lors de la conception de mon logo. Voici les chapeaux que je porte:

  • Directeur marketing: je veux absolument plaire à mes clients, selon leur démographie, et je veux que le logo soit distinctif au maximum;
  • Graphiste: je veux que le logo ait le maximum d’impact graphique et symbolique;
  • Directeur artistique: je veux que le logo soit cool, culturellement intéressant et qu’il soit significatif auprès de ma clientèle;
  • PDG: comme responsable des opérations, je veux arriver au plus vite possible avec un logo « ready-to-go » pour la production.

Si je fais mon logo moi-même, ce n’est pas sans que ça me cause un sacré casse-tête! Et vous, sur quoi vous baseriez-vous pour choisir un logo?

J’ai choisi de me concentrer sur un chapeau en particulier: le directeur marketing. Je pense qu’au final, c’est bien lui qui est le mieux placé pour choisir si un logo atteint sa cible.

J’ai lu beaucoup sur le comportement du consommateur et sur la psychologie et si je retiens une chose, c’est que la première impression, c’est difficile à modifier.

Il y a au moins trois bases pour créer une bonne relation-client: le message (la première impression), le contrat et garder ses promesses. Côté message, il faut savoir que le non-verbal communique et certains disent que le non-dit dit plus que le dit.

Pour créer une bonne première impression, il faut sourire, être poli et courtois et ne pas aller contre les normes du bon savoir-vivre.

Dans le domaine du design industriel, la première impression, c’est souvent l’emballage. Il ne faut pas le négliger!

Un bon emballage, c’est un emballage qui va au-delà de la simple description du produit. C’est un objet conceptuel qui dit quelque chose, qui insuffle un imaginaire. Pour voir de beaux emballages réussis, consultez http://packaginguqam.blogspot.ca/ .

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Comme entrepreneur, vous avez des idéaux et parfois c’est l’idéologie du profit seul qui guide vos actions. Alors pourquoi serait-il utile de miser sur la beauté?

1. La beauté fait vendre

Ce n’est pas moi qui l’ait inventé: la laideur se vend mal. Les belles choses interpellent les consommateurs dans ce qu’ils ont de plus intime: leur goût.

2. La beauté rassure et attire dans un magasin

Dans un contexte de mondialisation où il y a beaucoup de bruit, la beauté est sécurisante. Elle apaise les sens. La beauté permet de retenir le consommateur dans un espace clé: le poste de vente.

3. La beauté est universelle et propre à la sélection naturelle

La beauté de la poésie est une chose universelle et comme tel, elle permet de créer une culture universelle dans une entreprise. Cette culture qui s’adresse à tout le monde permet de rejoindre tout le monde. Contrairement à la croyance populaire, il y a des choses qui sont belles pour tout le monde. Kant en avait parlé dans ses textes sur l’esthétique. La beauté relève aussi de la sélection naturelle: on a tendance à préférer ce qui est beau et à le conserver avec attention.

C’est grâce au site gamasutra que j’ai découvert une inforgraphie représentant la ligne du temps de la mise en production des différentes manettes de jeu vidéo. Cette représentation graphique d’une tendance illustre à merveille ce que devient la manette de jeu vidéo avec les années. Plus tournée ver l’interactivité que jamais, la manette fait désormais parti de la vie quotidienne de gens partout dans le monde. Pour voir l’infographie:

Image borrowed from [https://i2.wp.com/mbcgrob.nl/portfolio_img/designstudies/game_controller_timeline_large.png]

via: http://mbcgrob.nl/portfolio_img/designstudies/game_controller_timeline_large.png

Cette méthode de la ligne du temps est très efficace parce qu’elle communique rapidement un message: voyez comment évolue tel ou tel objet de consommation. Je recommande donc que vous fassiez de même avec votre industrie en traçant les contours de votre marché et son évolution à travers les âges!

Voici l’extrait d’un texte de 18 pages que j’ai écrit sur les emballages de médicaments. Vous pouvez vous procurer ce document en me contactant.

Critères fonctionnels
L’emballage doit être optimisé pour le transport, prendre un minimum d’espace et demander un minimum de matériaux, question d’alléger son poids. Cela peut être problématique pour l’emballage de petites quantités, d’où l’intérêt alors de faire des emballages plats, ayant plus grande surface, comme le sont certains paquets de gomme à mâcher, de sorte à ce qu’ils soient vus sur les étalages. Il est aussi pertinent d’écrire en braille et d’offrir une texture distinctive sur le produit pour les non-voyants. L’emballage aurait avantage à contenir des indications sous la forme d’illustrations au lieu d’être simplement sous forme écrite, question d’être compréhensible par des analphabètes. Le diamètre des ouvertures du contenant doit faciliter la sortie des comprimés et ne pas bloquer leur sortir ou accélérer la chute de trop de comprimés à la fois. À ce sujet, on peut recommander les emballages sous scellé qui permettent de sortir un comprimé àla fois. On doit éviter les cartons aient des coins pointus et que les pièces en plastiques se cassent sous impact. Il faudrait s’assurer que les comprimés soient à l’appris des agents extérieurs, entre autre du Soleil qui pourrait affecter certains médicaments me dit-on, et les liquides.

Un texte clair et précis
On devrait écrire ceci sur l’emballage : le nom générique et commercial, la force du médicament, les interactions, les effets secondaires, la mise en garde, la raison de l’utilisation et la monographie du produit.

Un code de couleur
Les couleurs peuvent jouer un rôle dans l’adhésion aux médicaments en permettant d’organiser les médicaments dans l’emballage de manière à ce que leur prise soit graduelle, au rythme des tonalités des couleurs. On pourrait ainsi situer les comprimés sur une gradation de rouge (représentant la douleur) à crème (représentant la santé). Comme certaines personnes ne perçoivent pas bien les couleurs, parce qu’ils sont daltonien ou parce qu’ils sont plus âgés, il convient de ne pas surcharger le produit de couleurs arc-en-ciel et d’attribuer un code de couleur qui soit trop subtil.

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Radio-Canada refait son image de marque en changeant son nom pour ICI. La déclinaison de l’Indice ICI se rapporte à l’ensemble du réseau. Pour en savoir plus regardez cette vidéo et faîtes « boff »:

Radio-Canada : bientôt ICI

L’indice Radio-Canada

Boff!

UN MESSAGE NI POSITIF, NI NÉGATIF

Tout ça est tellement sans saveur et vide de sens. Je comprends le phénomène par lequel une personne projecte ce qu’il veut sur un média plus facilement si le message qui y est véhiculé est insignifiant. C’est un phénomène qu’on a pu observer lors de la première campagne électorale de Barack Obama en 2008, lorsqu’on a vu le slogan « Yes We Can ». La structure positive et simple de ce message avait de quoi inspirer tout le monde et tout le monde pouvait y projeter ce qu’il voulait: espoir, confiance en l’avenir, esprit américain… « Yes We Can » était un slogan et un message fédérateur, pas un message fade.

Barack Obama: Yes We Can

via blogtap

À ce sujet, le titre « ICI » n’est pas particulièrement tourné vers l’espoir d’un futur heureux. Il n’est pas non plus tourné vers le passé. C’est vraiment plus un signe qu’un message. Ici, c’est comme « Bob »:

  • Bob Télévision
  • Bob Radio
  • Bob Info

Un signe, pas un message:

  • ICI Télévision
  • ICI Radio
  • ICI Info

Et soyons honnêtes, « Bob » est plus sympathique que « ICI », je suis désolé.

« ICI », ça implique un intérêt marqué pour le direct, pour l’instantané, pour le « capté sur le vif ». Ça montre une inclinaison vers le « ici et maintenant », une posture qui, selon les psychologues de l’approche humaniste, faciliterait l’intégration des défis de la vie. Se placer mentalement dans le « ici et maintenant », c’est ne plus gratter le bobo du passé.

UN LOGO FADE, MAIS RÉCUPÉRABLE

Le nouveau logo:

ici-radio-canada-lm

Capture d’écran de la vidéo Radio-Canada : bientôt ICI

L’ancien logo:

via pieuvre.ca

ICI, c’est un logo fade, sans éclat, sans « spark » (brillant), sans fantésie. C’est aussi un logo asexué, ni féminin, ni masculin. En ce sens, c’est un logo qui ne suit pas les exigences des consommateurs de 2013 pour qui les mots « bonheur », « joie » et « espoir » sont des passe-partout permettant de rejoindre leurs coeur. Croisons-nous les doigts pour que ICI, se décline de la sorte:

  • ICI Bonheur
  • ICI Joie
  • ICI Espoir

Ce serait vraiment magnifique.

ICI, c’est aussi un logo qui ne s’adresse pas directement aux femmes, alors qu’on sait très bien que les femmes ont une grande influence sur les choix de consommation de leur foyer. J’en faisais mention dans mon billet Tendance lourde, le consommateur idéal de 2010 est-il une ado de 14 ans.

À l’heure de la télévision en direct, à l’heure de la Web-TV et de la concurrence entre les chaînes à cause de la télé à la carte, je ne comprends pas pourquoi on n’a pas osé un logo plus chaleureux, plus affectueux, plus féminin, plus coloré, qui susciterait davantage l’adhésion par son impact émotionnel.

J’ai toujours apprécié le papillon de Radio-Canada, dont je trouve la forme et la symbolique beaucoup plus proche de celle d’un réseau sans cesse en évolution et qui s’alligne vers l’émotion au service du spectateur:

Papillon Radio-canada.

via wikipedia

À notre époque du multi-plateforme, comment peut-on penser frapper fort avec un logo aussi sans saveur que celui de ICI? C’est prendre le spectateur pour un amateur de choses fades. À ce niveau, le logo de CBS est toujours un classique, jamais ennuyant, jamais dépassé:

CBS-logo

La typographie sans âme du logo ICI sert à cacher la complexité des dénominations attribuées à ce qui était anciennement « Radio-Canada ». À ce niveau, c’est un tour de force, il faut le reconnaître.

UNE STRUCTURE ÉDIFIANTE

L’indice ICI : nouveau baromètre de l’humeur des internautes

via sympatico.ca

ICI a quelque chose de familier. L’orientation de ICI est dans la bonne direction en simplifiant le schéma relationnel qui lie le réseau au spectateur. Cependant, ce rebranding n’attaque pas les critiques de Radio-Canada, ceux-là qui prétendent, comme Éric Duhaime, que Radio-Canada / ICI est une station « gauchiste ». Ce changement d’image n’effacera pas non plus la perception qu’on les souvrainistes que Radio-Canada est une chaîne fédéraliste, c’est-à-dire que Radio-Canada est « Radio-Cadenas » comme l’a si bien dit Pierre Falardeau dans son film culte Elvis Gratton 3: Le retour d’Elvis Wong (2004).

Radio-Cadenas (wikibec):

« Radio-Cadenas » est le surnom de Radio-Canada : Son mandat stipule qu’elle doit « contribuer au partage d’une conscience et d’une identité nationales », or les souverainistes québécois ne reconnaissent pas cette « identité nationale » canadienne

Elvis Gratton III La formation

Si on peut retenir quelque chose de cette opération de rebranding, c’est la qualité de la démonstration et de l’exécution du mandat par les gens du marketing. La page Indice ICI est d’une simplicité rafraîchissante. On y voit l’architecture de cette marque qui est présentée de manière subtile et avec bon goût.

La démonstration est cependant moins envoutante et réussie que celle de Moving Brands pour HP, que j’avais décrite dans mon billet « Branding pour repenser la marque »:

HP Journey

À vos télévisions!

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MAJ

Le logo via NightLife:

Pour ce qui est des offres de service en design industriel, je pense qu’on peut les comparer à n’importe quelle offre de service en publicité en ce sens qu’il s’agit d’un résumé du mandat à effectuer en considérant des notions de marque commerciale. Historiquement, les offre de service en publicité (et en design) sont structurées de sorte à mettre en évidence:

  • Le nom de la marque
  • La charte graphique de la marque (logo, couleurs, etc.)
  • Le message à communiquer (par exemple: Coca-Cola, c’est rafraîchissant)
  • Les contraintes: économiques, techniques (outillage), en ressources humaines
  • Le domaine d’activité de l’entreprise et un court descriptif de sa mission et de son historique
  • Les dimensions propre au projet (par exemple: Coca-Cola est compétiteur de PepsiCo)
  • Conjoncture du marché et partenariats d’affaires
  • Description de l’objectif à remplir
  • Les échéanciers
  • Les budgets

Vous pouvez aussi vous inspirer des offres de service en architecture, conception mécanique ou ingénérie.

Il est bon de prévoir un temps plus court que ce dont vous avez besoin, question d’assurer que tout soit livré à temps. Il est aussi pertinent de développer un montant d’argent réservé seulement aux gens de la production, de sorte à ce qu’il y ait des ajustements rapides des chaînes de montages. Tous les projets de design n’ont pas influencé la production de manière à révolutionner les façons de faire. Cependant, il faut noter que de bons projets de design ont demandé des modifications dans la chaîne de production. Voici un exemple frappant:

Bien entendu, le respect de ces éléments de l’offre de service, c’est le genre de propos qu’on tient losqu’on discute lors de la signature du contrat et vous n’avez pas à écrire tout cela de manière très détaillée. Cependant, tout ce qui concerne la marque doit être très clair. En anglais, on dirait « laser sharp » (ciblé comme un laser). Certaines entreprise n’ont pas fait la réflexion sur leur marque, il importe alors de le dire en toute lettre, afin d’éviter de tergiverser autour de ce problème fondamental.

Les agences de design sont habiles pour tracer les lignes directrices d’un développement de produit. Demandez qu’on vous explique les étapes une à une. Ça fait parti du boulot du designer de structurer le développement de produit. Certains appeleront ces jalons des « milestones » ou encore des « étapes clés-en-main ». Les jalons marquent la fin d’une partie du mandat. Ce sont par exemple: « Dessin de fabrication – première révision ». Ces jalons sont identifiés par des « livrables » qui sont en fait ce qu’on livre au client, c’est-à-dire ce qui doit être fait pour être cohérent dans l’échéancier.

Les différents modes d’action selon les agences permettent de remarquer le style même de l’agence, son style organisationnel. Certaines agences ne font pas de brainstorming. D’autres font du brainstorming pendant deux semaines, d’autres pendant plus longtemps encore.

Au delà de l’ordre du développement de projet, il y a des différences d’ordre philosophiques qui permettent de choisir la bonne agence. Ainsi, des studios de design seront beaucoup moins flexibles et polyvalentes que certains consultants. Il serait bon pour vous de voir s’il y a un « fit » (une alliance cohérente) entre votre entreprise et l’entreprise qui vous offre des services de design.

Personnellement, j’apprécie collaborer avec mes clients pour obtenir les meilleurs résultats possibles. Ma gestion de l’innovation s’inspire de la gestion du développement en programmation. Voici un exemple de gestion en programmation:

Carlo Blatz – Pigs & Chickens

Je suis partciulièrement influencé par les stratégies d’innovation d’Henry Ford, voir:

Le tarif demandé par chacun des sous-traitant en design est aussi un facteur à prendre en compte. Pour en savoir plus sur ce sujet, lisez: «Les designers coûtent-ils trop cher ? Salaires et tarifs horaires »:

…allez voir le site Corolfot qui présente un aperçu des salaires et taux horaires selon les professions dans leur dossier Design Salary Guide

Lisez aussi « Sélectionner une agence de design + un studio de design », surtout ce passage:

Comment choisir un designer à l’externe? Le site AAPQ.ca présente un guide des meilleures pratiques en recherche et en sélection d’une agence marketing : LE GUIDE POUR CHOISIR LE BON PARTENAIRE EN COMMUNICATION MARKETING. (PDF)

Enfin, pour comprendre le développement d’une idée vers un projet finalisé, je vous invite à suivre le modèle que je suis personnellement, que j’ai décris dans le texte « Branding pour repenser la marque »:

Moving Brands met en ligne une étude pour le logo de HP. Je vous invite à regarder leur vidéo qui explique bien les efforts que demandent la conception d’une marque.

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