Au Québec, l’entrepreneurship a besoin d’être revalorisé, du moins c’est ce qu’affirme le plan stratégique du gouvernement libéral: Stratégie québécoise de l’entrepreneuriat 2012. Comme je travaille en coaching professionnel avec des jeunes sur l’élaboration de plans d’affaires pour des produits, je suis à même de constater les freins au développement de l’entreprenariat auprès de la jeunesse québécoise.

Je crois qu’un des freins majeurs à leur épanouissement est ce qu’on pourrait appeler le ressentiment issu d’une « mentalité d’esclave », pour reprendre Nietzsche. Puis, on pourrait identifier le cancer généralisé du désordre systématique qui affecte la vie de ceux qui sont trop stressés et déprimés, en raison de facteurs comme l’instabilité économique ou le manque d’une culture éthique ou encore des blessures d’ordre narcissique, etc. Enfin, j’identifie le trop plein de bureaucratie et cette norme pour un mode de vie qui ne fonctionne pas, calqué sur l’ancien rêve américain auquel certains américains eux-mêmes ont de la difficulté à croire aujourd’hui.

Je pense que Lucien Bouchard, en entrevue avec Mario Dumont, exprime bien la nécessité de « faire rêver » les jeunes pour qu’ils soient intéressés à se développer. Pour ma part, je crois que le modèle de croissance du Crique du Soleil est inspirant puisqu’il intègre des principes clés d’une bonne gestion du talent.

Mario Dumont avec Lucien Bouchard

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