Archive for the ‘Tendances de consommation’ Category

Il existe un préjugé dans le monde des tendances et c’est que les homosexuels particulièrement les mâles, les gays, sont souvent plus en avant sur les tendances et qu’ils les devancent. Je n’ai pas de données statistiques pour confirmer ce préjugé, mais je peux simplement dire que je remarque sur le terrain, dans les soirées de mode par exemple, que les gays sont souvent très à la mode.

Mais il importe de dire que les gays, ce n’est pas un bloc monolithique. Bien des gays sont plutôt masculins et ils ne s’intéressent pas nécessairement à la mode!

Chose certaine, le regard homosexuel est non-négligeable lorsqu’on lance un objet tendance. On doit s’attendre à ce que des groupes de fans de la mode, auxquels s’identifie CERTAINS gays, se mette à critiquer férocement notre travail… Il suffit de regarder comment on critique les défilés de mode pour s’en rendre compte. Mais il importe de rappeler que cette idée que les gays sont plus critiques de la mode est un préjugé!

L’humoriste et blogueur Gab Roy les nomment « l’armée des trolls » à la Sphère du 5 vovembre 2011. C’est le public de gens très innovateurs qui sont présents sur le Web 2.0 et qui cultivent l’esthétique Web. C’est aussi le public qui commente sur 9gag, une source infinie de buzz web. Pourquoi s’intéresser à cette masse d’anonymes? Parce qu’ils sont aussi des influenceurs et des consommateurs. Bon nombre de produits de consommations font la tendance lorsqu’ils sont repris sur le Web 2.0 (les médias sociaux, les forums, etc.). Il faut s’intéresser à eux parce qu’il modélisent le monde du Web. Ils font la tendance. Ils inventent de nouvelles modes. Mais attention, sur le Web, il existe aussi une envie territoriale féroce.

Voyez la bande-annonce du film The Naked Brand pour en apprendre plus sur le comportement du consommateur. http://thenakedbrand.com/

http://vimeo.com/channels/336454

On y parle de communication d’entreprise, de branding et de publicité. via http://conf.teluq.ca/p85i22ahsj8/?launcher=false&fcsContent=true&pbMode=normal

J’ai pensé vous donner quelques réflexions sur Internet comme mode de communication et de vente et faire un petit bilan de mon expérience avec le Web à ce jour. Je ne suis pas un spécialiste d’Internet, mais je me suis spécialisé avec les années en recherche de tendance, ce qui veut dire que j’ai développé une manière de chercher les tendances sur Internet. Et… en trouvant des tendances, on finit par en trouver la source.

Comment j’ai découvert le Web

Je me souviens de la première fois où j’ai rencontré le Web. C’était lors d’un cours d’initiation au HTML qui se donnait en cours du soir à mon école primaire. Dans une salle d’ordinateurs, on avait accès à un bon vieux WORD, à un outil Web dont j’oublie le nom et à Internet Explorer.

Je me souviens très bien avoir écrit un petit texte sur Garfield (j’avais 11 ans à l’époque) et d’avoir tout essayé pour intégrer une image du petit chat de la BD dans mon interface Web. C’était franchement laid même pour les années 90s, mais ça m’a appris à travailler avec le Web, par à m’enrager contre.

Ce que j’ai appris depuis, avec Blogpost, Youtube, et puis WordPress, et en utilisant les réseaux sociaux Facebook, Twitter, Linked-In et Google Plus par après, c’est que le Web est un canevas très stricte qui permet beaucoup de créativité. Le Web, c’est frustrant, c’est un langage en soi et ça demande de comprendre très bien des petits détails pour arriver à simplifier en un Code une série de réflexions stratégiques. It’s a pain in the ass pour un débutant en affaires. C’est trop complexe du premier coup d’oeil… Mais on finit par s’y habituer.

J’ai fait plusieurs erreurs de débutant, comme celle d’avoir mis en ligne un site avec une URL sans bon sens https://leprojetinspire.wordpress.com et celle d’avoir multiplié les mots de passe sur des sites externes de sorte à en oublier ma présence Web. J’ai réglé tout ça avec un tableau EXCEL dans lequel j’ai listé mes présences Web. J’ai aussi fait l’erreur de débutant de ce site web: http://design-lm.blogspot.com qui ne me sert plus à rien et que je refuse d’effacer parce que d’anciens de mes messages sur les forums de discussion dirigent vers ce blogue de m****.

Se vendre sur Internet

J’ai passé plusieurs jours à me gratter le coco pour savoir comment se vendre sur Internet. Le livre le plus utile que j’ai lu sur le marketing Web, c’est un livre en réalité sur la vente et ça se nomme :

En résumé: Internet est un lieu idéal pour le pitch de vente qui dure moins de 2 minutes parce qu’on lit rapidement sur le Web et qu’on a tendance à sauter du coq à l’âne en surfant.

J’ai aussi reçu l’aide de Michelle Blanc et de Félix Arseneault pour organiser ma présence Web.

Suivre les tendances Web au Québec

Sur le Web québécois en 2014, en dehors des médias traditionnels, je reconnais l’influence de:

Et sur Twitter en particulier, je vous recommande l’analyse d’Influence Communication sur LES « MÉDIACRATES ».

Le Far Web: l’intolérance comme motif de base

Ce qui me trouble avec le Far Web (comme dans Far West) comme on aime à l’appeler, c’est qu’on utilise le Web pour faire la promotion de la haine. Hors, il s’avère que l’intolérance est virale, elle passe bien par les réseaux sociaux, ce que dénonce Madonna. Si Madonna, miss provocation en personne, s’inquiète de l’intolérance, alors…

Il faut comprendre que dans l’espèce humaine il y a ce qu’on pourrait appeler des psychopathes fonctionnels, ce que d’autres nommeraient bêtement des « chiens sales » (cette expression n’est pas de moi, elle est tirée du livre Objectif zéro chien sale de Robert I. Sutton que je vous recommande). Les psychopathes fonctionnels seraient en théorie en action inconsciemment pour répandre leur gênes en :

  1. Éliminant la concurrence;
  2. S’appropriant les ressources;
  3. Développant des stratégies de défense et d’attaque.

Leur but premier: implanter sur Terre (ou dans le cas du Web, dans le cybermonde) leur emprunte et préserver l’avenir de leur descendance coûte que coûte.

Sans faire un dossier complet sur le sujet, je vous invite fortement à étudier le comportement des psychopathes fontionnels pour mieux comprendre les comportements territoriaux des gens sur le Web. Vous auriez aussi intérêt à lire sur les sadiques et les narcissiques (autres traits distinctifs) pour comprendre comment se fait la haine sur le Web.

Quel est donc le lien à faire avec le Far Web? Je remarque tout simplement qu’il y a des personnalités sur le Web qui ont les traits de psychopathes fonctionnels en ce sens qu’ils sont prêts à tout pour défendre leur présence Web. En effet, le Web est encore à ce jour relativement peu réglementé, ce qui laisse place à une certaine créativité heureuse, mais aussi à l’appropriation de ce territoire par des gens non recommandables.

Le Web est en pleine évolution et il faut apprendre à vivre avec… blâmer un blogueur pour ce que le Web représente de mal c’est oublier de se poser les vraies questions sur le sujet:

  • Internet est-il bien réglementé?
  • Internet est-il un outil d’innovation efficace?
  • Internet est-il un territoire à défendre?

L’esthétique Web

Comme je l’ai écrit dans « L’esthétique Web est en train de révolutionner le marketing de masse et le design »:

L’esthétique Web, c’est cet intérêt marqué, depuis quelques années, pour:

L’esthétique Web influence les modes en dehors du Web.

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Il est maintenant possible de proposer un design à l’entreprise LEGO®. Pour y arriver, envoyez vos idées à https://ideas.lego.com. Ça fonctionne comme un système de crowdfunding: on soumet une idée, elle est votée et elle gagne.

Voici une vidéo de présentation:

LEGO® Ideas: How it Works

Pourquoi c’est si cool?

C’est cool, parce que ça permet à la marque de s’ouvrir à son public cible: les amateurs de briques. Ça permet aussi à l’entreprise de suivre les tendances en direct en suivant ce qu’on leur proposer comme nouveaux produits.

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Depuis que Fiona Duncan a publié son article intitulé « Normcore: Fashion for Those Who Realize They’re One in 7 Billion », on peut lire sur le Web quelques reprises de son point de vue sur cette nouvelle tendance. Qu’est-ce que le normcore? Dans les mots de Duncan, c’est du « camouflage urbain », c’est avoir l’air totalement normal, dans la norme…

Normcore—it was funny, but it also effectively captured the self-aware, stylized blandness I’d been noticing. Brad’s source for the term was the trend forecasting collective (and fellow artists) K-Hole. They had been using it in a slightly different sense, not to describe a particular look but a general attitude: embracing sameness deliberately as a new way of being cool, rather than striving for “difference” or “authenticity.” In fashion, though, this manifests itself in ardently ordinary clothes. Mall clothes. Blank clothes. The kind of dad-brand non-style you might have once associated with Jerry Seinfeld, but transposed on a Cooper Union student with William Gibson glasses.

MAJ

Voici un lien à consulter: http://justnormcore.com/, via Jeff Lee.

Il y a des mots comme ça qui évoquent beaucoup, des mots comme: « Ensemble pour l’avenir ». Il semblerait que ce soit de plus en plus rare de lire des slogans qui misent sur l’individu en société surtout sur des produits de consommation. Quand on s’intéresse à la consommation, on voit que les slogans qui sont à la mode, ce sont ceux qui misent sur l’individu seul, la personnalisation et le mode de vie urbain. Pourtant, il est grand temps de parler au « NOUS ». Les consommateurs sont stressés. Ils sont ennuyés par la complexité grandissante de leur environnement de vie. Ils sont énervés par la multitude des stimuli qui leurs sont lancés au visage. Bref, je pense qu’il est temps de penser ensemble pour l’avenir, à quelque chose de rassembleur et de chaleureux. Il est grand temps de s’intéresser à la tendance au NOUS.

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Voici l’extrait d’un texte de 18 pages que j’ai écrit sur les emballages de médicaments. Vous pouvez vous procurer ce document en me contactant.

Critères fonctionnels
L’emballage doit être optimisé pour le transport, prendre un minimum d’espace et demander un minimum de matériaux, question d’alléger son poids. Cela peut être problématique pour l’emballage de petites quantités, d’où l’intérêt alors de faire des emballages plats, ayant plus grande surface, comme le sont certains paquets de gomme à mâcher, de sorte à ce qu’ils soient vus sur les étalages. Il est aussi pertinent d’écrire en braille et d’offrir une texture distinctive sur le produit pour les non-voyants. L’emballage aurait avantage à contenir des indications sous la forme d’illustrations au lieu d’être simplement sous forme écrite, question d’être compréhensible par des analphabètes. Le diamètre des ouvertures du contenant doit faciliter la sortie des comprimés et ne pas bloquer leur sortir ou accélérer la chute de trop de comprimés à la fois. À ce sujet, on peut recommander les emballages sous scellé qui permettent de sortir un comprimé àla fois. On doit éviter les cartons aient des coins pointus et que les pièces en plastiques se cassent sous impact. Il faudrait s’assurer que les comprimés soient à l’appris des agents extérieurs, entre autre du Soleil qui pourrait affecter certains médicaments me dit-on, et les liquides.

Un texte clair et précis
On devrait écrire ceci sur l’emballage : le nom générique et commercial, la force du médicament, les interactions, les effets secondaires, la mise en garde, la raison de l’utilisation et la monographie du produit.

Un code de couleur
Les couleurs peuvent jouer un rôle dans l’adhésion aux médicaments en permettant d’organiser les médicaments dans l’emballage de manière à ce que leur prise soit graduelle, au rythme des tonalités des couleurs. On pourrait ainsi situer les comprimés sur une gradation de rouge (représentant la douleur) à crème (représentant la santé). Comme certaines personnes ne perçoivent pas bien les couleurs, parce qu’ils sont daltonien ou parce qu’ils sont plus âgés, il convient de ne pas surcharger le produit de couleurs arc-en-ciel et d’attribuer un code de couleur qui soit trop subtil.

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Comme designer, je fais des études de marché rapides sur une base régulière afin de me tenir au courant des tendances du marché de la vente des objets dans ma ville. Je contacte des boutiques et des centres d’achat. Je parle avec des spécialiste en prototypage rapide et des gens qui sont fascinés tout simplement par leur collection. Bref, je me renseigne autant que je peux et je découvre des tendances avec les techniques de recherche que j’ai développées.

Ce qui me frappe ces temps-ci, c’est que les consommateurs de ma région sont à la recherche de « cossins, gogosses et patantes ». Pour les non québécois, ça signifie qu’ils recherchent des objets bon marché à petit prix. Souvent, c’est pour décorer et ce sont des bibelots ou des outils de cuisine ou de jardinage. Il y a un réel marché en ligne pour ce genre d’objets.

Selon la pripriétaire d’un grand centre commercial, l’un des objet ayant eu le plus de succès en kiosque est le sac magique (magic bag), un coussin qu’on réchauffe au micro-onde et qui soulage les tensions musculaires. Il existe une version pour enfant tout mignone en vente en pharmacie et qui est un coussin en forme d’ourson en peluche. Awww!

Pub Québec – Sac magique

ETSY est un bon exemple d’un site qui roule à la vente de « cossins ». D’autres sites rassemblent des objets pour « geek » qui sont des cadeaux bon marché surprenant et « amazing » (incroyables). Voir http://shutupandtakemymoney.com/ .

J’avais traité plus tôt de cette tendance ici:

Je connais un « vendeur de gogosse » qui a vendu pour 4000$ de figurines avec sa boutique en ligne en quelques JOURS! Un vrai succès d’affaires pour cet étudiant. Cela a coûté grosso modo le prix d’un moule, la fabrication en Chine et un site Web efficace en SEO marketing, ce qui, en bout de ligne, a été rentabilisé dans une semaine.

En somme, l’objet design à prix bon marché est à la mode! On parle ici d’un objet de moins de 30$CAD. On peut penser ici à la génération Internet qui magasine des objets tout bonnement parce qu’elle a grandi dans une société de consommation où le cadeau matériel est tout simplement la norme. On peut aussi expliquer cela par l’intéret grandissant pour des cadeaux DIY (« do it yourself », le fait à la main) ou encore pour des cadeaux à bas prix suite aux problèmes économiques de la crise en 2008… Sans trop s’aventurer, on peut être certain d’une chose: les consommateurs de tous temps ont aimé les petits objets pas trop cher. Il suffit d’étudier le marché des jouets et son histoire pour s’en rendre compte!

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Voici une technologie Reality mining du professeur Sandy Pentland pourrait révolutionner la manière dont on fait des études de marché et des analyses sur les comportements des gens en société (voir 2ième à la minute):

Brave New World w/Stephen Hawking Episode 3: TECHNOLOGY – Full/HD


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